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Un peu plus de deux mois après le sacre des Los Angeles Lakers dans la bulle organisée à Orlando, la Grande Ligue américaine a repris ses droits le 22 décembre. Il s’agit d’un véritable bonheur pour tous les addicts de la balle orange, qui retrouvent ainsi leur championnat favori.

En France, la NBA est l’une des cinq compétitions sportives qui recense le plus de paris. Les bookmakers francophones sont donc également excités à l’idée d’enregistrer au quotidien des dizaines de milliers de mises. En conséquence, les différents opérateurs de paris sportifs font actuellement de la publicité en masse dans les médias (TV, presse, internet, réseaux sociaux) pour inciter les passionnés de la balle orange à parier. Dans ce marché ultra-concurrentiel, chacun veut sa part du gâteau. Et c’est tout à fait normal. Les montants investis par les parieurs ne cessent d’augmenter.

Pour les gros consommateurs de NBA, qui visionnent tous les matchs de leur(s) équipe(s) favorite(s), parier sur ce genre d’évènement sportif ajoute du piment et de l’adrénaline devant leur écran lorsque l’heure du match a sonné.

Cependant, parier sur le basket-ball américain à ce moment de l’année semble risqué. Explications.

Un camp d’entraînements pas comme les autres

Si aucun match amical de pré-saison n’a été annulé, le training camp a été perturbé dans la plupart des équipes.

Des joueurs ont été testés positifs à la COVID-19. Certains de leurs coéquipiers, testés négatifs, ont été placés en quarantaine obligatoire pour ne prendre aucun risque. Les vestiaires ont été aménagés avec des plaques vitrées entre chaque casier des joueurs pour limiter les contacts et respecter une distanciation sociale qui est inexistante sur les terrains.

De plus, les premiers entraînements ne pouvaient s’organiser que individuellement et en petits groupes. Par ailleurs, le port du masque est obligatoire pour les coachs. Ce n’est pas la façon idéale pour transmettre ses consignes auprès de son effectif. En outre, il ne faut pas oublier que des arrivées et des départs plus ou moins nombreux ont été recensés durant l’intersaison dans chacune des trente franchises.

Pour créer un collectif, mettre en place des systèmes de jeu et développer la cohésion de l’équipe, les conditions ne sont pas optimales.

Une incertitude régnant constamment

A moins de se mettre d’accord avec tous les acteurs du match (joueurs et coachs des deux équipes, ainsi que les arbitres) sur l’issue à lui donner, il est impossible à prévoir au préalable comment elle va se dérouler et qui va l’emporter au final. C’est ce qui fait le charme du sport.

Qui aurait pu prévoir par exemple que les Phoenix Suns seraient la seule équipe invaincue dans la bulle ? Emmenée par un Devin Booker de gala, la franchise localisée dans l’Arizona n’a même pas participé aux playoffs.

Il y a deux ans, avec un cinq majeur composé uniquement de All-Stars (Stephen Curry, Klay Thompson, Kevin Durant, Draymond Green et DeMarcus Cousins), les Golden State Warriors étaient les ultra-favoris pour le titre de champion. Finalement, ce sont les Toronto Raptors qui ont triomphé.

Dans le sport, aussi bien amateur que professionnel, personne n’est à l’abri d’une blessure ou d’un forfait de dernière minute. Encore plus dans la période actuelle que nous traversons, où aucun individu n’est protégé à 100% contre le coronavirus.

Un début de saison toujours poussif

D’une manière générale, en temps normal, l’ensemble des équipes et en particulier les poids lourds du championnat sont encore en rodage en début de saison. Ils savent très bien qu’une longue compétition les attends. Leur objectif est de monter en puissance au fur et à mesure que la saison avance pour atteindre un pic de performance au moment des phases finales. De cette manière, ils laissent filer plus ou moins volontairement la victoire au cours de la saison régulière à l’occasion de matchs sans grands enjeux. Les défaites, tant qu’elles ne s’accumulent pas, n’ont aucune influence pour une équipe en NBA. Les franchises ont l’opportunité de se rattraper face à un autre adversaire dès le lendemain ou les jours à venir.

Chacun est responsable de ses décisions. Il y a peut être des beaux coups à jouer ! De toute évidence, vous avez une chance sur deux de gagner ou de perdre. Vous ne pourrez que vous félicitez en cas de gain. Ou bien que vous en vouloir à vous-même en cas de perte… Nous vous livrons seulement du mieux possible notre analyse des paris sportifs en NBA. Aussi, on peut par exemple remarquer que certaines stratégies lucratives il y a quelques années ne sont plus vraiment rentables aujourd’hui. C’est le cas notamment de celle consistant à miser sur les prolongations.