Agé de 17 ans, Alexandre Daumur-Smith évolue actuellement  au club de l’EOSL Angers. Véritable passionné de la balle orange, il rédige en outre de nombreuses interviews et articles en lien avec le monde du basket amateur et professionnel. Entretien !

Comment as-tu découvert le basket ?
J’ai découvert ce sport avec ma famille qui est pas mal dans le basket, surtout mon père qui a joué à haut niveau. Au début, j’étais plutôt vers le football mais à force de voir jouer mon père j’ai pris goût à ce sport, et la mentalité du foot m’a vraiment lassé.

Quel a été ton parcours dans ce sport ?
J’ai commencé assez tard vers 12 ou 13 ans. J’ai début dans un petit club de campagne, Andard, où mon père jouait et entrainait purement par plaisir en fin de carrière. Puis, après quelques saisons où j’ai appris les premières bases et assez vite progressé, je me suis dirigé vers un des plus gros clubs d’Angers qui est l’Etoile d’Or Saint Léonard. Avec lui, j’ai eu de très bons entraîneurs et j’ai appris à me perfectionner un peu plus. J’ai principalement joué en niveau région et région élite (ou pré-national, le nom change selon les régions) et j’ai effectué quelques entrainements et détections avec plusieurs centres de formations et des équipes en NM3 ou NM2.

As-tu participé à des camps d’été ?
Oui. Plusieurs fois à celui de Saint Léonard, c’est comme ça que j’ai appris à connaître les encadrants de ce club ainsi que ses valeurs. Puis cet été, j’ai participé à la deuxième édition du camp Niksic Basketball qui est organisé par un entraineur de la JSF Nanterre, Mike Alard, qui fait un super boulot !

Peux-tu nous décrire ce camp ? Qu’en retiens-tu ?
Nous sommes partis en avion dans la ville de Niksic au Monténégro pour 10 jours. Là-bas, nous avons été entrainés par des entraineurs de la JSF Nanterre puis par un coach d’Euroleague Women qui a également coaché la sélection féminine durant des championnats d’Europe et du Monde. C’était assez intensif puisque nous avions 6 heures quotidiennes d’entrainements plus un match contre une équipe locale un soir sur deux. J’en retiens que de bonnes choses, des souvenirs, des nouvelles amitiés… Bref, super camp !

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Quelles sont tes ambitions dans le moyen et plus long terme ?
Mon objectif premier c’est vraiment d’être professionnel ! Ca sera dur mais je me dis qu’avec du travail et en y croyant, c’est possible. Tout est possible. Je vais déjà passer mon bac ES puis après essayer de changer de ville et de trouver un club avec un bon projet sportif sur quelques saisons afin d’avoir une situation stable. Un centre de formation ou un club avec une équipe en NM2 serait intéressant. Pour ce qui est du long terme… Avoir un métier en rapport avec ce sport.

Peux-tu nous expliquer le principe du concept « Interview Smith » ?
Le projet est assez simple, ce sont des interviews sur différents sportifs (principalement des basketteurs) de renommés locales, nationales ou internationales. J’essaie de faire découvrir des jeunes aux lecteurs, un peu les « espoirs », le futur du sport français et surtout du basketball. Il y a un compte Instagram, Twitter ainsi qu’une page Facebook (@InterviewSmith) où toutes les interviews sont disponibles. Très récemment la chaîne YouTube a été créée, avec en première vidéo un buzzer beater dunk du Maccabi face à Nanterre, déjà plus de 11 000 vues pour cette vidéo !

Mis à part ces interviews, rédiges-tu des articles autres en rapport avec la balle orange ?
Oui je rédige quelques articles. Principalement sur les matches auxquels j’assiste ou alors des actualités basketball que je trouve intéressantes à mettre en avant ou à développer.

Tu es jeune, tu as tout juste 17 ans. Comment t’es venue l’idée de te lancer dans ce monde des interviews ?
Depuis que je suis commencé le basket, j’ai toujours parlé avec des joueurs de haut niveau en les questionnant sur leur parcours. J’ai toujours été intéressé par comment ces personnes ont-elles réussi à se hisser jusqu’à ce niveau de jeu. Donc pour en connaître encore plus sur les joueurs et pouvoir parler plus facilement avec eux, je me suis mis à réaliser des interviews. Rapidement, j’y ai pris goût alors j’ai continué. Maintenant, je suis toujours très satisfait de moi quand une interview fait pas mal de vues et quand j’ai de bons retours. Le principal reste quand même de voir le sportif ou la sportive interviewé(e) content(e) de mon travail.

Avant, lisais-tu particulièrement des interviews ?
Oui très souvent. Et beaucoup d’autobiographies, notamment celle d’Usain Bolt, Flo Pietrus, Phil Jackson ou encore récemment celle de Jordan. Dans le monde des interviews, j’admire beaucoup Mike Toti. J’aime vraiment ce qu’il produit. Son site et les personnes y travaillant sont d’une grande qualité. D’ailleurs, une interview de lui devrait bientôt être disponible.

Sais-tu déjà quelles seront les prochaines personnes avec lesquelles tu vas réaliser une interview ?
Oui, quelque unes. Il devrait bientôt avoir Ana Cata-Chitiga, qui est très sympa. Mike Toti comme je l’ai précédemment évoqué. Certainement Mam Jaiteh pour faire un point sur l’Euro, la saison à venir et les JO de 2016. L’organisateur du Niksic Camp, Bruno Lejeune mais également Abdoulaye Loum vont par ailleurs répondre à mes questions. Puis quelques autres aussi…