Le basket-ball est un sport pratiqué dans le Monde entier. Cette pratique sportive est également professionnalisée un peu partout sur la planète. Concernant les salaires des basketteurs professionnels, tout le monde n’est pas traité à la même enseigne. A budget égal, les clubs sont soumis à un taux de taxe différent selon les pays auquel ils sont affiliés. De plus, toutes les équipes ne disposent pas des mêmes partenaires économiques. En conséquence, les masses salariales divergent. Voici un aperçu des quinze championnats de basket-ball les plus rémunérateurs pour ses sportifs.

L’indétrônable NBA

Au niveau mondial, la NBA est bien entendu tout en haut de l’échelle des salaires. Juste derrière, certains clubs évoluant en Euroleague et en Asie sont en capacité de rivaliser avec les plus bas salaires proposés dans la Grande Ligue.

On pense particulièrement à des institutions évoluant en Chine, mais aussi en Espagne, en Turquie et en Russie. Le championnat national de première division dans chacun de ces trois deniers pays cités fait partie des trois compétitions les plus rémunératrices sur le continent européen. Et ce, avec un salaire moyen estimé entre 200 et 500 000 dollars nets la saison. Les basketteurs les mieux payés peuvent espérer des contrats atteignant jusqu’à 4 millions d’euros nets d’impôt. C’est le cas pour la star russe Alexey Shved (Khimki Moscou) et le monténégrin naturalisé espagnol Nikola Mirotic (FC Barcelone).

La Jeep Elite, huitième championnat payant le mieux sur le Vieux Continent

La Jeep Elite, le championnat le plus relevé en France, apparait seulement en huitième position du classement des pays les plus lucratifs en Europe. Et ce, derrière des ligues comme la Serie A (Italie), l’A1 (Grèce), la BBL (Allemagne) ainsi que la Winner League (Israël).

On constate de grandes disparités dans les salaires attribués en Grèce. Les revenus annuels des cadres de l’Olympiakos et du Panathinaikos peuvent atteindre 1 à 2 millions d’euros. Tandis que certains salaires proposés dans des équipes moins compétitives sont parfois plus faibles qu’en France et dans les autres championnats majeurs sur le Vieux Continent.

Avec des locomotives telles que Milan et Bologne, la première division italienne se rapproche de la crème de la crème européenne. Néanmoins, comme ses homologues, la ligue a subi la crise économique et sanitaire de plein fouet.

Israël bénéficie de la présence dans ses rangs d’un club légendaire et grand d’Europe : le Maccabi Tel-Aviv. En retirant cette organisation sportive des calculs, les salaires versés dans le championnat israélien sont plus ou moins semblables à ceux que l’on retrouve en France.

On retrouve également l’Allemagne dans ce tir groupé. A l’image de la Jeep Elite, la BBL est sainte et stable financièrement. Les retards dans le versement des salaires n’existent pas. Ce qui n’est pas vraiment le cas dans tous les clubs en Grèce et en Espagne notamment.

La concurrence de l’Asie et de l’Océanie

A l’échelle mondiale, la Chine la Corée du Sud, le Japon et l’Australie sont en mesure d’offrir des montants supérieurs à la France. Le championnat chinois parvient même à attirer certaines stars américaines en provenance de la NBA en raison de sa puissance financière. Cependant, tous les joueurs ne sont pas traités à la même enseigne. Seuls les athlètes étrangers peuvent toucher jusqu’à 4 millions de dollars la saison en ralliant l’Empire du Milieu.

Par ailleurs, la saison est plus courte en Australie et se termine donc plus tôt que les compétitions européennes. Les basketteurs y évoluant gagnent autant voir plus d’argent que leurs confrères disputant la Jeep Elite. Le tout, en moins de temps. Le calendrier australien permet en outre à ses sportifs de poursuivre leur saison dans un autre pays s’ils le souhaitent et trouvent un contrat. Et donc de toucher encore plus de sous.