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ITW Benni Bamba : « Un parcours à Charenton »

Publié par le 13 août 2015               

Interview réalisée par Alexandre Daumur Smith.

Salut Benni, merci de l’intérêt que tu nous portes. C’est avec plaisir que nous travaillons avec toi suite à ta demande.
Un plaisir partagé et merci de me recevoir. Ce concept d’interview auprès de jeunes basketteurs est très intéressant, j’ai voulu essayer à mon tour.

Peux-tu rapidement te présenter pour nos lecteurs ?
Alors moi c’est assez simple, je m’appelle Benni, j’ai 18 ans (20/02/1997) mesurant 1m77 et évoluant au poste de meneur de jeu actuellement en Nationale 3 à la Saint Charles Basket en banlieue parisienne.

Comme beaucoup de garçons, tu es d’abord intéressé par le football, sauf que le stade de foot est loin de chez toi et la salle de basket juste en bas de chez toi. Alors tu t’inscris, très jeune, à 5 ans, dans le club de basketball de Troyes, avec ta cousine, Désirée Bakabadio, qui est notamment passée par l’INSEP et qui joue maintenant pour Reims en L2. A cet âge, le basket avait quelle place ? Souvent chez les tout petits, le basket est soit très important ou bien un moyen de retrouver ses copains.
Tout à fait, j’ai commencé à « L’Energie Troyenne », un petit club qui m’a vu faire mes débuts. A cet âge, le basket est un loisir plus qu’autre chose mais lorsqu’on est petit, on peut facilement se lasser d’un sport si l’on ne trouve pas d’intérêt. Moi, le basket me permettait de me défouler et étant tous les jours car hasard ou coïncidence le gymnase se trouvait réellement en bas de chez moi. Ainsi, j’ai commencé mes premières gammes et cela m’a permis dès petit d’apprécier encore plus ce sport et par la suite continuer à en faire.

Puis tu intègres le club d’Ivry, tu joues en poussin et benjamin. Tu es à chaque fois surclassé, comme tu l’expliques ?
Suite à un déménagement, j’arrive dans la ville d’Ivry-sur-Seine et je m’inscris au club local effectivement. Quand on est petit, on ne peut pas parler d’adaptation, donc les débuts se sont bien passés, j’ai trouvé mes marques et ce club très encadrant de l’école de basket a su prendre soin de moi, j’ai pu m’épanouir avec également la coupe départementale que l’on a remporté contre Charenton d’ailleurs ! Quant au surclassement, tout petit déjà j’étais un joueur super-actif à courir partout, à traverser tout le terrain, à dominer dans ma catégorie et mes capacités physiques faisaient que je n’étais pas en péril en jouant dans la catégorie d’âge supérieure.

A ce moment, ton coach est ton voisin, tu travailles beaucoup avec lui. Comment était t-il avec toi ? Dur et sévère ou plutôt cool et rigolant ? A ce moment, le basket prend une place plus importante ?
Sincèrement, c’est ce qu’il peut arriver de mieux pour un très jeune joueur d’avoir son coach près de soi. Mon coach à cette période là et jusqu’à aujourd’hui a pris la place de grand frère. Il a su donner en moi un amour du basket encore plus conséquent et m’inculquer la rigueur et cela quand t’es petit c’est un peu dur mais j’étais en maturité pour comprendre que c’était pour mon bien. Je devais et je me dois dominer donc oui, il y’a eu de la dureté. J’ai eu la chance d’avoir des entraînements spécifiques, mais qui dit entraînement spécifique dit exigence particulière et même jusqu’à aujourd’hui lorsque j’ai besoin de travailler sur des axes particuliers de mon basket, il répond toujours présent.

Tu vas intégrer la sélection benjamin Val de Marne. Tu seras champion avec eux en 2010. Que retiens-tu de tes sélections ? Tu avais quelle place dans cette sélection, tu étais un joueur majeur ?
Mon premier et unique titre de champion de France jusqu’à aujourd’hui c’est celui-là. L’année benjamin est assez importante voir déterminante pour certain, j’ai eu la chance d’être d’en faire parti, ça m’a permis d’être plus juste dans mon basket et pouvoir développer mes gammes davantage et les basiques tout simplement. La sélection permet au très jeune joueur de développer leur bagage technique. Dès ma première année j’étais dans le cinq majeur et c’est lors de la deuxième année que nous avons remporté ce titre de champion de France. J’étais capitaine de l’équipe lors de ma deuxième, le coach très exigent d’ailleurs, voyait en moi une maturité du fait que je commençais à jouer avec les minimes France de Charenton.

Puis, tu es recruté par Charenton Saint-Maurice, un club réputé pour avoir de bons minimes France et envoyer chaque année plusieurs joueurs au Pôle France. Tu es directement surclassé en minimes France alors que tu es encore benjamin. Comment se passe ton intégration au sein du club ? Tu découvres le niveau minime France avec un an d’avance, lors de tes débuts tu es un peu en retrait sur le terrain ou bien tu es à l’aise tout de suite ?
C’est une bonne transition je trouve, déjà j’arrive dans un club avec une dimension supérieur à mes clubs précédents. Tout augmente, les structures mises en place, les heures d’entraînement, le travail demandé. Je découvre le niveau minime France avec un an d’avance et j’arrive avec toute cette fougue, ce jeu peu organisé qui m’a accompagné durant mes années benjamins. Je suis un peu insoucieux dans un premier temps sur le terrain et par la suite mon jeu se diversifie. Dominant beaucoup moins dans l’aspect physique, je devais mesurer 1m70, il a fallu amplifier mon bagage technique et tout un travail individuel a été fait autour de moi. Par ailleurs, il m’est arrivé à deux reprises d’être dans le cinq de départ, c’est pour te dire à quel point l’adaptation s’est bien faite et que le coach comme mes partenaires ont su me mettre à l’aise.

En minimes France, tu as quelle place dans l’équipe ? Dans ce championnat, tu as rencontré des joueurs qui t’ont marqué ?
En minimes France j’ai ce rôle de meneur titulaire dès ma première année. J’ai la confiance de mon coach ainsi que celle de mes coéquipiers donc sur cet aspect là, je me sentais bien. Des joueurs qui m’ont marqué ? Non pas ces années là mais je dirai que ce qui m’a marqué c’est le développement physique prématuré de certains joueurs. A l’époque on avait seulement 15ans et tu avais des joueurs 1m98 facile !

Trois années en minimes France au sein de ce club, sur les deux dernières années vous manques le Final Four de peu, qu’a t-il manqué à l’équipe ?
La première année, ce qui nous a manqué, je dirai que c’est la ferveur qui fait que les joueurs se transcendent lors de match clef tout simplement. C’est ce qui permet parfois aux équipes dites outsider de remporter des matchs contre de grosses équipes au niveau professionnel je parle.
La deuxième année, on perd d’un point le match aller et le match de retour de 6 points car on craque dans les derniers instants du match. Je pense que la régularité nous a manqué. C’est dommage car à quatre matchs prêt, quand j’y pense, mes années minimes auraient pu prendre une toute haute ampleur.

Tu es le premier meneur de cette équipe minime France, malgré cela tu n’es pas retenu par le pôle IDF, que te manquait-il ? Comment tu prends cet échec, cela te motive encore plus ?
Ce qu’il me manquait ? 20 centimètres de plus ! Non plus sérieusement, je ne devais pas rentrer dans leurs critères de recrutement pour mon poste de jeu. Cet échec enfin je dirai plutôt cet étape non-franchie m’a dans un premier temps fortement affecté. Mais ce n’est pas une fin en soi et il faut rebondir, toujours. J’ai eu un très fort soutien de la part du club qui a mis en place un dispositif me permettant d’avoir 4 à 5 entrainements par semaine pour avoir autant ou presque d’heures d’entraînement qu’un poliste. Puis quand on avait des matchs contre le pôle IDF, j’avais à cœur d’affirmer mon basket. J’ai l’exemple d’Andrew Albicy un meneur de petite taille qui lui aussi en minimes a été refusé au pôle espoir lorsqu’il était plus jeune mais cela ne lui a pas empêché de devenir professionnel et de s’imposer en tant qu’excellent meneur dans le championnat français.

Ensuite, tu passes en cadet, toujours à Charenton. D’abord en U17 France puis vous passez en U18 France. Comment s’est passé la montée, facilement ou difficilement ?
La montée fut rude et longue, réussir une montée ce n’est jamais simple. Mais il y’a eu tout un travail fait de la part du staff et du coach qui nous a permis d’être dans les meilleurs conditions de travail. Les entraînements étaient dures, jusqu’à aujourd’hui on en parle avec mes anciens coéquipiers, lorsque le coach sortait le chrono et que l’on devait courir. C’est un tout, il faut une alchimie qui va au-delà du basket car en dehors du terrain, on faisait tout avec l’équipe et cela s’est concrétisé par la montée. On a su donner une nouvelle dimension à la catégorie cadet au club de Charenton, une dimension de U18 élite.

unnamed-10Pour certain, le passage de minimes à cadet est assez difficile, comment s’est-il passé pour toi ? Le point physique commence à beaucoup compter.
La transition s’est bien faite, j’ai eu la chance en cadet d’avoir un coach très très proche de ses meneurs de jeu. Il a su s’adapter à mon jeu et m’a donné d’autres armes, d’autres outils pour devenir plus complet. La catégorie cadet est la meilleure des catégories car on sort des années minimes, on arrive dans une division où le jeu doit être davantage structuré, des stratégies sont mises en place puis on est plus autonome dans notre travail. Le fait d’être passé par la catégorie U17 a été en elle-même une transition pour pouvoir devenir joueur leader en U18. L’aspect physique est toujours là, je suis un meneur de petite taille (1m77), je me dois constamment de développer ma technique.

A la fin de cette première saison en cadet, tu passes des essais au SLUC Nancy, quel a été le résultat ?
J’avais évoqué à la fin de ma première année cadet au staff et à mon coach mon envie d’aller dans un centre de formation. Le centre de formation permet une organisation plus complète sur le sport et les études mais également pour les heures d’entraînements qui sont amplifiées. C’est ce que j’aime, beaucoup travailler et ne penser qu’au basket. Malheureusement, cela ne sait pas au fait au SLUC Nancy …

Finalement tu restes à Charenton en cadet France. Quels ont été les joueurs les plus impressionnants que tu ais rencontré dans ce championnat ?
U18 à Charenton effectivement. Les joueurs les plus impressionnants que j’ai pu rencontrer dans ce championnat ? Je dirai que ce sont les joueurs de l’INSEP, on a joué contre eux et c’était comme si tous les joueurs étaient complémentaires et polyvalent. Il m’est arrivé de défendre sur 3 à 4 joueur différent sur le poste de meneur de jeu … On sent qu’il y’a un réel travail fait sur le plan physique et technique de ces joueurs.

Quelles ont été tes années préférées, minimes ou cadets ? Pourquoi ?
Cadets ! J’ai vécu deux années cadets incroyable, avec la première année l’accession en U18 et en U18 l’accession en poule haute ( la plus haute division cadet en France ). J’ai eu la chance d’avoir eu un coach qui a pris le statut de père spirituel en quelque sorte, qui constamment a été derrière moi, à m’encourager et me conseiller sur ce que je voulais, qui a structuré différent mon basket et l’a rendu plus mature, plus construit. Sur l’aspect psychologique aussi, j’ai appris à savoir parler à mes coéquipiers pour pouvoir tirer le meilleur d’eux-mêmes sur le terrain, je suis un meneur de jeu, je suis le relais sur le terrain du coach. Et puis même humainement, les coéquipiers que j’ai eu (certains coéquipiers que j’ai depuis minimes) sont des amis à part entière. « Détendu dehors et concentré dedans », c’était notre devise, autant on pouvait rigoler en dehors du terrain mais autant arriver dans le gymnase on était là pour un but bien précis. Et comme je l’ai dit précédemment, on a su rendre à ce club ce qu’il nous a donné, en donnant un statut d’élite à la catégorie cadet.

Sur ta dernière année cadet, tu es une nouvelle fois surclassé pour jouer avec la Nationale 3 de Charenton. Comment s’est passée ton intégration dans l’équipe et dans le championnat ?
Une petite appréhension au départ comme tout jeune car j’arrive dans une équipe constituée d’adulte avec de l’expérience et un vécu du basket. Mais l’intégration s’est très bien passée. Je suis issu de la formation du club, donc tout le monde me connait, la vie associative et les dirigeants du club aiment ses jeunes donc l’intégration s’est très bien faite oui. J’ai pu bénéficier de constamment de bons conseils qui me font gagner en maturité mais aussi en subtilité sur le terrain. L’approche au départ n’est pas si facile car je ne m’adresse plus aux jeunes de mon âge, mais mon équipe est à l’écoute et mon poste de jeu me l’oblige, si je dois dire telle ou telle chose, je me dois de le faire.
Je suis monté en puissance crescendo dans ce championnat, avec un début assez timide mais l’expérience de mes coéquipiers, ainsi que le coach qui m’a vu grandir au sein de club m’ont permis d’affirmer mon basket et m’épanouir complétement dans cette division. On gagne de la confiance, on gagne du temps de jeu et je peux être satisfait de ma saison. Mais ce n’est qu’un début, le chemin est encore long, je me dois de travailler davantage, encore et encore pour gravir les échelons et passer les étapes que je me suis fixé.

Tu as vu le club de Charenton évolué, comment a-t-il évolué ? Trois mots pour qualifier ce club ?
Trois mots : Familial ; Convivial ; Ambitieux
J’entame ma septième saison dans ce club et je l’ai vu prendre de l’ampleur. On fait parti des clubs élites de France et on compte un nombre de licencié incroyable, on doit être dans les 5 premiers clubs de France. J’ai vu ce club gagner en ambition au cours des années car les résultats sont là. On a un club qui aime mettre en avant ses jeunes joueurs en lui offrant des dispositifs conséquents.

Selon toi, quels sont les points positifs et négatifs de cette association sportive ?
Les points positifs c’est que cette association sportive comme tu le dis est très organisée, il organise la Lions Cup ( un tournois international U15 ), il met en place des stages pendant les vacances qui ont pour but de développer physiquement et techniquement ses licenciés ainsi que des joueurs venus d’ailleurs désirant accroître leurs skills.
Le point négatif, j’en trouve qu’un seul, c’est que l’on est une association sportive et non un club professionnel mais même malgré ça, Charenton a un sens de la formation qui donne des résultats. (Evan Fournier, Babacar Niang, Solo Diabate, Lahaou Konate ou encore Jeremy Nzeulie sont passés par Charenton).

Tu as participé à des camps de basket ?
Oui récemment j’ai participé au All Star Game IDF U20 que l’on a remporté d’ailleurs. Un weekend sous forme de show avec de la musique et du jeu, tout ce qu’on aime !

Tu serais plutôt le joueur à partir pour le basketball aux USA ou dans un pays de l’Est ?
Je dirai plutôt prêt à partir pour les USA car là-bas les structures mises en place pour le basket sont tellement importantes. Ils vivent basket, mangent basket, respirent basket. Aujourd’hui on peut voir aussi que dans les pays de l’Est, le basket est inculqué d’une manière particulière mais efficace, ils ont les gros shooteur dans les pays de l’Est mais la barrière linguistique m’empêcherai d’aller là-bas.

Quels sont maintenant tes objectifs dans le basketball ?
A court terme déjà, ça sera de faire une excellente saison au sein de mon équipe de Nationale 3 et voir où j’en suis à la fin de la saison. Mais étape par étape, ce que je veux c’est de jouer au-dessus de cette division dans les années qui vont suivre, il n’y a pas de limite lorsqu’on se donne les moyens et tout peut aller très vite. On passe par différents chemins, il y a des jeunes de ma génération ou un peu plus vieux qui signent des contrats pro donc ça nourrit de fortes ambitions ça c’est sûr.

Et les équipes France jeunes ? Tu as eu des contacts ?
De U16 à l’équipe de France A, je suis toutes leurs compétitions et leurs résultats, j’ai eu ma cousine qui a fait l’équipe de France jeune donc oui dans un coin de ma tête j’y pense. D’autant plus que les joueurs qui constituaient l’équipe de France U18 sont des joueurs contre qui j’ai joué la saison dernière ou des saisons précédents donc oui c’est sûr qu’on ne peut qu’y penser. Mais à l’heure actuelle, je n’ai pas encore fait de pré-sélection.

As-tu des modèles dans le basketball ? Dans la vie quotidienne ?
Dans la vie quotidienne, je suis croyant (chrétien). Dans le domaine du basket, je suis autant la NBA que la Pro A, que l’Euroligue. Se coltiner toujours le même basket n’est pas bon et c’est intéressant de voir différents styles de basket même si le but est toujours le même, remporter le titre ! Comme modèle, je m’inspire des meneurs de jeu de petite taille, en NBA c’est Nate Robinson, Isaiah Thomas, Damian Lillard, Chris Paul, Tony Parker… et en Pro A Andrew Albicy, Ervin Walker, TJ Campbell…

Ton équipe préférée de NBA ? Pourquoi ?
Mon équipe préférée, je dirai Chicago. Pourquoi ? Historiquement Chicago a marqué la NBA et puis Chicago lorsqu’il y avait Nate Robison a failli tomber le Heat de Miami avec LeBron et compagnie !

Ton équipé préférée de Pro A ? Pourquoi ?
Mon équipe préférée de Pro A c’est Nanterre car c’est une équipe qui vient de lui, dernier budget de la Pro A il y a quelques années, ils viennent de la Pro A et comme je le disais, ils font parties des équipes dites outsider mais qui arrivent à se transcender lors des matchs clefs. Et puis c’est la région parisienne Nanterre.

Quelques uns de tes films préférés ?
« Million dollars baby » ; « F&F7 » ; « Ecrire pour exister » ; « Intouchable » ; « Case Départ » , « la French » ; il y’a surement tellement de films classiques que je ne t’ai pas cité.

Quelques unes de tes musiques (ou artistes) préférées ?
Je dirai : Meek Mill, Rick Ross, Drake, Booba, Kaaris, French Montana, Future, Schoolboy Q, Nicki Minaj, Big Sean, MZ, Youssoupha, Jhene Aiko, Kanye West, John Legend. Je m’arrête là, sinon je ne vais jamais finir !

Tu es un sneakers addict ? Tes modèles favoris en dehors et sur le terrain ?
Quand tu es basketteur, tu te sens obligé de l’être un peu. Mon modèle favori par excellence n’est qu’autre que la Jordan 11, ensuite je dirai la Jordan 4 et 5 et 6, les différents modèles de Jordan Future ne sont pas mal. Tu rajoutes des Air Max 1, 90, 95 et 97 puis des Kobe, KD et LeBron pour game et on est plutôt bien.

Si tu avais le choix entre Boris Diaw et Tony Parker dans ton équipe, tu choisirais qui ? Et pourquoi ?
Même si Tony Parker me prendrait du temps de jeu, j’apprendrai beaucoup de lui car c’est mon poste de jeu puis c’est l’un des meilleurs meneurs au monde. Cet homme forge le respect avec ses quatre bagues NBA donc oui Tony Parker même si avec Boris Diaw le jeu est plus facile.

Récemment, Michael Jordan a déclaré pouvoir battre LeBron James en un contre un à âge égal, tu en penses quoi ?
Bien sûr que oui Michael Jordan bat LeBron, déjà sur 2k Jordan est plus fort… Non plus sérieusement, MJ était tellement complet comme joueur, malgré que LeBron soit beaucoup plus tonic, MJ a cette capacité à pouvoir résister à l’impact, ce sang froid hors du commun et ce shoot pure … MJ forge le respect et l’admiration, que l’on soit en 1990, en 2015 ou 2045, on soit doit d’estimer MJ à sa vraie valeur. Puis bon, c’est vrai qu’il n’y a pas plus arrogant que lui. LeBron est un grand athlète et Jordan une légende du basket.

Ton pronostic pour la France dans cet EuroBasket 2015 qui se joue à domicile en septembre ? Tu iras voir des matches ?
Je suis avec très forte attention l’équipe de France de basket mais malheureusement il n’y a aucun match sur Paris et l’Euro commence en pleine reprise scolaire mais cela ne m’empêchera pas d’être devant ma télévision. Mon pronostic c’est que l’on va atteindre minimum les demi-finales et à partir de là, soit on arrive à se transcender et à écrire l’histoire, soit on regarde une autre nation nous couper notre rêve. Mais l’équipe de France pour moi a actuellement l’une des plus grosses équipes de son histoire avec des individualités confirmés et humainement ce sont des joueurs qui ont l’amour du maillot, une chose très respectable.

D’autres passions dans ta vie ?
Tout ce qui touche au domaine cinématographique, j’aime bien ainsi que tout ce qui est axé sur la mode aussi c’est pas mal non plus.

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