Pour un basketteur américain, et particulièrement un jeune rookie de 22 où 23 ans sortant de l’université, la découverte de l’Europe peut s’avérer désastreuse sur le plan culturel. Il s’agit d’un changement d’environnement radical. Fini les gros building, les « skyscrapers », les salles pouvant accueillir 15 000 spectateurs. La nourriture est différente, de même que le style de vie, la culture, la langue parlée, etc. Le décalage horaire avec les États-Unis n’est pas là pour arranger les choses, certains basketteurs américains ne dorment pas la nuit, ou alors très peu, afin de discuter avec leurs proches vivants aux USA.

La vie sur le Vieux Continent nécessite donc forcément un temps d’adaptation.
« Pour un gamin de 23 ans comme moi qui débarque du Wisconsin, c’est un nouveau monde, beaucoup de changements, une façon de vivre différente… J’avais entendu parler de la France rapidement : la Tour Eiffel et c’est à peu près tout », relate Dwight Buycks, passé par le BCM Gravelines-Dunkerque avec qui il a été élu MVP du championnat de France au début de sa carrière professionnelle à l’étranger après une pige de quelques matchs en Belgique.

Devenu au fil du temps un joueur américain référencé en Europe, Frank Hassell a connu une période d’adaptation compliquée à ses débuts avant de s’accommoder aux coutumes locales.
« Traverser l’océan pour venir jouer au basket-ball et y vivre a été le plus grand choc de culture que j’ai dû faire face dans ma vie, mais ça m’a aidé à grandir et à apprendre. Pour ça, je suis reconnaissant de l’expérience ».

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