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Double champion NBA en 2012 et 2013 avec le Miami Heat à l’époque où le trio composé de LeBron James, Dwyane Wade et Chris Bosh évoluait à South Beach, le meneur de jeu Norris Cole a engrangé beaucoup de succès et d’expériences aux côtés de los tres amigos.

Sélectionné en 28ème position du premier tour par les Chicago Bulls le soir de la draft 2011, puis envoyé aux Minnesota Timberwolves qui s’en sont finalement séparés dans un deal avec la franchise floridienne, le natif de Dayton (Ohio) aura vécu une première soirée pour la moins mouvementée pour célébrer son entrée dans la grande ligue américaine.

Un début de carrière rêvé

Certains diront qu’il s‘agit du destin, puisque ceux deux échanges successifs l’ont amené à remporter deux bagues de champion NBA pour ses deux premières saisons dans la Grande Ligue. Difficile de faire mieux lorsqu’on est un rookie, qui a été responsabilité (6.8 points et 2 passes décisives en 20 minutes de temps de jeu) au sein d’une armada qui plus est ! Cole a tout simplement atterri au bon endroit au bon moment. Il ne pouvait rêver mieux pour entamer sa carrière en tant que basketteur professionnel.

La relation entre Norris Cole et la NBA n’aura cependant pas toujours été à l’image d’un long fleuve tranquille. Se faire une place dans le plus prestigieux championnat de basket-ball au Monde est une chose, la conserver sur le long terme en est une autre. Pour rappel, la durée moyenne d’une carrière en NBA pour un athlète ne dépasse pas les cinq ans.

Un rôle en sortie de banc en NBA

Titularisé à seulement 60 reprises lors des 360 rencontres qu’il a disputé en six saisons régulières, l’ancien élève de Erik Spoelstra à Miami a principalement connu un rôle de remplaçant. C’est en 2015/2016 avec les New Orleans Pelicans et des statistiques de 10.6 points, 3.4 rebonds et 3.7 passes décisives en 26 minutes de temps de jeu en moyenne que Norris réalisa sa meilleure saison en carrière NBA sur plan purement individuel. Pourtant, faute de proposition de contrat, il quittait une première fois la Grande Ligue quelques mois plus tard. Direction la Chine. Un coup de fil du Thunder en cours de saison lui fera rapidement remettre les pieds dans la National Basketball Association. Cependant, sa courte expérience à Oklahoma City se sera avérée peu productive et frustrante. Elle fut éloignée de ses précédents standards et très décevante sur de nombreux plans. 2017 signera la fin d’un chapitre, et le début d’un autre.

Un second souffle sur le Vieux Continent

Norris Cole fait partie de ces basketteurs américains qui peuvent se montrer à la fois performants en NBA et en Euroleague, le plus haut niveau européen. Cette capacité d’adaptation à un jeu et à un style de vie différents n’est pas donné à tout le monde. La majorité des athlètes NBA natifs des Etats-Unis ne dominerait pas loin de chez eux. La nouvelle vie de l’ancien camarade du King débuta au sein du mythique Maccabi Tel-Aviv, club avec lequel il remporta le titre de champion d’Israël. Il cartonnera ensuite en Italie, du côté d’Avellino, avant de rejoindre Budućnost au Monténégro. Ensuite, le double champion NBA posera ses valises à Monaco. Personne ne saura jusqu’où il aurait pu hisser la Roca Team si la saison n’avait pas été stoppée en raison de la crise sanitaire. En tout cas, avec sa présence à la mène, le club de la Principauté se sera qualifié pour les quarts de finale de l’Eurocup et figurait à la première place au classement général de la Jeep Élite avant l’arrêt définitif des compétitions.

Des ambitions fortes avec Villeurbanne

Durant l’intersaison, Norris Cole a décidé de continuer à disputer le championnat de France en rejoignant LDLC ASVEL. Et ce, malgré un CV long comme le bras qui lui permet de signer presque nimporte où en Europe. L’américain a donc préféré rejoindre le camp d’un ancien adversaire sur les parquets NBA : Tony Parker. Un champion et un meneur d’hommes, comme lui. Les deux sportifs semblent partager une mentalité similaire sur un terrain de basket-ball.

« Tout ce que je sais faire, c’est gagner. Les vainqueurs, ils gagnent pour une raison. Ils construisent des habitudes. J’ai été chanceux dans ma carrière d’avoir quelques bons vétérans avec qui apprendre. J’en ai tiré d’eux autant que je pouvais. Et désormais, j’ai envie de transmettre ces connaissances. J’ai envie d’être un leader et d’aider l’équipe tout au long du chemin que nous devons parcourir. Nous avons beaucoup de jeunes joueurs. Ce sont des gars qui ont faim d’apprendre. J’essaie toujours de trouver à quel endroit je peux aider l’équipe. Parfois, il s’agit d’être le meilleur marqueur. dans quelques équipes pour lesquelles j’ai joué. D’autres fois, c’est d’être le passeur. Et à d’autres occasions, c’est d’être le gars qui apporte de l’énergie. J’ai joué tous les rôles. Avec l’Asvel, nous avons un potentiel illimité. C’est juste une question pour nous de continuer à grandir, de continuer à construire ces habitudes. Je veux juste gagner. Et si tout le monde a cette attitude, c’est à ce moment là que vous savez que vous avez une bonne équipe », a t-il expliqué dans une vidéo réalisée par l’Euroleague.

« C’est un gagnant », confirme son compatriote et coéquipier David Lighty.

Quel avenir pour conclure sa carrière ?

Cole évolue à un poste stratégique. Le meneur de jeu doit montrer l’exemple, guider ses coéquipiers vers le sommet. Son rôle est d’être un leader par la parole et les actes, ainsi que de transmettre son expérience à cette étape de sa carrière. A 32 ans, il fait à son tour figure de vétéran. Si un retour en NBA à cette étape de sa carrière semble utopiste, surtout après quatre saisons passées de l’autre côté de l’Océan, il peut clairement encore envisager soulever des trophées en Europe. Techniquement et mentalement, son expérience rare et enviable par beaucoup apportent de la sérénité aux coachs qu’ils l’ont sous leurs ordres. Physiquement, il possède assurément encore au moins quelques saisons dans les jambes pour le très haut niveau. Il semblerait donc que nous n’avons donc pas fini de voir Norris Cole arpenter les parquets européens, avant qu’il ne prenne une retraite sportive bien méritée.