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Les difficultés de la transition High school – College aux USA

Publié par le 5 décembre 2019               

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Aux Etats-Unis, être la star de l’équipe de basket de son lycée ne signifie pas que vous allez systématiquement être un excellent joueur à l’étape supérieure, c’est-à-dire à l’Université.

Comme dans tout domaine de la vie, lorsque vous changez d’environnement, que cela soit au niveau géographique ou bien au niveau de la catégorie d’âge et du niveau de jeu dans lequel vous évoluez, vous allez être confrontés à de nouveaux concurrents, à un fonctionnement peut être différent, ainsi qu’à un ensemble de nouvelles règles à respecter.

A un certain niveau, se reposer sur son seul talent naturel sans travailler ou redoubler d’efforts si nécessaire, n’est pas suffisant pour espérer dominer et ainsi faire une carrière durable au haut niveau. Combien de joueurs classés parmi les meilleurs lycéens des Etats-Unis ont ensuite vu leur rendement s’effondrer durant leur cursus universitaire ou bien ensuite dans l’univers du basket professionnel (dans le cas où ils ont réussi à passer cette étape) ? Il est bien connu que le travail paie toujours, et que le travail acharné bat le talent lorsque celui-ci ne travaille pas dur. Le travail est primordial pour satisfaire aux exigences imposées et essayer de se frayer un chemin dans le monde impitoyable de l’élite.

Reconnu comme possédant l’un des programmes basket les plus réputés des USA, l’université californienne UCLA a entre autres vu passer dans ses rangs le légendaire Kareem Abdul-Jabbar, les anciennes stars retraitées Reggie Miller et Baron Davis, les All-Stars NBA Kevin Love et Russell Westbrook, ou dernièrement le deuxième choix de la draft 2017 Lonzo Ball. Dans son programme d’avant-matchs distribué aux spectateurs, la parole a été donnée à son arrière titulaire Chris Smith (2m05, 20 ans), qui a entamé cette année sa troisième saison avec les « Bruins » (surnom donné aux équipes sportives évoluant sur le campus de cette fac localisée à Los Angeles). Classé 98ème meilleur lycéen du pays et athlète quatre étoiles par le site américain rivals.com lors de sa dernière année en high school, durant laquelle il compilait 14 points, 8 rebonds et 6 passes décisives en moyenne par match, l’intéressé a expliqué les difficultés qu’il a rencontré lors de son année freshman (première année) en NCAA.

« Evidemment, il a fallu s’ajuster à la rapidité du jeu. Tu as moins de temps pour prendre une décision sur le terrain. Comme le coach Cronin nous en a parlé, la fenêtre de décision est beaucoup plus petite. Mais à côté de ça, c’est de la préparation. Au lycée, au niveau dans lequel nous avons joué, tout le monde était le meilleur joueur quand il allait à l’école. Mes coéquipiers et moi, quand on était en high school, pouvions dormir, se lever, marcher sur le parquet et être assez dominant sur le terrain sans avoir produit beaucoup d’efforts. Mais une fois que tu es arrivé ici, à ce niveau de compétition, il n’y a simplement aucune chance de faire ça. Je dois désormais m’assurer que je m’entraîne bien, que je suis prêt mentalement avant l’entraînement et encore plus ensuite en match. Je dois être certain que je suis dans le match et que je connaisse mieux mes adversaires que eux me connaissent. De cette façon, je peux faire mon travail et ça va aider mes coéquipiers. La préparation des entraînements et des matchs a donc été également un gros ajustement », explique Chris Smith.

De 3.9 points, 1.9 rebond et 0.5 passe décisive en 13.1 minutes de temps de jeu en 2017/2018 pour son année freshman à 6.3 points, 3.7 rebonds et 1.3 passe décisive en 19.7 minutes la saison suivante pour son année sophomore, le numéro 5 de l’équipe de basket-ball de UCLA a encore montré ses progrès depuis le début de l’exercice 2019/2020, tournant à 12 points, 4.9 rebonds et 1.9 passes décisives en 26.8 minutes de temps de jeu en moyenne par rencontre disputée. Surtout, ses pourcentages de réussite aux tirs dans tous les secteurs (à deux points, derrière l’arc et sur la ligne de lancers-francs) ont considérablement grimpé. Selon les prévisions actuelles de draft NBA 2020, il pourrait être sélectionné au second tour par l’un des trente franchises appartenant à la grande ligue américaine.

En France, la comparaison la plus semblable serait la transition entre le championnat de France U18 et le championnat de France Espoirs, voir même l’intégration du groupe d’une équipe professionnelle en tant que 10ème, 11ème ou 12ème homme, même si le système d’étudiant-athlète mis en place à l’Université aux Etats-Unis est très différent de celui implanté dans l’Hexagone. Car aux USA, il faut prendre aussi en compte que les basketteurs sont dans l’obligation de se rendre à l’école tout en jouant au basket de haut niveau tant qu’ils évoluent en NCAA, afin d’obtenir un diplôme universitaire ou certificat au terme de leur cursus et de faciliter leur intégration dans le monde professionnel une fois leur carrière sportive terminée.

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