Nanterre 92

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Les joueurs de légende de Nanterre 92

Club francilien ayant gravi les échelons un à un du championnat départemental au plus haut niveau européen en participant à l’Euroleague en 2013, Nanterre 92 (anciennement JSF Nanterre) est une référence dans le basket français. Son coach emblématique, Pascal Donnadieu, est de l’aventure depuis les débuts de cette incroyable ascension commencée en 1989. Du côté des joueurs passés par l’équipe fanion depuis que cette dernière a accédé au monde professionnel en 2004, plusieurs sont devenus emblématiques.

Evan Fournier

Aujourd’hui leader offensif de l’équipe de France et des français de NBA, Evan Fournier a débuté sa carrière de basketteur professionnel à Nanterre. Alors âgé de 17 ans, l’actuel arrière des New York Knicks y a fait ses armes en Pro B à sa sortie de l’Insep avec une année d’avance. Élu meilleur jeune du championnat au terme de la saison, le natif de Charenton-le-Pont avait ensuite rejoint Poitiers en première division.

Mykal Riley

Arrivé à Nanterre en 2009 en provenance du championnat italien, l’ailier américain Mykal Riley a marqué l’Histoire de la JSF. Membre de l’équipe championne de France Pro B en 2011, il a découvert l’élite sous les ordres de Pascal Donnadieu avant de changer d’écurie en 2012. Rapatrié sous le maillot nanterrien en 2014, Riley a de nouveau connu le succès en remportant l’Eurochallenge dès 2015. Et ce, en étant un élément majeur de l’effectif. En 2017, c’est le doublé Coupe de France et Coupe d’Europe FIBA que Nanterre 92 a réalisé en compagnie du natif de l’Arkansas. A 36 ans, il évolue désormais du côté des Sables d’Olonnes, en Nationale 1.

Johan Passave-Ducteil

Basketteur de deuxième division à son arrivée dans les Hauts-de-Seine, Johan Passave-Ducteil a grandi en même temps que Nanterre. Pivot de petite taille, mais véritable guerrier sous les paniers, l’intéressé est rapidement devenu un bon joueur de l’élite. Face à des références du Vieux Continent à son poste de jeu lors de la campagne du club en Euroleague, il s’est montré loin d’être ridicule. L’emblématique coach Pascal Donnadieu a toujours pû compter sur lui. Après cinq saisons communes, la collaboration entre le joueur et le club a stoppé en 2015. Passave-Ducteil évolue actuellement au Portel.

David Lighty

Avant de devenir un joueur emblématique de l’ASVEL, David Lighty a marqué l’Histoire d’un autre club français : la JSF Nanterre. En 2013, bien que le club francilien faisait figure de petit poucet et avait acquis in-extremis la huitième et dernière place qualificative pour les playoffs, l’impossible est arrivé. Nanterre a remporté le championnat en éliminant une à une trois équipes mieux classées qu’elle. Un tel exploit ne se serait pas produit si l’arrière américain n’avait pas réalisé des performances extraordinaires. Et ce, notamment face à l’ogre strasbourgeois, que tout le monde voyait déjà champion avant que la finale ne commence.

Xavier Corosine

Sniper attitré de la JSF Nanterre, Xavier Corosine a remporté deux titres de champion de France avec le club des Hauts-de-Seine. En Pro B d’abord en 2011, puis en Pro A deux ans plus tard. Ayant participé à l’aventure en Euroleague, le triple vainqueur du concours à trois-points du All-Star Game français a connu à Nanterre les meilleures années de sa carrière. Retraité du basket professionnel depuis 2017, Corosine est co-fondateur de la société Space Jump.

Isaïa Cordinier

Prospect NBA, drafté en 44ème position par les Atlanta Hawks en 2016, Isaïa Cordinier a vu son rêve américain s’éloigner une première fois. Et ce, en raison de pépins physiques qui ont nécessité une opération des genoux et une saison blanche. Ayant rejoint Nanterre en 2019 après s’être remis en jambes avec son club formateur des Sharks d’Antibes, l’international français a réalisé deux saisons de très haut niveau dans le 92. All-Star français et élu dans le cinq majeur type de l’Eurocup, Cordinier a laissé une excellente image dans les Hauts-de-Seine. Il y a totalement relancé sa carrière.

Victor Wembanyama

Il n’aura réalisé qu’une saison avec l’équipe professionnelle de Nanterre 92. Mais celle-ci aura été remarquable ! Acteur majeur de la remontée fulgurante au classement d’une formation combattant pour le maintien, Victor Wembanyama est ce que l’on appelle un « game changer ». Meilleur contreur et meilleur jeune de la compétition à seulement 17 ans, le natif du Chesnay a le potentiel pour devenir un jour le meilleur basketteur au Monde. La NBA lui tend les bras. Malgré son départ pour l’ASVEL avant le grand saut pour les États-Unis, Nanterre peut se targuer d’avoir formé ce prodige durant toute son adolescence.

Dallas Moore : « J’ai choisi Nanterre pour beaucoup de raisons »

Recrue estivale de Nanterre 92 en 2019, l’arrière américain Dallas Moore est un shooteur d’élite comme le coach Pascal Donnadieu affectionne. Pour Basket-BallWorld et ses fans, ce pistolero gaucher se raconte.

Dallas Moore

Tout d’abord, peux-tu te présenter ?
Dallas Moore : Quoi de neuf ? C’est Dallas Moore, je viens de Floride et je joue au basket-ball professionnel pour Nanterre 92.

Comment as-tu débuté dans le basket-ball ?
Dallas Moore : J’ai commencé à jouer au basket-ball quand j’avais quatre ans, et j’ai adoré ça depuis.

Tu as connu beaucoup de succès durant ta carrière universitaire, en devenant le meilleur scoreur de ton université et en remportant de nombreuses distinctions individuelles. Est-ce que ce sont des choses dont tu es logiquement fier ? Quels genres de souvenirs conserves-tu de ces quatre années ?
Dallas Moore : Je veux dire, oui c’était cool, mais je n’aurai pas pu accomplir cela sans l’aide de mes coéquipiers qui m’ont beaucoup aidé pour obtenir tout ça et aussi à grandir en tant que basketteur aux côtés d’un super staff à UNF. Ce sont des souvenirs que je n’oublierai jamais et que je vais chérir pour toujours.

Au cours de ton cursus universitaire, tu t’es aussi inscrit à la Draft NBA, avant de retirer ton nom. Finalement, tu n’as pas été drafté au terme de ton année senior (dernière année unvirsitaire). As-tu des regrets par rapport à ça ? Aussi, vas-tu essayer à nouveau de rejoindre la NBA dans les années à venir ?
Dallas Moore : Je n’ai aucun regret concernant mes décisions prises à l’université. Vous savez, c’est mon rêve de jouer en NBA. C’est un processus, j’adore l’Europe et un autre de mes rêves est de disputer l’Euroleague !

Tu as débuté ta carrière professionnel à l’étranger, en Italie, en 2017. Peux-tu décrire tes premiers pas en Europe ?
Dallas Moore : Mes premiers pas en Europe ont été bons. Bien sûr, ça demande un ajustement mais je l’ai bien géré et ai apprécié cette année.

Après avoir été le deuxième meilleur marqueur du championnat italien, tu as obtenu un meilleur contrat en Israël. Mais tu as quitté le club après seulement trois mois et six matchs joués là-bas, pour revenir jouer dans la première division italienne. Que s’est t’il passé ?
Dallas Moore : Israël était super, j’ai aimé mon expérience quand j’étais là-bas. Je m’y suis fait des super amis. Mais j’ai simplement décidé que c’était mieux pour moi de retourner en Italie et jouer pour Larry Brown.

Tu évolues désormais en France. Pourquoi avoir choisi Nanterre parmi d’autres offres reçues durant l’intersaison ?
Dallas Moore : J’ai choisi Nanterre pour beaucoup de raisons : les coaches, le style de jeu, les joueurs que j’ai vu signer et la culture de la gagne présente dans le club. C’est quelque chose dont je voulais faire partie. Dans les derniers endroits dans lesquels j’ai été, je n’ai pas remporté énormément de matchs. Le fait de gagner des rencontres, je sens que c’est quelque chose qui est vraiment important en Europe et pour moi afin de franchir un meilleur cap dans ma carrière.

Sortir du banc en tant que sixième homme et être un leader offensif, est-ce un rôle que tu apprécies et as vraiment eu auparavant dans ta vie ?
Dallas Moore : J’apprécie tout ce qui est dans l’intérêt de l’équipe. Ai-je déjà tenu ce rôle avant ? Non, ce n’est pas le cas. Mais je suis ok avec tout, je veux juste que l’équipe réussisse. Nous voulons remporter le plus de matchs possible.

Penses-tu qu’être un shooteur gaucher est un avantage de nos jours dans le monde du basket-ball professionnel ?
Dallas Moore : Je sens que c’est différent bien sûr, mais je ne sais pas si c’est un avantage. Néanmoins, c’est différent de défendre sur un gars gaucher.

Probablement beaucoup de joueurs américains et plus globalement de joueurs étrangers adoreraient vivre très proche de Paris. Comment est la vie là-bas en comparant aux autres endroits dans lesquels tu as eu l’opportunité d’explorer en Europe ?
Dallas Moore : Mec, vivre à Nanterre est génial ! D’abord, j’adore avant tout la ville de Nanterre. Paris est génial et j’adore ça, il y a tellement de choses à faire. Plus particulièrement avec ma famille. Pas beaucoup de personnes peuvent dire qu’ils vivent dans des villes géniales, donc je suis béni d’avoir cette opportunité. Les autres villes dans lesquelles j’ai vécu sont géniales également, comme Tel Aviv et Turin. Aussi, je ne peux pas oublier les gens géniaux à Pesaro !

En général, que ça soit aux États-Unis ou à l’étranger, quels sont tes loisirs en dehors du terrain ?
Dallas Moore : Mes loisirs… J’adore collectionner les chaussures et Disney occupe une grande partie de la vie de ma famille en Floride. C’est un parc où nous allons tout le temps, donc c’est super d’être à Paris. Nous allons certainement aller beaucoup de fois à Disneyland cette année ! A part ça, j’apprécie simplement de passer du temps avec ma famille et mes enfants !

Tu es toujours au début de ta carrière professionnelle dans le basket, puisque tu viens juste de débuter ta troisième saison en Europe. Quels sont tes objectifs sur le moyen et long terme ? Y a t-il des championnats dans lesquels tu rêves de jouer ?
Dallas Moore : Comme je l’ai dit précédemment, j’ai de grandes ambitions pour moi-même. Je veux jouer au plus haut niveau. Donc j’essaie juste de devenir meilleur chaque année, c’est ma principale préoccupation.

Tu as représenté l’Albanie durant les qualifications à l’EuroBasket 2021. Comment le contact a été créé avec cette Fédération ?
Dallas Moore : Mon coach durant ma première année professionnelle était albanais. Ils avaient besoin d’un meneur de jeu, j’étais en train de réaliser une superbe saison rookie, donc ils m’ont demandé et j’ai répondu oui. Le reste fait partie de l’Histoire.

Comment les joueurs et les fans locaux t’ont accueilli ? Prévois-tu de continuer à jouer pour cette équipe nationale dans le futur ?
Dallas Moore : Les joueurs locaux sont géniaux mec, je n’ai pas du tout à me plaindre. Et bien sûr, je prévois de porter à nouveau le maillot de l’Albanie !

Pour conclure, as-tu un message à faire passer à tes fans ?
Dallas Moore : J’adore tout le monde qui me soutient et j’apprécie vraiment cela. J’espère rencontrer les gens qui m’encouragent.