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ITW Aisha Brock : « Poursuivre mon rêve de jouer pro en Europe »

Publié par le 29 août 2016               
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Aisha Brock (1m68, 22 ans) est une jeune meneuse de jeu américaine qui a déjà côtoyé le haut niveau lors de son cursus scolaire, au lycée puis à l’université en NCAA D1. Actuellement à la recherche de son premier contrat professionnel, il ne fait aucun doute que l’on devrait la retrouver sur les parquets européens dans les mois à venir. Nous sommes allés à sa rencontre.

Tu viens juste de finir un cycle de 4 ans à l’université. Que gardes-tu à l’esprit de cette expérience ?
Mes quatre années à l’Université de Saint Francis ont été les quatre meilleures années de ma vie jusque là. Je suis originaire de Jacksonville, en Floride. Et Loretto, en Pennsylvanie, est une petite ville et se localise à des centaines de kilomètres de chez moi. Mais être là-bas m’a enseigné tellement de choses sur moi-même et m’a aidé à façonner ma propre perspective du monde autour de moi. Je n’oublierai jamais ma première année, c’était un choc complet de culture pour moi et un changement total de climat. Cela m’a vraiment forcé à sortir de ma zone de confort et c’est ce que j’ai pris avec moi de mon expérience à SFU : ce qui est en train de devenir satisfaisant dans votre zone de confort va vous empêcher de prendre des risques, des risques qui t’aident à découvrir qui tu es. J’étais confrontée à moi-même cette première année mais mes coéquipières, le support de ma famille, et ma foi m’ont aidé à persévérer malgré les difficultés et le mal du pays. L’expérience a réellement élargi mes horizons. Cela a ouvert mon esprit à de nouvelles cultures de partout dans le monde, différentes idées et croyances, et m’a enseigné comment vivre avec et respecter ces différences.

Tu fais aussi partie du cercle fermé des joueuses qui ont totalisé plus de 1 000 points à l’université de Saint-Francis. Quel est ton sentiment par rapport à cette performance ?
Atteindre mon objectif de 1000ème point inscrit était un incroyable accomplissement et c’est l’une des choses de ma vie que je n’oublierai jamais car TOUTES mes coéquipières voulaient que j’atteigne cela et elles m’ont toutes poussées et aidées à atteindre ce but. Le jour où je l’ai atteint, je ne l’ai pas célébré car nous avons perdu le match en demi-finale, mais une semaine plus tard j’étais en train de marcher dans le vestiaire et j’y est pensée par hasard. Hey, j’ai marqué 1 000 points ! J’étais si excitée quand j’ai repensé à cela et quand je me suis rappelée l’agitation de mes coéquipières même si nous étions en train de perdre. J’avais le sourire jusqu’aux oreilles dans ce couloir et c’était si amusant pour moi car chaque fois que j’allais sur le banc, l’équipe m’informait de combien je me rapprochais de cette barre symbolique. Mais au moment où je l’ai atteinte, je l’avais oublié car j’étais concentrée à essayer de gagner.

Comment décrirais-tu ton jeu ?
J’ai toujours été une joueuse qui travaille dur et qui est très coachable parce qu’il y a toujours lieu à l’amélioration. Je suis très compétitive sur le terrain et j’adore défendre. Je suis une meneuse de jeu/arrière et une scoreuse polyvalente qui s’adapte, qui est prête à travailler dur à chaque fois que j’ai les pieds sur un terrain. Durant ma troisième année, j’étais la deuxième meilleure marqueuse de l’équipe et la première en ce qui concerne les interceptions et les rebonds (à seulement 1m68!). J’ai aussi été la capitaine de mon équipe pendant 2 ans, j’apportais de l’énergie et de l’enthousiasme à chaque entraînement et chaque match. J’adore tellement le jeu et c’est pourquoi je fais tout ce que je peux pour poursuivre mon rêve de jouer pro en Europe.

« Je vais faire ce qui a besoin d’être

fait pour que mon équipe gagne »

 

Comment expliques-tu le fait que tu as eu une meilleure année sur le plan statistiques en 2014/2015 qu’en 2015/2016 ?
Lors de mon année junior, je devais être une rebondeuse, une scoreuse, défendre et assurer les passes aussi. Lors de mon année senior, mon coach voulait que je sois plus une étincelle défensive en sortant du banc pour apporter de l’énergie. Donc comme je l’ai dit, je suis très coachable et polyvalente, et je vais faire ce qui a besoin d’être fait pour que mon équipe gagne.

De nombreuses récompenses t’ont été décernées quelques années auparavant au lycée avec la Potter’s House Christian Academy. Peux-tu nous en parler et évoquer des souvenirs de cette époque ?
Je suis l’une de ces personnes qui adorent représenter leur lycée et à cause de ça j’ai tellement de fierté d’avoir fait partie de l’équipe des Lions. Je ne connais pas une meilleure équipe et école pour avoir joué avec ce lycée. Mes coéquipières étaient littéralement mes basketteuses favorites parce qu’elles faisaient partie des meilleures joueuses du pays et ont été dans des écoles majeures de Division 1 comme North Carolina, Pittsburgh, South Florida, etc. Nous avons joué contre les meilleures équipes des Etats-Unis et remporté beaucoup de matchs. Honnêtement, j’ai dû aller à peu près dans toutes les régions des USA en voyageant avec l’équipe du lycée. Nous travaillions très dur et jouer sous les ordres du coach Tony Bannister a été le moment où j’ai réalisé la différence entre seulement jouer au basket-ball et en fait être une joueuse de basket. Il était en train de nous préparer pour plus que seulement l’université mais aussi pour faire face aux situations de la vie réelle. Etre dans cette équipe m’a donné plus d’exposition que j’aurai eu si j’avais joué pour n’importe quelle autre école en Floride, et ces filles seront mes soeurs pour la vie.

Quelles sont vos attentes pour votre carrière professionnelle ?
Pour commencer, je veux continuer d’améliorer mon jeu et aider une équipe à être meilleure, à être des gagnantes. Je ferai tout ce qu’il faut pour aider mon équipe comme je l’ai fait à l’université.
Une fois que j’aurais eu la chance de jouer à l’étranger, je ne vais pas considérer cela comme acquis. J’ai parlé avec beaucoup d’athlètes qui ont joué pro à l’étranger, dont TJ Bannister et Alexandra Williams. Ils m’ont montré de leur propre succès que ce n’est pas un métier facile et qu’en tant que joueur, je dois travailler encore plus dur que je l’ai fait avant. Je suis prête pour cela et je veux tout donner ce que j’ai pour obtenir autant de succès que j’ai eu dans ma carrière jusqu’à présent. Je sais que c’est un niveau meilleur et entièrement différent que l’université et je veux pousser mes coéquipières ainsi que moi-même pour pouvoir être les meilleures que l’on puisse être. Je crois que je peux être un atout pour n’importe quelle équipe, qu’elle ait besoin d’une scoreuse, d’une distribueuse, ou d’une joueuse de rôle consistante. Je crois que toutes les personnes dans une équipe sont toutes aussi importantes que la star. Il faut que tout le monde joue ensemble pour atteindre le même objectif.

As-tu déjà voyagé à l’étranger pour le basket ?
Ma première expérience était quand j’étais à l’Université de Saint Francis. C’était l’une des expériences les plus incroyables de ma vie. Nous avons effectué une tournée en Italie, c’était si magnifique. Je ne pouvais pas croire que j’y étais. Cette expérience est aussi ce qui m’a influencé encore plus pour jouer en Europe. C’était une incroyable opportunité pour mon équipe et moi. Le basket-ball m’a emmené dans beaucoup d’endroits que je n’aurai eu la chance d’aller à cet âge. C’est quelque chose de si cool.

Les highlights d’Aisha Brock

Contact Info

Aisha Brock / IskaWaterloh (Agent)
Email: azbrock@gmail.com / Email: info@slammer.de
Phone: (What’s App) +01 904 614 0185 / Phone: +49 163 766 6320

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