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Vincent Pourchot relate son passage dans le monde semi-pro

Publié par le 2 août 2017               
Vincent Pourchot
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Du haut de ses 2 mètres et 22 centimètres, le pivot Vincent Pourchot (25 ans) est l’un des hommes les plus grands de France. Dans le milieu du sport professionnel, aucun autre athlète en activité ne l’égale. Médiatisé depuis son adolescence du fait de son gabarit hors du commun, l’intéressé a été placé en couveuse au Centre Fédéral de Basket-Ball pendant quatre ans, avant d’intégrer le centre de formation du Sluc Nancy et de réaliser un triple-double d’anthologie (26 points, 26 rebonds et 15 contres !) dans le championnat de France Espoirs Pro A. Parallèlement, le natif de Metz remporte deux médailles d’argent avec les Bleuets, en 2009 et 2012 aux championnats d’Europe U18 (disputé à domicile pour lui !) puis U20. Il lança ensuite sa carrière professionnelle en Pro B à Lille puis Charleville-Mézières, avant de se retrouver agent libre et sans club durant l’intersaison 2016. Toujours sans contrat à la fin novembre alors que les différents championnats ont tous repris depuis deux mois, Pourchot mis son égo de côté et s’engagea en Nationale 2, la quatrième division française.

« Il fallait vraiment que je reste sur le terrain et que je m’entraîne. Après avoir été au chômage pendant 5 mois, j’étais prêt à accepter n’importe quoi. C’était vraiment une phase compliquée. Ca n’a pas été un choix facile de redescendre mais il fallait jouer. J’ai 25 ans. Il ne faut pas rester sur le carreau, sinon c’est la fin. Je ne m’attendais pas non plus à finir en N2, je me disais toujours que si j’y allais, ça serait en fin de carrière. Malgré tout, ça a été une bonne expérience, tout n’est pas à jeter. Heureusement que Besançon m’a tendu la main, sinon je ne sais pas ce que je serai devenu. Je n’ai pas du tout de regret à être allé là-bas ».

Malgré son statut de joueur professionnel, il y découvrit un univers à des années lumières de ce qu’il a pu connaître en Pro B et maintenant en Nationale 1, au Cep Lorient.

« C’est un changement complet, ça n’a rien à voir. La saison passée, par exemple, il n’y avait pas de préparateur physique. C’était vraiment chacun pour soi. Si on voulait quelque chose, il fallait se débrouiller tout seul pour tout : que cela soit pour trouver un logement, la musculation, les déplacements, etc. Même si c’était plutôt un cadre professionnel par rapport à des équipes où c’était vraiment plus compliqué, c’était moins pro qu’en Nationale 1. Il y a des équipes où il y a vraiment du niveau, mais pour d’autres c’est sûr que c’est plus difficile, quand par exemple le plus grand de l’équipe mesure 1m75 ».

De retour au niveau professionnel suite à un contrat de deux ans paraphé avec le club breton, Vincent semble ravi de l’opportunité qui vient de se présenter à lui. Il ne fait d’ailleurs pas vraiment de grande différence entre la Pro B et les équipes ambitieuses de Nationale 1.

« La Nationale 1 est l’un meilleurs championnats de troisième division en Europe. La dernière fois que j’y ai joué avec l’Insep, c’était il y a sept ans. C’est donc difficile de donner mon avis, mais je pense que le niveau a clairement augmenté. Au moment de ma signature à Charleville-Mézières, à la base, le club devait être engagé en N1 avant d’obtenir une wild-card durant l’été pour monter en Pro B. Avec une équipe constituée pour la Nationale 1, on a réussi à se maintenir en Pro B. Je pense que le Top 6 de NM1 doit être en mesure de rivaliser pour jouer dans la division supérieure ».

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