Fans de basket, rendez-vous sur la boutique 3ptshot !

L’américain D.J. Stephens s’exprime sur sa vie en France

Publié par le 9 octobre 2017               
Capture d’écran 2017-10-06 à 10.25.41

Pour sa cinquième saison dans le monde du basket professionnel, le basketteur américain D.J. Stephens (1m97, 26 ans) a posé ses valises dans l’Hexagone, au Mans plus précisément. Dans la Sarthe, où il vit depuis deux mois, ce dunkeur fou affichant trois matchs disputés en NBA sur son CV y a pris ses premières marques. Pour le site anglophone Down South Noise, où il tient un blog, l’intéressé raconte sa nouvelle vie.

Extraits choisis

« Le Mans est ma destination temporaire pour les neuf prochains mois. Parmi tout les endroits dans lesquels j’ai été depuis que j’ai commencé à jouer pro à l’étranger, c’est probablement la ville la plus agréable. La ville est magnifique et est beaucoup plus grande que j’imaginais au départ. Les gens sont sympas, j’ai des coéquipiers cool avec lesquels je m’entends et un super staff de coachs. L’équipe est très professionnelle et prend soin de nous.

Il existe un certain nombre de facteurs qui font que tu peux avoir une année pleine de succès, ou alors qui ressemble à un long cauchemar. Tu passes la majorité de l’année loin de tes amis, de ta famille, et de tout ce que tu connais. En étant à l’étranger, tu es en dehors de ta zone de confort. Il y a 7h de décalage horaire et durant plus de la moitié de ma journée, je ne peux communiquer avec personne aux Etats-Unis, parce que les gens dorment quand je suis éveillé.

La barrière de la langue est quelque chose que tu dois apprendre à surmonter. Faire quelque chose de simple, comme commander un cheeseburger sans oignons, peut rapidement devenir compliqué quand la caissière ou la serveuse ne parle pas anglais. Tu te dis : “Je vais continuer à répéter cela dans ma langue et prier d’une façon ou d’une autre que quelqu’un me comprenne”.

Cette pré-saison a été plutôt intéressante pour moi, parce que dans les années passées, j’ai été aux camps d’entraînements d’équipes NBA donc j’ai régulièrement manqué la pré-saison à l’étranger. J’ai appris un peu de chose sur moi durant le mois dernier. Elle m’a aussi permis d’apprendre une nouvelle forme d’attaque, apprendre la façon dont mes coéquipiers jouent, s’ajuster sur la façon de défendre et des différentes rotations, et simplement de trouver des spots où je peux impacter sur le jeu, à la fois offensivement et défensivement. Je me suis démené et au fur et à mesure que la pré-saison avançait, je me suis progressivement amélioré et est terminé assez fort. Je dois simplement toujours resté concentré, croire en moi-même et au processus, c’est une longue saison et je dois surmonter n’importe quel obstacle qui doit arriver.

Je suis très excité vis à vis de cette année. Je sens que l’on a une superbe équipe et que sens que ça va être une grande année pour moi. Aussi, c’est la première année que mes enfants vont venir passer du temps avec moi. C’est toujours difficile de devoir les voir à travers l’écran d’iPad pendant des mois, ou de ne pas pouvoir les prendre dans mes bras et les embrasser. J’ai manqué beaucoup de choses, des anniversaires et des moments clés de leur vie parce que je devais être ailleurs pour jouer au basket-ball ».

Les dernières News
Hebergeur d'image

Commenter

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>