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De la N3 à la N1, Sylvain Sautier raconte son ascension avec Lorient

Publié par le 31 juillet 2017               
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Ailier progressivement repositionné au poste d’ailier-fort, Sylvain Sautier (1m98) a vu sa carrière de basketteur dans les championnats nationaux prendre une autre dimension en même temps que le Cep Lorient, club breton passé de la Nationale 3 à la Nationale 1 en l’espace de quatre ans. Une ascension rare et fulgurante pour un athlète qui était encore considéré comme « amateur » ou « semi-pro » il y a quelques années, et qui n’est pas passé par un centre de formation de club professionnel. Entretien.

Peux-tu te présenter et revenir sur ton parcours dans le basket ?
Je m’appelle Sylvain Sautier, j’ai 28 ans. Je suis né à Narbonne dans l’Aude, j’ai commencé le basket a l’âge de 7 ans à Coursan. J’ai rejoins ensuite le CREPS de Montpellier pour mes années minimes pour, par la suite, intégrer les cadets France à Toulouges. J’ai connu la Nationale 2 avec Toulouges avant de retourner sur Coursan en N3 pour avoir plus de temps jeu, pour enfin partir sur Lorient (N3 puis N2 puis N1) et maintenant Recy Saint-Martin (N2).

Adolescent, imaginais-tu devenir pro sans être passé par un centre de formation ?
Cela a été toujours évident pour moi que je fasse du basket mon métier. A l’école, quand on demandait d’écrire sur un morceau du papier ce que l’on voulait faire plus tard, certains mettaient docteur, astronaute, boulanger. Pour moi, c’était joueur de basket-ball.

Tu as passé les sept dernières années au Cep Lorient, dont plusieurs en tant que capitaine. Est-ce beaucoup d’émotions de quitter le club et la ville ? Quels y sont tes meilleurs souvenirs ?
Forcément, il y a beaucoup d’émotions. Je suis arrivé à Lorient en 2010 en Nationale 3, j’ai vu passer beaucoup de monde en six saisons. J’ai connu deux montées sans descendre, et joué dans un palais des sports plein. Je n’oublierais pas ces sept années passées ici.
J’en profite pour dire au revoir et merci à l’ensemble du CEP Lorient Basket-ball, dirigeants, bénévoles, partenaires, staffs, supporters, journalistes, photographes, vidéo, que je n’ai pas pu voir avant de partir et je vous souhaite le meilleur !

Tu as signé durant l’intersaison 2017 à Recy Saint-Martin, récent promu en Nationale 2. Individuellement, après une saison en Nationale 1, vois-tu cette signature comme un retour en arrière ? Ou comme un nouveau challenge en quittant une « zone de confort » ?
Je ne vois pas le départ à Recy comme un retour en arrière, bien au contraire. C’est un choix personnel car il me restait encore une année de contrat à Lorient. Aujourd’hui, j’ai besoin de retrouver du temps de jeu ainsi que des responsabilités, et Recy correspond à ces critères. À 28 ans, je commence à penser à mon après basket. C’est pour cela que je compte passer mon BPJEPS AF au CREPS de Reims durant cette année.

Quelles seront les ambitions du club la saison prochaine et sur le plus long terme ? Y a t-il un projet intéressant individuellement et collectivement ?
Le projet de l’ERSM Basket est d’assurer le maintien afin de pérenniser le club en Nationale 2. Cela me paraît intéressant d’arriver dans une équipe comme Recy, autant sur le plan individuel que collectif car ils sont sur une très bonne dynamique (22 victoires et 0 défaite l’année dernière) avec un groupe qui s’entend bien (pour avoir échangé avec eux) et un recrutement réfléchi. Tout me semble bon pour faire une bonne saison !

En moins de quatre ans, tu es passé de la Nationale 3 à la Nationale 1, qui est aujourd’hui considérée comme un championnat professionnel. Comment as-tu adapté ton jeu au fil des saisons pour être en mesure de rivaliser avec tes adversaires au troisième échelon français ?
L’adaptation s’est faite naturellement au fil des saisons. Différents coachs sont passés, apportant tous quelque chose à mon jeu.

Quels conseils donnerais-tu à des jeunes qui ont un parcours similaire au tien en début de carrière, mais qui ne sont pas encore passés pro ?
Le conseil à donner aux plus jeunes qui sont dans la même situation que moi est de ne jamais abandonner et de se donner les moyens d’arriver à son objectif, quoi que les gens disent. Je fais un clin d’œil aux personnes qui m’ont demandé, étant plus jeune, si je voulais vraiment faire du basket et pas plutôt collectionner les timbres (rires).

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