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[eBook] De l’autre côté de l’Océan – Genèse

Publié par le 2 septembre 2019               

Comme tout enfant fan de basket à travers le Monde, les Américains rêvent de NBA, la plus prestigieuse compétition de basket-ball. Le jeu étant international et la concurrence tellement rude, les basketteurs qui ne sont pas retenus par l’une des trente franchises de la NBA à l’issue de leur cursus universitaire n’ont d’autre solution que de quitter les Etats-Unis s’ils souhaitent réellement vivre de la pratique de ce sport.

« Toute ma vie en grandissant, j’ai toujours voulu jouer au basket professionnel. Le jour où j’ai vraiment su que je voulais jouer à l’étranger a été durant mon année junior à l’université. J’ai vu quelques coéquipiers partir jouer à l’étranger en se faisant pas mal d’argent, donc ça a été la raison pour laquelle je voulais continuer à jouer au basket en partant à l’étranger afin d’avoir une meilleure vie pour ma femme et moi », expose Toddrick Gotcher, avant d’expliquer comment il a pu décrocher son premier travail sur le Vieux Continent. « J’ai obtenu mon premier contrat en parlant à beaucoup d’agents une fois que mon cursus était terminé à l’université. J’ai fini par signer avec une bonne agence. Avec leurs contacts et quelques unes de mes connections, j’ai obtenu mon premier contrat pro. J’étais excité de débuter ma carrière professionnelle parce que c’est ce dont j’ai rêvé lorsque j’étais enfant ».

Concernant Jared Newson, récent retraité du basket-ball professionnel après 13 saisons disputées, tout a commencé « en 2006, après avoir été diplômé de l’Université de Tennessee à Martin. Ma première expérience a été en Allemagne. Mon agent avait contacté une équipe et ils ont accepté de me signer. C’était un sentiment merveilleux de commencer à être payé pour faire ce que tu adores faire. Je n’avais aucune attente autre que celle d’essayer de dominer sur le terrain. »

De son côté Kenny Hayes a dû passer par la case D-League avant de commencer à réellement attirer l’attention des écuries européennes appartenant aux meilleurs championnats : « Après l’université, j’ai joué en D-League pour les Maine Red Claws. Je détiens encore le record de points marqués sur un match pour cette équipe avec 52 points. J’ai été appelé par les Cleveland Cavaliers et ai été avec eux pendant environ 1 mois. Ma concentration principale était la NBA en sortant de l’Université, mais quand j’ai réalisé une bonne année en D-League, les équipes étrangères ont commencé à me montrer beaucoup d’intérêts. J’ai alors joué mes deux premières années à l’étranger en Israël ».

Le début d’une carrière dans le milieu du basket professionnel n’est pas évident pour tout le monde, et peut même s’avérer être très compliqué. Le plus difficile est d’avoir une opportunité qui se présente. Selon les profils de joueurs, leurs expériences et statistiques dans le championnat universitaire américain, la tâche s’annoncera plus ou moins ardue.

Pour Dee Bost, qui a dû faire un choix entre plusieurs propositions alléchantes qu’il avait sur la table, il a été plutôt aisé de prendre une décision. « J’avais d’autres options pour jouer en Europe. Buducnost évoluait en Eurocup, donc pour ma première année, c’était énorme de jouer dans ce type de compétition ».

Cette facilité à obtenir des propositions de contrat, peu importe le montant du salaire proposé, n’est pas présente pour tout le monde. Loin de là même.

« Je n’avais aucune opportunité. J’ai eu une offre de contrat en Allemagne, dans la quatrième division. Je ne comprenais pas comment cela fonctionnait en Europe, je ne connaissais pas l’Euroleague et l’Eurocup, la Pro A française, etc. Je ne savais pas qu’il y avait différents niveaux. Donc, quand j’ai eu le contrat, je l’ai pris. J’ai été en Allemagne, la situation n’était pas géniale. Je suis parti en décembre. Je n’avais plus de travail après ça. Donc je suis retourné à la maison pour être professeur remplaçant dans une école car je n’avais pas d’argent, rien du tout. Ca a duré cinq mois. Ensuite, j’ai cherché un travail avec mon diplôme de l’université. J’ai donc effectué un stage au Pentagone à Washington DC. Après environ deux ou trois semaines, un ami à moi m’a appelé. Il m’a dit : « hey, as-tu un travail ? ». J’ai répondu que j’étais en train de travailler au Pentagone mais que je n’avais rien dans le basket. « Envoi moi ta vidéo », m’a t’il répondu. Donc je lui ai donné mes highlights et peut être deux ou trois jours après, j’ai eu un contrat pour allé en République Tchèque pendant deux ans. Son oncle était le coach, il a aimé ma vidéo et m’a signé. J’ai bien joué et c’est à partir de là que plus d’opportunités sont venues. J’étais en mesure de construire mon CV en Europe. Mais si je n’avais jamais eu cet ami pour appeler son oncle pour moi, j’aurai probablement été fini avec le basket. C’était en 2009. », raconte Terry Smith.

De son côté, Jeremi Booth parle aussi de la difficulté à trouver un travail dans un club à la sortie de leur cursus universitaire. Un cas similaire que beaucoup d’étudiants connaissent dans beaucoup de secteurs d’activité à la sortie de l’Université une fois diplômé. Le réseau peut alors s’avérer précieux à la quête d’un contrat.
« Beaucoup de joueurs connaissent des temps difficiles en cherchant du travail après l’université. Plus longtemps vous attendez, plus il est difficile de trouver un contrat. Si les joueurs ne vont pas dans les camps d’exposition et montrer leur talent, ils ne vont probablement pas trouver une équipe. Aussi, connaître les bonnes personnes peut aider. Je connais plusieurs joueurs qui peuvent jouer mais qui n’ont jamais eu l’opportunité de jouer en Europe. Chaque individu a son propre parcours. Vous pouvez dicter votre parcours si vous y mettez le travail et que vous continuez d’améliorer votre jeu. Me concernant, ma première fois à l’étranger était en Roumanie ».

Parmi les joueurs qui n’ont jamais reçu aucune offre de nul part à la sortie de l’Université, beaucoup se rendent sur les réseaux sociaux. Ils y publient leur highlights et contactent en masse des clubs et coachs étrangers dans l’espoir de décrocher un emploi. Cette méthode, qui peut fonctionner pour une minorité d’athlètes qui vont alors jouer des championnats obscures et inconnus du grand public, n’est pas envisageable pour un basketteur souhaitant rejoindre une équipe 100% professionnelle. Pour un jeune athlète professionnel en devenir, le fait de trouver une agence ou un agent qui s’occupe de ses intérêts et fasse jouer son réseau de l’autre côté de l’Océan est primordial pour décrocher un contrat. Fabyon Harris, qui a attendu ses 25 ans avant de signer son premier contrat en tant que basketteur professionnel, a pu faire ce constat de ses propres yeux. « Auparavant, je n’avais pas d’agent. J’ai seulement joué en ABA, une ligue mineure de basket-ball aux Etats-Unis. Je savais que je pouvais jouer à l’étranger et aider une équipe à gagner. J’avais simplement besoin qu’une opportunité se présente, ce qui est depuis arrivée. Je me sens béni. »

Lisez le chapitre complet ainsi que le eBook “DE L’AUTRE COTE DE L’OCEAN – Tout ce qu’il y a à savoir à propos de la vie des basketteurs américains en Europe” dans son intégralité en le commandant en ligne sur la boutique.

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