L'encyclopédie du basket se trouve sur wiki-basket.com ! Augmentez votre notoriété en y créant votre profil !

Pro(dé)phète en son pays

Publié par le 12 mai 2017               
BBWORLD

Certes la parade est aisée ce jour mais je ne pouvais pas laisser passer la chose : Mike d’Antoni n’est pas un coach et il ne fera pas passer le cap nécessaire à James Harden pour ramasser la timbale collective. Comme avec Nash à l’époque d’ailleurs.

Même si je milite encore (militer, il faut militer comme dirait M. Ngijol) pour que le barbu ne suive pas les traces du limite-scientologue canadien dans sa quête du titre de MVP, je pourrai ce soir regarder sereinement ce petit Boston-Washington. En effet, le basket est gagnant à l’Ouest et c’est tout ce qui m’importe. Sans Tony et son état de grâce du début de playoffs, sans leur go-to-guy et da real MVP Kawhi, les Spurs ont vu Aldridge et Simmons passer la tête à la fenêtre pour sanctionner les convulsions alcooliques des pileux faciaux d’en face. La nuit dernière, j’ai vu une équipe huilée, avec un jeu aussi léché et réfléchi qu’en Euroligue et les aptitudes physiques de la NBA. L’équipe quasi-B de San Antonio a offert aux Rockets, troisièmes de la saison régulière, leurs billets pour Punta Cana. Et putain que c’était bon à voir !

Mais la vraie question ne repose pas sur la capacité de Pop à préserver son meilleur joueur fragilisé et d’être tout de même ce matin poursuivi pour violences sexuelles en réunion avec 39 pions dans la besace. Ça, on l’en savait déjà accusable. La chose à réellement mettre en avant est la limite d’un entraîneur que certains voyaient comme favori pour le titre de Coach of the Year. J’espère sincèrement qu’on ne lui donnera pas, et pas seulement à cause de ce dernier match au Toyota Center. Le moustachu, souvent placé en saison régulière grâce à un joueur qui marche sur l’eau et un collectif au diapason (Phoenix et Houston) ou dans les choux sans poste 1 dominant (Lakers et New-York), est IN-CA-PA-BLE de mener une équipe ne serait-ce que vers les NBA Finals. Il ne l’a jamais fait et ne le fera jamais ! Shooter, shooter, courir, shooter, temps-mort -I love you guys-, encore shooter, toujours shooter. Défendre ? Ta mère ! Ah d’accord… Hey gros, laisse moi ta place ça n’a pas l’air bien compliqué. Certes quelques systèmes offensifs sont imaginés, particulièrement avec ton 7 Seconds or Less. Mais quand il faut défendre, t’es où ? Bah t’es pas là ? Mais t’es où ? Pas là… On connait l’urticaire qui pousse sur Harden quand on lui parle de couvrir, mais il est quand même possible de le cacher un peu plus, particulièrement avec l’absence de Leonard en face. Ariza, Beverley, éventuellement Capela… Ca sait faire des stops quand même. Mais sans un minimum d’organisation et même de réflexion défensive, personne ne peut s’investir. Et la faute va à d’Antoni. De plus quand, comme au cinquième match et surtout cette nuit, sa première arme offensive vomit sa partition et qu’aucun des hurluberlus autour n’arrive à dynamiter le match, et bien tu te fais laver car tu n’as rien d’autre à proposer.

La leçon de cette nuit avec l’humiliation téléguidée par une capacité d’adaptation collective sans faille devrait le gigoter. Mais avec ce nigaud, on est presque sûr que Gille de la Tourette… euh de la gâchette perdurera. Houston, on a un problème.

Les dernières News
Hebergeur d'image

Commenter

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>