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[eBook] De l’autre côté de l’Océan – La découverte de l’étranger

Publié par le 10 septembre 2019               

Découvrant l’Europe ou tout simplement un pays autre que les Etats-Unis pour la première fois de leur vie, certains américains ont le mal du pays, ne parviennent pas à s’adapter aux coutumes locales, au décalage horaire ou au jeu pratiqué, et finissent rapidement par rentrer chez eux.

« La toute première fois que je suis allé jouer à l’étranger, c’était en Turquie. Je suis resté 1 mois avant de partir jouer en D-League en retournant aux USA. Ce n’était pas une bonne situation pour moi. J’étais terrifié. Je ne comprenais pas la langue et ne connaissais personne. Je n’avais pas de voiture et je vivais dans une petite ville. J’étais déprimé, je ne m’attendais pas à être dans cette situation » raconte Frank Hassell, qui n’a finalement pas tardé à s’imposer sur le Vieux Continent lorsqu’une seconde opportunité est venue à lui. « A la suite de ma première année en D-League, j’espérais obtenir une autre chance de revenir jouer en Europe. Une fois que je l’ai obtenu, j’en ai pleinement profité. Après ma seconde saison, je n’avais pas d’autre choix que de m’adapter au style de vie propre au fait de jouer au basket professionnel. Sur et en dehors des terrains, j’en ai appris plus à propos du jeu et des différentes cultures ».

Toddrick Gotcher est lui aussi revenu sur sa première expérience professionnelle en dehors des Etats-Unis. Une saison au cours de laquelle il n’a pas craqué mentalement, et par rapport à laquelle il retient beaucoup de positifs.

« Ma première expérience à l’étranger s’est déroulée en Grèce. Je n’avais jamais été en dehors des Etats-Unis avant de signer mon premier contrat professionnel. J’étais extrêmement nerveux et je ne savais vraiment pas à quoi m’attendre. J’ai fait beaucoup de recherches à propos de la vie en Europe et en Grèce pour avoir un aperçu de là où j’allais être. La ville était petite mais les gens incroyables et très accueillants. Au début, la vie était très lente pour moi en venant d’Amérique. Le rythme a été l’un des plus gros ajustements que j’ai dû faire. Mais c’était un bon endroit pour moi pour commencer ma carrière et comprendre la culture européenne ».

Il s’avère néanmoins que tous les joueurs n’agissent pas comme Gotcher et ne se renseignent pas sur leur futur destination. Pour le meilleur, comme pour le pire… « Je ne connaissais absolument rien à propos de la France, de Vichy ou du basket français… Je savais juste que c’était une opportunité de jouer au basket à un haut niveau et d’être payé pour cela », relate Amadi McKenzie. « Je ne m’attendais pas à ce que la ville où j’atterrisse en Roumanie soit une zone touristique, donc j’avais des choses à faire quand j’avais du temps libre en dehors du basket. Finalement, ça a été la meilleure expérience dans ma carrière. Je vivais près de la Mer Noire. La chaleur et le sable font que la journée va toujours bien se passer », indique Jeremi Booth.

Lâchés seul dans la nature dans un pays inconnu où tout le monde ne parle et comprend pas forcément l’anglais, les rookies américains peuvent facilement connaitre des aventures déroutantes si ils n’ont personne pour les épauler et les guider au quotidien. « Heureusement, j’avais quatre autres américains dans mon équipe, donc c’était facile pour m’adapter », explique Jared Newson, qui n’a pas tardé néanmoins à rencontrer quelques difficultés d’ordres techniques en dehors des parquets. « Le seul problème que j’avais était d’essayer de conduire une voiture manuelle pour la première fois avec personne pour m’aider. Conduire une voiture à boîte manuelle sans aucune aide a été la chose la plus difficile à m’adapter. J’ai brûlé l’embrayage tous les jours pendant une semaine, puis ils ont décidé de me donner une voiture automatique ».

Lisez le chapitre complet ainsi que le eBook “DE L’AUTRE COTE DE L’OCEAN – Tout ce qu’il y a à savoir à propos de la vie des basketteurs américains en Europe” dans son intégralité en le commandant en ligne sur la boutique.

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