Tony Parker - Alexis Rambur
© Alan Le Bolloch / bolloch.com

ITW Alexis Rambur : « Tony adore coacher, être avec les gamins »

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Alexis Rambur, co-organisateur des Tony Parker Camps avec Gaétan Muller, et également capitaine du Saint-Quentin Basket-Ball (promu en Pro B), nous en dit un peu plus sur ce stage de basket unique en France.

Comment est venue l’idée de créer les Tony Parker Camps ?
Alexis Rambur : Tout simplement un soir, dans une chambre d’hôtel. Avec Gaétan Muller, on a eu cette idée. Parce que nous, depuis tout petit, on faisait aussi des camps de basket. Donc quand on a vu que Tony commençait vraiment à avoir une très grosse ampleur dans le basket mondial, on lui a proposé tout simplement. Comme trois potes autour d’un verre de jus d’orange. On en a parlé. Et puis voilà, il nous a dit banco. Il nous a laissé faire.

Pourquoi avoir décidé de les implanter à Fécamp et désormais également à Villeurbanne ?
Alexis Rambur : C’est né à Fécamp tout d’abord parce que c’est là où Tony a pris sa première licence de basket. Et puis parce que moi, sur place, j’avais des connaissances. Notamment Christophe Dilmi, qui était directeur du service des sports. Et ensuite Villeurbanne, dans la logique de l’investissement de Tony dans ce club. On s’est installé sur le site de la Doua pour essayer de proposer un site différent. Parce que l’on était tout le temps en Haute-Normandie. Et forcément, on ne pouvait pas toucher tous les stagiaires. Notamment ceux qui étaient dans le sud de la France. Ils nous reprochaient d’être trop loin. Et ce n’est pas faux. Donc maintenant, ça nous fait deux pôles. Je pense que pour une première année, c’est un succès.

 

« Depuis tout petit, on faisait aussi des camps de basket » Alexis Rambur, co-organisateur des Tony Parker Camps

 

Quelles sont les grandes différences entre les « deux » camps ?
Alexis Rambur : C’est vrai, les camps sont très différents. Notamment par rapport aux infrastructures. Là, étant donné que l’on a de très grosses infrastructures, on était parti sur un camp de 280 personnes. Mais on s’est rendu compte que les sites étaient assez éloignés. Et qu’il y avait beaucoup de temps de marche. On a déjà trouvé des solutions pour l’année prochaine. Après, ça reste une ville différente de Fécamp. Fécamp, c’est plus petit, plus familial. Ici, c’est beaucoup plus grand. C’est la grande ville. Mais après sensiblement, on reste dans le même modèle. La draft, le championnat. Beaucoup de matches, la compétition. On garde les mêmes trucs.

Est-ce difficile de convaincre des coachs de renom ainsi que des basketteurs pros ayant joué en équipe de France afin qu’ils viennent à chaque édition du camp ?
Alexis Rambur : Franchement, je pense que si tu leur demandes, tu te rendras compte que non. A chaque fois, on leur en parle et puis ils viennent de bon cœur. Les joueurs pros aussi, ils prennent du bon temps. Je vois Jean-Louis Borg et tout ça, ils nous font confiance. Donc ça fait plaisir. C’est justement une marque de confiance qu’ils nous répondent à chaque fois présent. Nous, ça nous fait plaisir. C’est une grosse plus valu pour notre camp. Mais je sais que eux aussi par rapport à notre organisation, ils prennent beaucoup de plaisir. Ils n’ont que à se concentrer sur le basket. Ils n’ont pas à gérer les jeunes parce que l’on a les bafas. Il y a des arbitres, donc c’est bien structuré. Et du coup, ils viennent à chaque fois avec le sourire.

 

« Tony adore être présent, coacher, être avec les gamins, passer du temps avec eux »

 

Comment est réparti le nombre de stagiaire et quel est le niveau de jeu dans chaque catégorie ?
Alexis Rambur : On répartit tout simplement par catégories d’âges : 10/13 ans, 13/17 ans et 17/20 ans. Parce que l’on pense vraiment que ce sont des âges charnières à chaque fois. Où il y a de vraies différences physiques. Ensuite, on fait des passerelles par rapport aux niveaux tout simplement. Un petit de 10/13 ans qui est très très fort dans sa catégorie, on préfère le faire monter de catégorie. Qu’il joue dans les 13/17. Et ainsi de suite. Le but, c’est que chaque stagiaire s’épanouisse pendant le camp. Qu’il progresse individuellement. Et qu’il prenne du plaisir sur le terrain.

Est-ce qu’une semaine élite des Tony Parker Camps devrait voir le jour à Villeurbanne et être rééditée à Fécamp dès l’été prochain ?
Alexis Rambur : Quoi qu’il arrive l’année prochaine, il y aura une semaine élite. C’est déjà signé avec Tony. Cette année, il n’a pas pu la faire à cause de ses nombreuses sollicitations, dues aux Jeux Olympiques et sa blessure à l’œil. Mais bon, l’année prochaine, c’est sûr et certain. On veut la refaire. Ce sont de très bons moments. C’est différent, c’est sympa aussi. Maintenant, on va voir si on la fait à Fécamp ou à Villeurbanne. Nous sommes en discussions. On a posé une première pierre à Villeurbanne. On a convaincu beaucoup de monde. Les gens se sont rendus compte que c’était vraiment un beau projet. Donc pourquoi pas l’année prochaine. On va voir.

Pourquoi cela tient tant à cœur à Tony d’être présent au moins un jour et de jouer avec les jeunes à chaque semaine de son camp, même à trois jours de la cérémonie d’ouverture des JO ?
Alexis Rambur : Tout simplement parce qu’il kiffe. Parce qu’il aime. Il adore être présent, coacher, être avec les gamins, passer du temps avec eux. C’est un vrai kiffe. Après San Antonio, les camps de basket ce sont les endroits où il passe le plus de temps parce qu’il a une vie de fou. Il est tout le temps à gauche, à droite. Il est énormément sollicité. Donc quand il pose ses valises pendant une semaine, 10 jours ou 12 jours, que cela soit à Fécamp ou peut-être à Villeurbanne l’année prochaine, c’est là où il s’investit le plus.