Ces 4 français qui ont eu Michael Jordan comme patron

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Propriétaire d’une franchise NBA depuis 2010, Michael Jordan a vu passer plusieurs basketteurs français dans son équipe. Le patron des Charlotte Hornets, qui s’appelaient encore Bobcats lors de son achat, a eu l’occasion d’échanger avec eux. Pour ces quatre internationaux français, Jordan était lors idole lorsqu’ils étaient adolescents.

Boris Diaw, le premier français à avoir joué pour Michael Jordan

L’ancien capitaine de l’équipe de France, aujourd’hui manager general des Bleus, a été le premier basketteur français à avoir Michael Jordan comme patron. A l’époque, Diaw était l’un des joueurs cadres de la franchise possédée par le GOAT. Sa polyvalence sur les parquets était très appréciée par MJ. Néanmoins, les résultats collectifs n’étaient pas au rendez-vous. Pas assez compétitifs, les Charlotte Bobcats ne parvenaient pas à se qualifier pour les playoffs. Au grand dam de Sa Majesté, qui n’a jamais joué pour autre chose que la gagne… Malheureux lors de sa dernière saison en Caroline du Nord, Boris Diaw aura été transféré en cours d’année aux San Antonio Spurs. La suite, on la connaît. « Babac » deviendra champion NBA deux ans plus tard avec la franchise texane.

Alexis Ajinça, un français drafté par Michael Jordan

Coéquipier de Boris Diaw aux Bobcats à son arrivée en NBA, Alexis Ajinça a eu l’honneur d’être sélectionné par Michael Jordan himself lors de la draft NBA. Il faut dire que l’intérieur français possédait à l’époque d’un grand potentiel. Cependant, l’expérience aura tourné court pour le frenchy. Ajinça n’aura disputé que 37 matchs NBA de saison régulière en deux saisons à Charlotte. Son corps étant encore à développer, il a été jugé trop frêle physiquement. Et il manquait également d’expérience au plus haut niveau mondial pour s’imposer immédiatement dans la Grande Ligue.

Lors de son séjour à Charlotte, Alexis Ajinça a eu l’occasion de passer un peu de temps avec Michael Jordan. « Je lui ai parlé plusieurs fois. Il m’avait appelé dans son bureau. Donc c’est vrai que ça, par contre, ça fait bizarre. Ça fait très bizarre de voir le Monsieur du basket en face de vous, qui est en train de vous parler. Et qui vous parle de votre talent, tout ça. C’est clair que ça fait un peu chaud au cœur. », nous avait-il déclaré lors d’une interview réalisée en décembre 2012.

Nicolas Batum, un contrat en or négocié avec Jordan

Basketteur français côté en NBA, Nicolas Batum a débuté sa carrière américaine aux Portland TrailBlazers. Durant sept ans, il n’a cessé de progresser pour s’imposer comme étant un titulaire indiscutable d’une bonne équipe. A force de travail, d’efforts et de constance dans la performance au quotidien, il a répondu aux fortes exigences du basket US. Lors de la free agency 2015, Batum a signé ce qui allait être le premier d’une série de contrats records dans l’Histoire du sport français. L’heureux élu ? Les Charlotte Hornets de Michael Jordan ! En Caroline du Nord, l’ailier tricolore y aura connu quelques-unes de ses meilleures saisons NBA en carrière. Mais aussi sa pire année… Au point d’envisager une retraite anticipée en NBA. Le relationnel entre Nicolas Batum et le patron Michael Jordan sera toujours resté bon. Auparavant équipé par Adidas, Batum est passé chez Jordan Brand lors de ses années à Charlotte.

Tony Parker, pour boucler la boucle

Meilleur basketteur français de l’Histoire, Tony Parker a terminé sa carrière NBA aux Charlotte Hornets. Et ce, après dix-sept saisons passées exclusivement aux San Antonio Spurs. Grand fan de Michael Jordan depuis son adolescence, Parker possède un immense respect pour Sa Majesté. Jouer pour l’équipe de son idole était l’un de ses rêves. Son vœu aura finalement été exausé lors de l’exercice 2018/2019. Le célèbre numéro 9 de l’équipe de France aura porté la tunique de la franchise possédée par Jordan. Cependant, pour la première fois de sa carrière, il n’aura pas disputé les playoffs NBA. Ni été titulaire au moindre match de championnat pendant toute la saison… Malgré son état d’esprit permanent de compétiteur, l’essentiel était ailleurs.