Interview shoot à trois-points avec Renan Paviot

Table des matières

🖊️ En manque d’inspiration pour créer des contenus de qualité (articles de blog, e-mails, etc.) ?

🤖 Testez gratuitement la puissance de l’IA avec l’outil Mark pendant 7 jours !

Basketteur à Palaiseau (91) en Région, Renan Paviot a répondu à l’interview spécifique du shoot à trois-points.

Que représente le shoot à trois-points pour toi ?
Le shoot à 3pts, c’est spécial pour moi, déjà car petit, je regardais mon père jouer et son arme favorite était le shoot à 3pts. Donc de là, c’est devenu un but à atteindre que de le battre là-dessus.

Te souviens-tu de quand et où as-tu réalisé ton premier shoot à trois-points ?
Mon premier « vrai » shoot à 3pts, c’était en minime départementale. Un vrai bonheur de le faire en match.

Quel est le parfait shoot à trois-points selon toi ?
Beaucoup de joueurs te diront que le plus beau shoot à 3pts c’est sur la tête de l’adversaire. Pour moi, c’est celui qui conclu une action d’équipe où le joueur se retrouve seul pour concrétiser. Et là, ça a une saveur particulière.

En tant que basketteur, travailles-tu tous les jours sur ton shoot à trois-points ?
A tout niveau, c’est une habitude de rester à la fin des entraînements pour shooter seul ou les concours avec les coéquipiers avec ou sans enjeux pour pimenter le tout.

Quel est le plus grand ou le plus important shoot à trois-points que tu as marqué ?
Mon plus grand shoot à 3pts ? Un 3pts axe panier panier en 2014 contre Barjouville à domicile avec Trappes, car c’était mon premier panier en NM3 donc une émotion particulière !

Quelle est ta sensation lorsque tu scores sur un shoot à trois-points ?
Le shoot longue distance, c’est le plus dur à réaliser dans ce sport d’adresse, donc les jours sans sont durs. Mais à l’inverse, quand à longue distance les paniers rentrent, on se sent au dessus et ça permet de jouer libérer derriere ! Cela me libère.

Quelle est ta célébration favorite après un shoot à trois-points inscrit ?
Je ne célèbre pas les shoots à 3pts mais une célébration que j’adore en revanche et quasi-unique, c’est le pistolet de Jamal Shuler après un tir à 3 ! Il y a 2 ans, celle de Jeremy Hazel à Chalon avec le doigt vers le ciel également.

Renan Paviot (à gauche) avec son père (à droite)