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Il va falloir cravacher !

Publié par le 5 septembre 2013               

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Malmenée tout le match par une Mannschaft jeune et courageuse, pourtant amputée de son totem Nowitzki et des NBAers Kaman et Ohlbrecht, l’équipe de France a manqué son premier rendez-vous comme la Turquie l’avait fait quelques heures plus tôt. Rien d’inquiétant en soi tant les Allemands ont brillé, mais la première place de ce groupe A “faible” qui semblait promise à nos Bleus ne sera finalement pas du gâteau, loin s’en faut.

Vincent Collet alignait un cinq Parker, Batum, Gelabale, Diaw, Ajinca qui va commencer la partie de façon correcte avec un Diaw ouvrant les hostilités et un Batman au four et au moulin. Malheureusement, ce moment est trop bref. Les Bleus se “brouillonnisent” soudainement en se cassant les dents sur une indiv’ assez haute des Allemands qui provoque inévitablement une belle maladresse derrière l’arc. Les Allemands eux, font étalage de leurs dispositions dans ce domaine avec leur traction arrière Schaffartzik, Staiger, Giffey qui a fait très mal avec 40 points à elle seule. Les Bleus ne défendent pas assez haut et concèdent quand même des points à l’intérieur par Benzing, leur bourreau avec 19 points, et la montagne Zirbes. La France reste néanmoins à flot après 7 mn (14-19) mais par la suite, un Petro handicapé par les fautes et des balles perdues toujours plus nombreuses vont permettre à la Mannschaft de prendre le large grâce à deux missiles de Schaffartzik et Benzing. 14-27, ce sera le score inquiétant au terme du premier quart après un 0/2 aux lancers pour Tipi, remplacé par Heurtel.

Au début de ce deuxième quart, le sauveur va se nommer Nando De Colo. L’ancien Choletais va se muer en véritable métronome et coordinateur pour les siens, il plante un trois points avant de bâcher vicieusement le géant de Vitoria, Tibor Pleiss (2m18). Les Tricolores vont mieux, la zone est payante et le jeu plus diversifié comme le montre un caviar de Batum pour Diot, qui marque sous le cercle. 4 points d’écarts (23-27) après 13 mn, avant que Giffey ne se décide à arrêter la plaisanterie en maintenant la France à distance. Heurtel vendange à son tour ses lancers mais le retour de Parker, meilleur marqueur bleu avec 18 unités, va apporter le génie qui manquait aux Français avec un caviar splendide pour un dunk d’Ajinca, qui ramène son équipe à un point des adversaires (31-32 17ème). Mais là encore, c’est le chat et la souris, Diot mord à la feinte de Stager qui ajuste un tir primé avant que Parker et un bon Gélabale (11 points) ne lui répondent de derrière l’arc. La défense individuelle mise en place par Vincent Collet porte donc ses fruits bien que les coéquipiers de Schaffartzik parviennent tout de même à trouver quelques solutions à l’intérieur pour s’octroyer 4 points d’avance au terme du premier acte, 39-43.

Ce début de seconde mi-temps commence sous les meilleures augures avec un magnifique dunk d’Ajinca mais la France devient trop collective et gâche plusieurs possessions à vouloir trop en faire. Puis les vieux démons resurgissent et les Bleus se remettent à balbutier leur basket tandis que Pleiss profite gentiment de son avantage de taille près du cercle (41-49 23ème). Un coup d’éclat de De Colo qui sort une action à 4 points permet de ne pas voir l’écart grandir trop mais les intérieurs Tricolores se font bel et bien manger au rebond par Pleiss et Benzing et l’indiv redevient inefficace. Les Allemands prennent ainsi dix longueurs d’avance (47-57 27ème) mais vont ensuite concéder du terrain par un nouveau sursaut d’orgueil nommé Parker qui va provoquer pour obtenir satisfaction, bien aidé par un excellent Lauvergne en défense qui va également s’illustrer en remettant le couvert sur un lay-up manqué par le meneur des Spurs. Antoine Diot (8 points) va ensuite clore ce quart temps en confirmant l’embellie Française avec un tir primé de derrière les fagots, 56-57.

Le néo-Strasbourgeois entame le dernier quart temps comme il a achevé le précédent et la France passe enfin devant, avant que Giffey ne sauve encore les siens en mettant un terme à un 12-0 assassin, 59-59 après 33 minutes. Le jeune joueur des Connecticut Huskies amorce le début d’un chassé-croisé entre les deux formations durant lequel Mike Gélabale va s’avérer très précieux. De l’autre côté, Pleiss et Benzing, qui fait souffrir considérablement Boris Diaw, montrent qu’ils complètent parfaitement leurs arrières si adroits. La Mannschaft met également à l’oeuvre une indiv agressive qui fait sérieusement douter Vincent Collet. Le coach Strasbourgeois prend un temps mort à la suite d’un dunk de Pleiss bien servi par l’incontournable Schaffartzik, 65-67, il reste 3 minutes. Et ce temps mort s’avère payant! Nico Batum, peu utilisé (et peu adroit) ce soir, trouve la mire par deux fois pour donner trois points d’avance aux Bleus (70-67 38ème). On pense alors que c’est plié, que les Frenchies ont galéré mais que le principal est acquis… C’était sans compter sur Stager que nous avions (failli) oublier qui balance un énorme shoot venu d’ailleurs pour mettre les deux équipes à égalité avec 72 points. Et puis il remet ça… avec la faute… mais rate son action à 4 points. Tipi joue ensuite la sécurité avec une pénétration victorieuse à 40s du buzzer, 1 point d’écart. Mais voilà, Benzing et ses 2m08 balance une brique incroyable derrière la ligne des trois points sous la pression défensive Tricolore, et ça rentre aussi facilement que dans un épisode des Frères Scott… Batum rate un dernier tir lointain et la messe est dite… La France s’incline 74 à 80. Soyons bons joueurs et tournons nous à présent vers la Grande Bretagne qui a créé la sensation en s’offrant Israël d’Omri Casspi !

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