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Si vous êtes un passionné aguerri de basket-ball et que vous vous intéressez aux futurs vedettes de demain, le nom de Victor Wembanyama vous est familier depuis quelques années. Sinon, si vous êtes un simple fan de la balle orange, vous avez sûrement du entendre parler de lui. Depuis le début de la saison, son patronyme et ses highlights font le tour des médias et des réseaux sociaux. Et ce, aussi bien en France qu’à l’international.

Le meilleur potentiel d’au moins quatre générations réunies

Wembanyama survole ses homologues évoluant dans sa catégorie d’âge, et même celle d’au-dessus. Dans le championnat Espoirs, compétition réservée aux joueurs de moins de 21 ans, il domine de la tête et des épaules ses aînés. Sur leur carte d’identité, certains ont jusqu’à quatre ans de plus que lui. On a également pu le voir être très impactant face à des professionnels aguerris, dans la troisième division française.

Victor est un véritable amoureux de la balle orange et est déjà doté d’une excellente éthique de travail. Il s’entraîne et évolue avec trois équipes différentes (les U18, les Espoirs et les pros) du club francilien localisé dans les Hauts-de-Seine, avec qui il est lié sous-contrat. Et ce, en plus de participer à quelques rencontres du Pôle France en NM1. Cependant, les cadres qui le dirigent veillent en concertation à limiter son temps de jeu afin de ne pas surcharger son corps.

Il se prépare pour intégrer la NBA

Mesurant près de 2m20 pour 95 kilogrammes, l’actuel pensionnaire du centre de formation de Nanterre 92 est un sportif encore maigre et fin physiquement au vu de sa taille. Pour un athlète de cette dimension, la prise de poids passe par la nutrition mais aussi un travail spécifique avec un préparateur physique. Sans oublier le respect des temps de repos, indispensables dans le processus de construction des muscles…

Dans une interview accordée au quotidien Ouest-France, Philippe Da Silva relève de toute la problématique pour le prodige français à s’épaissir et à se renforcer musculairement. Et ce, notamment sur la partie haute du corps. Doté de très longs segments, le principal intéressé éprouve logiquement des difficultés lorsqu’il s’agit de soulever son poids, jambes et bras tendus, mains écartées au sol.

« Il s’est encore entraîné avec nous récemment et tous les joueurs pros sont conscients qu’il a un gros travail physique à faire. A un moment donné, il avait cinq pompes à faire avec l’équipe qui avait perdu. Mais pour lui, cinq pompes c’est énorme. Et il avait toute l’équipe en train de l’encourager à les faire », indique l’entraîneur assistant de l’effectif pro de Nanterre.

Dans cet entretien, on y apprend également que Victor s’est épaissi de 23 kilogrammes au cours des deux dernières années. De plus, il y est aussi mentionné qu’il doit viser la barre des 110 kilos sur la balance sur le moyen/long terme.

Des similitudes avec un ancien MVP

L’anecdote peut sembler incroyable mais il n’y a rien d’étonnant ou d’alarmant. Cela montre que le chemin à parcourir est encore long avant de goûter aux paillettes du basket américain, mais ne retire en rien ses capacités exceptionnelles sur un terrain de basket. Avant lui, d’autres prodiges de la balle orange au profil morphologique semblable ont connu des complexités similaires. A son arrivée en NBA, l’actuelle superstar Kevin Durant était assez loin des standards de ses camarades de promotion à la draft concernant le poids qu’il pouvait soulever au développé couché. En conséquence, des interrogations à son sujet avaient été émises. Treize ans plus tard, lorsque l’on jette un oeil à son palmarès, il n’y a plus de débat. Le MVP de la coupe du Monde en 2010 et MVP de la NBA en 2014 fait partie des trois meilleurs basketteurs au Monde.

Wembanyama, futur n°1 de la draft ?

De la taille, de la mobilité, du shoot à longue distance, de la technique, de l’intelligence de jeu et de la dissuasion en défense. Toutes ces qualités combinées représentent le prototype type de ce qui pourrait être l’arme fatale de demain en NBA. A 16 ans, Victor Wembanyama les possède déjà. Il ne lui reste plus qu’à se bâtir un corps d’adulte pour résister aux impacts physiques. Le jeune intérieur de Nanterre a trois ans pour se préparer, puisqu’il ne peut règlementairement pas intégrer la NBA avant l’année de ses 19 ans.

Sereinement, entouré et conseillé par un entourage sain, le natif du Chesnay programme son arrivée en NBA en 2023. La pole position de la grande messe annuelle du basket professionnel américain lui semble d’ores et déjà promise. Ses premiers pas dans la Grande Ligue s’annoncent quant à eux fracassants. Si son ascension continue de se poursuivre de façon exponentielle comme actuellement, Victor Wembanyama dispose du potentiel pour devenir un jour MVP du championnat nord-américain. Et donc tout simplement le meilleur joueur de basket-ball de la planète.

En attendant, il devra prendre de la masse musculaire pour s’imposer sur les parquets au plus haut niveau, sans prendre un risque démesuré de se blesser.