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NBA : Qui sera MVP, MIP, rookie, défenseur, sixième homme et coach de l’année ?

Publié par le 12 avril 2018               
trophées NBA

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La saison vient de se conclure pour quatorze des trente franchises NBA. Au fur et à mesure des semaines à venir, à l’occasion des phases finales du championnat de basket nord-américain, les lauréats des différents trophées individuels délivrés par la NBA vont être dévoilés. Pour tenter de gagner de l’argent sur internet, vous pouvez effectuer vos pronostics. Basket-BallWorld vous livre son analyse.

MVP
James Harden, le gaucher barbu des Houston Rockets, a porté la franchise texane au sommet de la NBA en étant meilleur marqueur de la ligue, laissant les grands favoris pour le titre (les Golden State Warriors) assez largement derrière eux à la deuxième position de l’infernale conférence Ouest. Il est donc le favori n°1 pour ce trophée de meilleur joueur de la saison.
Le MVP en titre, Russell Westbrook, vient quant à lui de conclure la saison régulière sur un triple-double en moyenne par match pour la deuxième année consécutive. Il s’agit d’un véritable exploit individuel ! Néanmoins, les résultats collectifs de son équipe (quatrième de la conférence Ouest) ne plaident pas vraiment en sa faveur dans la course au trophée face à son ancien coéquipier à OKC.
LeBron James devrait compléter le podium. Le « King » des Cleveland Cavaliers, quadruple lauréat, a livré une saison régulière dans les standards des exercices précédents. Mais à l’image de Westbrook, son équipe n’a pas survolé la compétition.

MIP
Sans trop s’avancer, il est fort probable que cette distinction revienne à Victor Oladipo, l’élégant arrière des Indiana Pacers. Sa progression au niveau des statistiques personnelles est importante (de 15.9 points, 4.3 rebonds, 2.6 passes décisives et 1.2 interceptions en 33.2 minutes de temps de jeu en 2016/2017, il est passé à 23.1 points, 5.2 rebonds, 4.3 passes décisives et 2.4 interceptions en 34 minutes de temps de jeu en 2017/2018). De plus, l’intéressé a réalisé sa meilleure saison individuelle et collective en carrière NBA au sein d’une équipe qualifiée pour les playoffs, mais qui ne devrait néanmoins pas passer le premier tour.
Ses concurrents se nomment Jaylen Brown et à moindre mesure Giannis Antetokounmpo et Spencer Dinwiddie.

Sixième homme de l’année
Lou Williams, scoreur infernal des Los Angeles Clippers qui aurait pu fêter une première sélection au All-Star Game si la concurrence aux postes d’arrière n’avait pas été aussi rude, est notre candidat numéro 1. Avec 22.6 points marqués en moyenne par match, il est le 13ème meilleur scoreur de la NBA ! Son équipe a manqué de peu les playoffs malgré le départ d’envergure de Blake Griffin aux Pistons au cours de la saison. Il a aussi déjà été lauréat de ce trophée en 2015, de même qu’Eric Gordon (sixième homme de luxe des Houston Rockets, équipe avec les meilleurs résultats de la ligue) en 2017 et qui fait figure de concurrent principal. Dans l’Histoire de la NBA, seuls Kevin McHale et Detlef Schrempf ont remporté deux années de suite ce trophée de meilleur sixième homme.

Défenseur de l’année
Il y a de grandes chances pour que le défenseur de l’année soit français, ce qui serait une première dans l’Histoire de la NBA ! Le pivot Rudy Gobert, formé à Cholet, est effectivement le pilier de la défense du Utah Jazz, équipe qui encaisse le moins de points en NBA aux côtés des San Antonio Spurs. En son absence, la formation localisée à Salt Lake City a éprouvé de grosses difficultés à gagner les matchs. A l’inverse, lors de son retour à la compétition, son équipe a multiplié les succès et grimpé dans la hiérarchie au sein de la conférence Ouest.
L’intérieur Anthony Davis, meilleur contreur et cinquième meilleur rebondeur de la compétition, ne démérite pas non plus. Lauréat l’an dernier, le poste 4 Draymond Green pourrait aussi entrer dans la discussion.

Rookie de l’année
Déterminer le futur vainqueur de ce titre est le plus difficile des six distinctions personnelles présentées. Le trophée se décidera probablement entre Ben Simmons, n°1 de la draft 2016 mais auteur d’une saison blanche en 2016/2017, et le surprenant Donovan Mitchell, 13ème choix de la draft 2017. Le polyvalent meneur/ailier australien a presque fini sa première saison dans la grande ligue américaine avec un triple-double en moyenne par match (15.8 points, 8.1 rebonds et 8.2 passes décisives), et a guidé les Philadelphia 76ers à une magnifique troisième place de la conférence Est en remportant notamment leur 16 derniers matchs de la saison régulière ! De son côté, le combo-guard du Utah Jazz a scoré un peu plus que son principal concurrent (20.5 points en moyenne par match) mais s’est montré moins présent dans le secteur des rebonds (3.7) et des caviars offerts à ses coéquipiers (3.7 également). Si son équipe, localisée à Salt Lake City, a terminé avec un léger moins bon bilan (48 victoires pour 32 défaites) que celui des Sixers (52 succès pour 30 revers), Mitchell a grandement participé à la belle épopée des siens (pointant à la cinquième position du classement) dans la très relevée conférence Ouest.

Coach de l’année
Prédire qui sera élu coach de l’année en NBA ne sera également pas chose aisée pour ce lauréat 2018. Si quatre favoris se dégagent, à savoir Mike D’Antoni, Dwane Casey, Brad Stevens et Brett Brown, il est compliqué d’en choisir un. Le premier cité est le coach de l’écurie (Houston Rockets) ayant dominé la saison régulière avec le meilleur bilan de la ligue (65 victoires en 82 matchs). Le deuxième technicien évoqué est celui qui a dirigé les Toronto Raptors en tête de la conférence Est. De son côté, Brad Stevens a permis aux Celtics de terminer dauphin du classement à l’Est malgré la grave blessure en tout début de saison de Gordon Hayward. Et cela, tout en faisant confiance et progresser de très jeunes joueurs (Jaylen Brown et Jayson Tatum notamment). Enfin, Brett Brown est le coach des jeunes et étonnants Sixers dont le leitmotiv « Trust The Process » a fini par porter ses fruits cette saison (ils ont terminé à la troisième position de la conférence Est) après des années de galère dans les profondeurs du classement.

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