Vous le savez certainement, la star grecque des Milwaukee Bucks possède des mensurations physiques hors normes. Au fur et à mesure de ses années en NBA, le MVP en titre du championnat a musclé son corps longiligne pour devenir aujourd’hui un joueur quasi innarêtable sur un terrain de basket-ball américain. Outre sa taille globale de la tête aux pieds (2m11), Giannis Antetokounmpo possède une envergure gigantesque (2m22). La taille de ses bras interminables et de ses mains gigantesques impressionnent.

Lorsqu’il tient un ballon de basket dans l’une de ses mains, la sensation qu’il ressent par rapport à la balle orange est totalement différente de celle d’une personne lambda. Effectivement, la taille du cuir semble beaucoup plus petite pour lui. De plus, sa force étant également supérieure à un individu normal, le poids de la balle semble donc plus léger. Au niveau du ressenti personnel, c’est comme s’il maniait un ballon de handball. Si vous avez déjà essayé de dribbler et de marquer des paniers avec ce genre de balle, vous conviendrez aisément qu’il n’est pas aisé de s’adapter à un tel changement pour jouer au basket-ball.

Antetokounmpo sait désormais tout bien faire

Mais avec l’habitude et beaucoup d’entraînements, le numéro 34 des Bucks s’est approprié le cuir pour en faire tout ce qu’il souhaite avec. Shooter à longue distance a longtemps été son principal point faible. Mais ce n’est désormais plus un problème pour lui. Ses longs bras lui ont d’ailleurs certainement demandé plus de travail que la plupart de ses camarades pour développer une mécanique de tirs de plus en plus fiable en dehors de la raquette. Car une fois arrivé dans la peinture, Antetokounmpo n’a bien souvent plus qu’à claquer la balle dans cercle pour inscrire deux nouveaux points pour son équipe.

Capable d’attaquer et de défendre sur les cinq postes de jeu existants (meneur, arrière, ailier, ailier-fort et pivot), il peut tout faire sur un terrain. Scorer, dribbler, passer, prendre des rebonds, intercepter, contrer, etc. n’a plus de secret pour lui. En bref, il se rapproche de la perfection et de la définition du basketteur ultime.