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ITW Alix Duchet : « Continuer à progresser sur les parquets de LFB »

Publié par le 19 février 2016               
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Interview réalisée par Alexandre Daumur-Smith.

Salut Alix, merci de nous accorder du temps c’est sympa. Peux-tu rapidement te présenter ?
Bonjour, je viens d’avoir 18 ans le 30 décembre dernier et je viens de la Région Roannaise dans la Loire. Je joue actuellement pour le club d’Arras qui évolue en Ligue Féminine.

Comment, quand et où tu découvres le basket ?
J’ai découvert le basket grâce à ma famille. Mon frère, ma sœur et mon père pratiquait ce sport et c’est tout naturellement que j’ai rejoint les parquets à l’âge de 7 ans dans notre club de village, l’ASBN.

Peux-tu nous parler de ton expérience au sein du club du Coteau ? Qu’en retiens-tu ?
Le club du coteau a été mon club formateur et j’en ai de très bons souvenirs. J’en retiens beaucoup de plaisir de jeu avec à la clé 2 titres de championnes ligue benjamine groupe A avec Clément Vacher et surtout une année exceptionnelle qui m’ a donné 1 titre de Championne de France des sélections minimes 2ème année  avec le Pôle espoir suivi d’un titre de Championne de France Cadette Groupe B en étant surclassée avec Pierre Grivot et ma première sélection en équipe de France U16 toujours en étant surclassée. On peut dire que malgré la fatigue cette année a été très riche pour moi.

Il suffit de faire quelques recherches sur internet et on trouve que tu as intégré le pôle espoir basket. Pour beaucoup, le pôle espoir est une véritable expérience sportive (puisque les entraînements sont quotidiens) et humaine (puisque les joueurs sont internes donc tout le temps ensemble). Cette expérience a-t-elle été bénéfique sur ces deux plans ? D’un point de vue basket, que t’ont permis d’atteindre ces années au pôle ?
Au début que l’on m’a demandé d’intégrer le Pôle espoir du Lyonnais j’étais plutôt réservée. C’est une décision qui intervient alors que l’on est encore très jeune (11 ans), pendant 1 mois le CTS du pôle a essayé de me convaincre et j’ai fini par accepter. J’en retiens une belle expérience tant sur le plan sportif qu’humain. Ces années pôles, les premières loin de mes proches, m’ont permis de franchir encore des étapes et d’acquérir une certaine maturité. L’exigence sportive franchit également un cap puisque l’on passe de deux entrainements par semaine à un entrainement quotidien.

Tu es passé par l’INSEP. Qu’est ce que tu en retiens ? Quelles sont les choses qui t’ont marqué là-bas ?
L’INSEP est l’étape logique de la suite de la formation avec encore plus de sacrifices sur le plan personnel. En effet l’éloignement monte encore d’un ton puisque l’on joue les championnats sous le maillot du CFBB (NF1 pour les premières années et LF2 pour les deuxièmes et troisième années) et non plus sous le maillot de notre club. Les retours à la maison sont donc très espacés et ce sont les proches qui doivent venir jusqu’à nous. L’intensité franchit également un cap ou l’on s’entraine deux fois par jour plus le double projet avec le Bac à préparer. Pour ma part j’ai obtenu mon Bac STMG à la fin de mon cursus. De plus on enchaine généralement avec les préparations et les championnats d’Europe et du monde avec les équipes de France jeunes.

D’après toi, quels sont les points positifs du Centre Fédéral ? Et les points négatifs ?
Le plus marquant dans cette structure c’est son envergure, c’est une usine à champion d’environ 650 sportifs de haut niveau de 28 pôle France dont 150 mineurs et cela sur une surface de 28 hectares au cœur de Vincennes. Je vous laisse imaginer la première impression d’une telle structure…

Pour cette saison, tu évolues au sein du club nordiste d’Arras. Pourquoi le choix de ce club plutôt qu’un autre ?
Mon choix de signer à Arras est purement lié à mon projet sportif tel que je le concevais à la sortie de l’Insep. Le club m’a fait confiance et j’essaie de leur rendre cette confiance.

Quel est ton rôle dans cette équipe, comment espères-tu qu’il évolue ?
Je joue au poste de meneuse où j’essaie d’apporter mes qualités et mon souhait est d’évoluer en confiance afin de progresser tant sur mes points forts que faibles.

Peux-tu nous parler de Cécile Piccin qui est ta coach ?
Cécile Piccin est une coach qui vit à fond les choses et a confiance dans les jeunes (Elodie Mendy, Clarince Djaldi Talbi…). Elle nous permet de nous confronter au niveau d’exigence de la LFB et nous permet de progresser rapidement.

Quels sont tes rapports à l’équipe de France ? Peux-tu nous parler de tes différentes campagnes ?
Pour ma première campagne EDF, j’ai été repéré suite au CIZ, au test INSEP et au camp National. La première convocation en équipe de France est et restera toujours un sentiment particulier ou se mêle la joie et la fierté du maillot tricolore. Ma plus belle campagne à ce jour reste celle de 2015 où l’on finit vice-championne d’Europe avec les U18 . C’était une expérience exceptionnelle.

Ton meilleur souvenir dans le basket (en tant que joueuse ou spectatrice) ? Et ton moins bon ?
Mon meilleur souvenir est le titre de Championne de France avec le Lyonnais. Des frissons, des émotions avec une équipe et un staff magique. Mon moins bon souvenir est le championnat du monde U17.

Quels sont tes objectifs individuels à court terme ? Et à plus long ?
Mes objectifs à court terme sont de continuer à progresser sur les parquets de LFB et à long terme de porter le maillot de l’équipe de France A.

La meilleure joueuse au rebond défensif actuellement en LFB est Chatilla van Grinsven, ta coéquipière. Tu nous en parles ?
C’est une joueuse avec beaucoup d’envie et un physique impressionnant.

On trouve quoi dans ton iPod ?
On y trouve tous les genres mais j’aime bien la musique antillaise.

Tu es plutôt Nike ou Adidas ?
Adidas.

Ton modèle favori ? Que ce soit pour ou dehors de la salle.
Mon modèle favori en salle : CL boost 2015 performance. Et Superstar en dehors.

Tu es originaire du Rhône-Alpes (42). Tu es déjà allé manger chez Trois Gros à Roanne ? Sais-tu que Jay-Z et Beyonce y sont allés manger ?
Non je n’y suis jamais allé. Oui c’est un restaurant qui voit passer beaucoup de Stars.

Toi et les études c’est comment ?
Cette année j’ai arrêté afin de me concentrer sur mon projet professionnel et j’essaie de travailler un peu plus mon anglais. Je reprendrai peut-être un BP JEPS.

Selon toi, quel est le meilleur joueur de basket entre LeBron James et Stephen Curry ? Pourquoi ce choix ?
Sans hésitation Stephen Curry. D’abord parce que c’est mon joueur préféré. Ce gars a révolutionné le basket, c’est un monstre au niveau des tirs,  de la dextérité et de la technique…. Tout en finesse !!!

Si tu pouvais choisir d’avoir dans ton équipe une des joueuses majeures de l’équipe de France A féminine, tu choisirais qui ? Pourquoi elle ?
Endy Miyem pour toute son expérience.

Le Tournoi Qualificatif Olympique féminin va se dérouler en France. Tu comptes assister à certaines rencontres ?
Je ne sais pas, j’espère.

Peux-tu nous dire une de tes citations préférées ?
Il y a plus de courage que de talent dans la plupart des réussites.

Si tu veux remercier des gens ou encore faire passer un message, tu peux le faire ici.
Merci à Pierre Grivot, mon coach du coteau, à Pierre Olivier Croizat qui m’a permis d’en être là aujourd’hui.
Je tiens à remercier toutes les personnes qui me suivent, clin d’œil à mon tout premier club BOYER NANDAX et surtout une spéciale dédicace à son ancien président Jacques Champromis pour ce qu’il m’a apporté ainsi qu’au club et qui me suit toujours.
Pour finir, merci à tous les supporters d’Arras qui sont derrières nous malgré cette saison difficile.

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