Contrairement à d’autres disciplines sportives, le basket-ball est un sport collectif pratiqué à l’échelle mondiale. Cette popularité aux quatre coins de la planète en fait un sujet intéressant pour les cinéastes en recherche de visibilité et surtout de rentabilité sur le plan économique. En toute logique, il existe donc quelques courts et longs métrages qui traitent du sujet, ainsi que des différents aspects qui y sont directement liés.

Si la balle orange est parfois reléguée au second plan, ce n’est pas du tout le cas dans Coach Carter, sorti sur le grand écran en 2005. Pour tous les basketteurs qui se respectent, il s’agit d’un film culte à propos de leur sport favori. Clairement, un incontournable ! Si vous ou vos coéquipiers n’ont jamais eu l’occasion de le visionner, ne perdez plus une seconde. Courez sur Netflix ou tout autre plateforme légale de streaming pour le louer ou l’acheter.

Coach Carter, un incontournable pour les fans de sport et de basket-ball

Et contrairement au court métrage « Amateur », « Coach Carter » n’est pas focalisé sur les performances d’un jeune athlète souhaitant rejoindre la NBA, mais bien d’une équipe. Celle du lycée de Richmond, localisé en Californie aux Etats-Unis. Le film commence par une confrontation entre cette école aux petites ressources et l’éternel rival Saint-Francis, qui ne fait qu’une bouchée de l’équipe locale que Coach Carter va reprendre en mains.

Inspiré d’une histoire vraie, ce long métrage de 136 minutes relate une véritable success story, comme on en voit surtout aux USA. Rien ne prédestinait cette équipe composée de lycéens défavorisés sans perspective d’avenir sur le plan scolaire et sportif à devenir l’une des meilleures formations de basket-ball de son Etat. Ce film pointe aussi l’importance des résultats académiques en parallèle du parcours en tant qu’athlète, et met également en lumière la discipline, la volonté ainsi que l’esprit d’équipe pour s’en sortir et réussir dans la vie.

Un film inspiré de faits réels

Dès son arrivée à la tête de l’équipe, le personnage principal incarné par l’acteur Samuel L. Jackson pose un cadre. Son management et méthodes de travail ne plaisant pas à tous, plusieurs joueurs dits « majeurs » de l’équipe le font savoir et quittent l’effectif… avant de finalement demander à le réintégrer quelques jours plus tard. Souhaitant accompagner son père dans cette aventure humaine extraordinaire malgré l’attrait à son égard d’institutions plus prestigieuses, Damien Carter va multiplier les efforts pour se fondre dans un groupe qui le rejette initialement. En le vouvoyant comme ses autres disciples, et en lui infligeant les mêmes sanctions, Coach Carter ne lui fera aucun cadeau. Au contraire, il sera même plus exigeant envers son fils afin de ne pas créer de favoritisme et engendrer des jaloux. De toute manière, peu importe le statut d’un individu dans l’équipe, que cela soit le meilleur marqueur ou le dixième homme, tout le monde est servi à la même enseigne.

D’équipe moribonde sans âme, Coach Carter va métamorphoser le visage de cette formation revancharde et pleine de talents en une équipe soudée que personne ne peut arrêter sur sa route. Si son groupe va enchaîner les victoires dans le championnat et que tout ne se passera pas comme prévu en dehors des terrains (absences de certains athlètes en cours, résultats scolaires insuffisants, soirées arrosées, etc.), Coach Ken Carter va trouver les ressources pour recadrer ses joueurs, en passe de rejoindre l’Université et de devenir de véritables hommes avec des responsabilités dans la vie de tous les jours.