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© Alan Le Bolloch / bolloch.com

Ces quatre joueurs non-draftés qui ont excellé en NBA

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A l’ère de YouTube et des réseaux sociaux, il est de plus en plus difficile de passer inaperçu et donc d’échapper aux radars des recruteurs. La plupart joueurs de cette sélection sont désormais retraités des parquets. Voici quatre basketteurs professionnels ayant réalisé une carrière remarquable dans la grande ligue américaine, malgré le fait d’avoir été snobé par les trente franchises NBA le soir de la draft.

Ben Wallace

Non drafté à sa sortie de l’Université de Virginia Union en 1996, celui qui a hérité du surnom de « Big Ben » a tout de même réussi à rejoindre la NBA en signant avec les Bullets de Washington (depuis devenus les Wizards). Comme le démontrent son faible pourcentage de réussite aux lancers-francs (41.4% en carrière) et sa faible moyenne de points (5.7) par match, le natif de White Hall n’était pas très doué offensivement. Cependant, il excellait en défense. Spécialiste du contre et dur au mal, il ne se laissait que très rarement scoré dessus. Les meilleurs attaquants de la Ligue qui ont croisé sa route l’attesteront : ils ont rencontré d’innombrables difficultés pour prendre le dessus sur lui. Sacré quatre fois meilleur défenseur de la NBA (2002, 2003, 2005 et 2006), également quatre fois All-Star, Ben Wallace fait partie des joueurs légendaires de la grande ligue américaine. Les Detroit Pistons, avec qui il a remporté le titre en 2004, ont retiré son numéro 3.

Udonis Haslem

L’enfant de Miami ! En plus d’être né dans cette ville, il y a grandi jusqu’au lycée et y est revenu pour y disputer l’intégralité de sa carrière en NBA… après des débuts professionnels en France à Chalon-sur-Saône ! Cet ailier-fort costaud a effectivement été contraint de traverser l’Atlantique en 2002, après ne pas avoir entendu son nom à l’occasion de la grande messe annuelle du basket américain. Avec le Heat, il a atteint les finales à six reprises et a remporté trois bagues de champion (2006, 2012 et 2013). Productif dès sa première saison dans la ligue US, Udonis Haslem s’y est imposé comme parmi les dix meilleurs rookies. Par ailleurs, il est devenu en 2012 le premier joueur non-drafté de l’Histoire de la NBA à avoir établi un nouveau record de rebonds arrachés en une saison. Même si son impact était limité lors des cinq dernières saisons dans le rôle de mentor et de relai du coach Erick Spoelstra sur le banc et dans les vestiaires, l’ancien acolyte de Dwyane Wade a marqué de son empreinte la franchise floridienne. A 40 ans, même si sa retraite sportive approche à grands pas, il fait partie des derniers dinosaures en NBA à n’avoir porté les couleurs que d’une seule franchise.

Bruce Bowen

Cet ailier natif de Californie a dû patienter jusqu’à ses 26 ans pour poser les pieds en NBA ! A l’instar de son compatriote Udonis Haslem, sa carrière a elle aussi débuté en France. Mais contrairement au triple champion NBA avec le Miami Heat, celui qui a décroché trois bagues de champion avec les San Antonio Spurs en cinq ans (2003, 2005 et 2007) y a disputé trois saisons. Une première avec Le Havre en 1993, avant de rejoindre Evreux en 1994 puis Besançon en 1996. Entre ses deux dernières expériences dans le championnat de France, Bruce Bowen était rentré aux Etats-Unis pour y évoluer en CBA. Ce n’est qu’après un second passage à Miami, après des expériences très mitigées aux Boston Celtics et aux Philadelphia 76ers, qu’il s’est vu offrir une réelle opportunité en NBA. Les San Antonio Spurs l’ont récupéré la saison suivante et l’ancien coéquipier de Tony Parker s’y est fait une place en or par l’intérmédiaire de deux de ses spécialités : en tant que défenseur sur l’homme et shooteur à trois-points. Son numéro 12 figure au plafond de l’antre de la franchise texane.

Jeremy Lin

Cet ancien étudiant de la prestigieuse faculté d’Havard a effectué des premiers dribbles anecdotiques en NBA lors de la saison 2010/2011. Alternant entre les Golden State Warriors et la case G-League, Jeremy Lin était alors un joueur non-drafté comme un autre. Il tentait bien que mal à se faire une place dans la grande ligue. Ce n’est que la saison suivante, lorsque les New York Knicks décidèrent un soir de février de l’introniser dans leur cinq majeur, que la magie opéra. En guidant la mythique franchise new-yorkaise à sept victoires de rang avec des statistiques personnelles dignes d’un All-Star, sa hype aura atteint des sommets. Alors qu’il était inconnu du grand public, Lin intégra comme par magie le classement des 100 personnalités les plus influentes du Monde ! S’il n’aura pas effectué une grande carrière en NBA, elle reste honorable à ce jour. Jeremy Lin aura marqué l’Histoire du basket asiatique et plus particulièrement taïwanais. A son actif, un titre de champion NBA avec les Toronto Raptors en 2019, même si son rôle aura été très limité par le coach Nick Nurse durant les playoffs. Parti dans le championnat Chinois la saison passée pour se relancer, il souhaite toujours retrouver une place au sein de la grande ligue américaine. A 32 ans, c’est encore possible, mais avec certainement des conditions particulières.