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5 bonnes raisons de regarder l’Euroleague

Publié par le 13 octobre 2016               
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L’Euroleague, l’équivalent de ce qu’est la Ligue des Champions en football, reprend ses droits cette semaine. Voici 5 bonnes raisons de suivre ce championnat passionnant de basket-ball.

1 – La meilleure compétition au monde derrière la NBA

Comme en témoigne le nouveau partenariat signé avec l’entreprise privée IMG, un contrat à hauteur de 872 millions d’euros sur 10 ans, l’Euroleague et ses clubs ont des moyens financiers puissants, peuvent s’offrir des stars de la balle orange et retenir la majorité de ses meilleurs éléments d’une saison à l’autre. Certaines gloires européennes refusent effectivement les offres en provenance de la NBA en raison de salaires plus attractifs proposés sur le Vieux Continent. Cela n’empêche cependant pas l’Euroleague d’alimenter aussi chaque année le réservoir NBA. De nombreux jeunes talents sont draftés, d’autres cèdent à ses sirènes après avoir excellé durant plusieurs années au plus haut niveau européen… C’est le cas cette année du croate Dario Saric (2m09, 22 ans) et letton Davis Bertans (2m08, 23 ans), deux prodiges dont le nom a été respectivement appelé à la Draft NBA en 2014 et 2011, et qui ont rejoint cet été les Philadelphia 76ers et les San Antonio Spurs. Et à l’instar de Malcolm Delaney (1m91, 27 ans), qui a débuté sa carrière professionnelle à l’Elan Chalon-sur-Saône et qui vient de signer durant l’intersaison un contrat avec les Atlanta Hawks, les basketteurs américains n’hésitent désormais plus à venir exercer leur profession en Europe et y obtenir de l’exposition dans un objectif d’attirer l’oeil des recruteurs de la grande ligue nord-américaine.
En outre, la différence de niveau se resserre également d’année en année entre les deux meilleures ligues au Monde. Dernièrement, on a pu assister à la défaite du Oklahoma City Thunder face au Real Madrid (142-137), puis à la courte victoire de la franchise NBA sur le parquet de Barcelone (89-92) lors de leur tournée en Espagne.

2 – Du basket structuré… et spectaculaire

Disputer l’Euroleague et y être compétitif nécessite une intelligence de jeu au dessus de la moyenne, contrairement à la NBA où les qualités physiques et athlétiques des basketteurs priment la plupart du temps sur le reste des aspects. Le gratin du basket européen y est rassemblé et il est certain que mis à part les stars, un bon nombre de joueurs américains évoluant dans la grande ligue y trouveraient avec difficultés leur place.
Et qui dit Euroleague ne dit pas jeu académique sans spectacle, bien au contraire. Dunks, alley-oops, buzzer beater, paniers longue distance, contres ou encore crossovers dévastateurs sont au programme de nombreuses rencontres. La puissante NBA envie d’ailleurs par exemple les passes aveugles de Milos Teodosic ou encore les shoots assassins de son compatriote Bogdan Bogdanovic, mais ceux-ci préfèrent actuellement régaler en Europe et engranger quelques millions d’euros avant d’éventuellement céder aux contrats à 8 chiffres que leur proposera les franchises US. Amateurs de show, vous allez être servi !

3 – Des ambiances inégalables

Même s’il est vrai que ce n’est pas le cas pour toutes les équipes participant à la compétition, l’Euroleague contient des clubs soutenus par une dizaine de milliers de spectateurs qui font vibrer les enceintes sportives à coups de chants et autres attitudes bruyantes. On pense notamment au Zalgiris Kaunas et sa salle pleine à craquer (capacité de 15 600 places) mais surtout à l’Etoile Rouge de Belgrade et ses supporters fanatiques, qui vivent au rythme des matchs de leur équipe favorite et qui n’hésitent pas à la suivre en déplacement lors des rencontres disputées à l’extérieur. Des ambiances et une ferveur que l’ont ne retrouvent ni en France (sauf le Limoges CSP qui peut rivaliser mais à une autre échelle), ni vraiment en NBA.

4 – Des français qui cartonnent

A défaut d’avoir un club représentant la France dans la compétition, on retrouvera sept français de niveau international sur la ligne de départ pour cet exercice 2016/2017. A commencer par l’arrière Nando De Colo (1m95, 29 ans), ayant raflé tous les trophées majeurs possibles la saison passée : MVP et meilleur scoreur de l’Euroleague, MVP de la finale et vainqueur de la compétition avec l’armada russe du CSKA Moscou… candidate à sa propre succession. Autres arrières internationaux français : le breton Fabien Causeur (1m95, 29 ans) et le guadeloupéen Rodrigue Beaubois (1m88, 28 ans). Tandis que le premier nommé a quitté Vitoria cet été après y avoir passé quatre années, pour finalement rejoindre l’Allemagne et plus précisément Bamberg où il se sent déjà comme un poisson dans l’eau, l’ancien champion NBA avec les Dallas Mavericks l’a remplacé au sein du club basque. Pas encore rétabli d’une blessure à la cuisse contractée lors de la pré-saison, le très talentueux et spectaculaire Beaubois est cependant forfait pour le début du championnat, de même que son nouveau coéquipier français Kim Tillie (2m10, 28 ans), bien installé en Espagne depuis 2012 et qui est de son côté très incertain. Le concernant, après avoir particulièrement performé en Eurocup la saison passée, l’ailier-fort Adrien Moorman (2m01, 28 ans) va retrouver avec le Darussafaka Dogus Istanbul la compétition européenne phare, qu’il a déjà connu par le passé avec trois clubs français (Orléans, Nancy et Limoges). Enfin, dans la catégorie des meneurs de jeu, on retrouve Thomas Heurtel (1m89, 27 ans) et Léo Westermann (1m96, 24 ans), évoluant respectivement à l’Anadolu Efes Istanbul et au Zalgiris Kaunas, et ayant cinq et quatre ans d’expérience à ce niveau. Joueur majeur de son équipe turque, Heurtel s’est imposé comme l’un des meilleurs passeurs de l’Euroleague la saison passée, tout en assurant au niveau du scoring. De son côté, Westermann devrait lui aussi se trouver sur le devant de la scène s’il conserve les standards de sa première année au Partizan Belgrade et de la saison écoulée au Limoges CSP.

5 – Un nouveau format alléchant

Fini une compétition à 24 équipes et une première phase de poule composée de quatre groupes de six clubs. Le Top 16, seconde phase auquel le Top 4 de chaque groupe était qualifié et dispersé en deux poules de 8 équipes, est également supprimé. Les 16 meilleures équipes d’Europe s’affrontent désormais en intégralité les unes contre les autres, en matchs aller-retour, pour disputer une véritable saison régulière s’étallant du 12 octobre 2016 au 7 avril 2017. Ensuite, prendrons place les quarts de finale de l’Euroleague avec uniquement les équipes classées de 1 à 8 à l’issue de la saison régulière. Tels des playoffs, le 1er affrontera le 8ème, le 2ème croisera avec le 7ème, le 3ème défiera le 6ème et le 4ème rencontrera le 5ème. Dans chaque opposition, la première écurie à remporter trois rencontres face à son concurrent direct se qualifie pour le Final Four, qui sera organisé à Istanbul du 19 au 21 mai 2017. Demi-finales puis finale sont disputées en match couperet, à élimination directe.

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