La taille, au basket, ça aide pour être performant. Il est essentiel pour les équipes de posséder des grands gabarits pour prendre des rebonds plus facilement, dissuader les adversaires de tirer, mais aussi marquer des paniers faciles sous le cercle.

Voici les cinq plus grands joueurs de Jeep Elite de la saison 2020/2021 :

Victor Wembanyama : 2m19

Cette saison, le phénomène Wembanyama est le plus jeune joueur à fouler les parquets de Jeep Elite. Mais également le plus grand par la taille. Il est aussi incontestablement le plus talentueux. C’est le joueur avec le plus de potentiel et l’avenir le plus radieux. Au delà de ses 2m19, le profil de l’ailier-fort de Nanterre 92 est unique. Victor Wembanyama court, dribble et shoote comme un ailier. De plus, son intelligence de jeu est au-dessus des joueurs de son âge. Avec sa vision et son sens de la passe, il est capable de servir sur un plateau ses coéquipiers lorsque l’opportunité se présente. Défensivement, s’il est vrai que certains de ses adversaires arrivent encore à se jouer de lui et à provoquer la faute, son impact est déjà visible sur le terrain.

Moustapha Fall : 2m18

L’époque durant laquelle ses débuts dans le championnat Espoirs étaient poussifs mais prometteurs (3.8 points et 5.5 rebonds en 21 minutes de temps de jeu en moyenne à 18 ans) est révolue. Formé au Poitiers Basket 86, ce grand gabarit a pris du galon année après année depuis son départ de Poitou-Charente en 2014. Champion de France de Pro B avec Monaco dès 2015, Fall a ensuite directement eu un fort impact en Jeep Elite avec Antibes lors de la saison suivante. Un an plus tard, il était à nouveau champion de France, cette fois-ci au plus haut niveau national avec L’Élan Chalon. Et ce, en affichant une évaluation individuelle de 20.6 en moyenne par match ! Ayant ensuite cédé aux sirènes de l’étranger, en Turquie et en Russie où les émoluments financiers proposés étaient nettement supérieurs à ce qui se faisaient par les meilleurs clubs français à l’époque, Moustapha Fall a fini par revenir dans l’Hexagone cette saison. Séduit par le projet de LDLC ASVEL, il a découvert l’Euroleague cette année et survole les raquettes de Jeep Élite. Il en est le meilleur contreur du championnat et celui qui converti ses tirs avec le plus haut pourcentage de réussite.

Alen Omic : 2m16

Le pivot international slovène de la JL Bourg possède un CV long comme ses bras. Avant d’atterrir dans l’Ain, il a parcouru l’Europe et évolué dans de prestigieuses institutions. Jugez plutôt : Gran Canaria, Anadolu Efes Istanbul, Malaga, Etoile Rouge de Belgrade, Buducnost ou encore Milan. Aussi, avec son équipe nationale, il a déjà pris part à une coupe du Monde ainsi qu’un championnat d’Europe. Très complet, doté d’un fort QI basket, Omic est capable de réaliser des cartons statistiques. Récemment, il vient de compiler 20 points (à 9/11 aux tirs), 16 rebonds et 3 passes face à Boulogne-Levallois. Puis, dans la foulée, 22 points (à 10/11 aux shoots), 15 rebonds et 5 passes décisives contre Boulazac. Il est indiscutablement l’un des meilleurs rebondeurs du championnat de France.

Bangaly Fofana : 2m13

Bangaly Fofana est la doublure d’Alen Omic dans la peinture de la JL Bourg. Les adversaires du club bressan ont la vie dure pour trouver le chemin du cercle depuis la raquette. Avec sa grande envergure et ses longs segments, cet ancien prospect NBA possède des avantages morphologiques à faire valoir. Son principal bémol réside dans la capacité de son corps à résister aux pépins physiques, surtout avec l’enchaînement des matchs. Recruté en tant que pigiste médical de Thibault Daval-Braquet, il a lui-même déjà fait un tour à l’infirmerie depuis sa signature fin mars.

Hamady Ndiaye : 2m13

La tour de contrôle sénégalaise de l’Elan Béarnais est le basketteur le plus âgé et expérimenté de ce classement. Formé aux Etats-Unis, Hamady Ndiaye a disputé quatre saisons universitaires en NCAA. A la fin de son cursus, il a été retenu en fin de second tour de la draft NBA par les Minnesota Timberwolves. Alternant entre la D-League et sa grande soeur, le pivot international sénégalais a persévéré mais n’a finalement pas réussi à s’imposer dans une franchise NBA. Son rêve américain aura duré au total pendant sept ans. Avant d’arriver en France en 2019 pour porter les couleurs du BCM Gravelines-Dunkerque, il a connu la Chine, Israël, l’Espagne et l’Italie.