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Fabien Bondron, ancien espoir passé de la NM3 à la NM1, raconte son parcours

Publié par le 14 janvier 2018               
Fabien Bondron - 3ptshot

Fabien Bondron (1m97, 24 ans), le bondissant poste 2/3 du Cep Lorient, se confie sur son parcours atypique. En Nationale 1, la troisième division française, il compile actuellement 6.5 points, 3 rebonds, 1.8 passe décisive et 1 interception en 20 minutes de temps de jeu en moyenne par match.

« Ma famille est très sportive. Au moment de choisir le sport que j’allais pratiquer, l’athlétisme, le handball et le football étaient déjà pris. Je regardai beaucoup la NBA, donc j’ai choisi la balle orange. J’ai commencé le basket à Massy, dans ma ville natale, avant d’intégrer le centre de formation du Paris-Levallois. Ensuite, je suis parti en province à Nancy d’abord, où j’y suis resté un an, puis au Havre pour évoluer en Espoirs Pro A. Après ça, à la suite de petits problèmes, j’ai réalisé une saison blanche. Pour arriver là où j’en suis maintenant, en Nationale 1, j’ai du passer par la Nationale 3 puis la Nationale 2. Changer régulièrement de centre de formation n’a pas été facile, mais hormis Nancy où le club ne m’a pas conservé, je suis parti à chaque fois car je sentais que ce n’est pas une bonne situation pour moi quand j’étais jeune. Comme tout joueur, mon ambition en centre de formation était de passer pro. Au moment où j’ai vécu ma saison blanche en espoirs, c’était difficile de repartir en Nationale 3 et mon objectif était de vite remonter les échelons. J’ai passé un pallier chaque année, donc pour l’instant mon parcours est convenable vis à vis de mon projet initial. Au terme de ma deuxième année en espoirs, au moment de l’instauration en Pro B de la règle des quatre joueurs obligatoires de moins de 23 ans par équipe, j’ai été proposé dans des clubs. Au lieu de me casser la figure en pro car je n’aurai pas joué, j’avais finalement dit à mon agent que je voulais effectuer ma dernière saison en Espoirs Pro A pour d’abord prouver des choses à mon niveau, avant d’aller en Pro B ou Pro A.
Il y a un fossé entre la Nationale 3 et le monde pro. Le plus difficile a été de ne pas tomber dans le piège qu’il peut y avoir. Parfois, c’est difficile. On ne s’entraîne que deux fois par semaine, donc tu peux perdre le rythme. J’étais le seul joueur de l’équipe à ne vivre que du basket. Le plus important a été de continuer d’essayer de m’entraîner tous les jours. J’ai signé en N3 car c’était une obligation, mais je devais montrer que j’avais un autre niveau pour remonter facilement. En Nationale 2, j’avais le même quotidien : je m’entraînais tous les jours et j’étais vraiment concentré sur mon jeu. C’est ce qui m’a aidé. Et maintenant, en Nationale 1, il y a entraînement collectif tout le temps, jusqu’à deux fois par jour. Par rapport à ma saison précédente à Tarbes-Lourdes, je vois encore une progression. J’ai plus de responsabilités cette année à Lorient et je suis dans une équipe qui gagne. Désormais, j’espère monter en Pro B avec Lorient, peu importe les moyens. Notre objectif est de bien finir la saison pour atteindre le top 5 ».

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