français en NBA - Frank Ntilikina
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Tous les basketteurs français en NBA depuis 1997

Table des matières

Depuis 1997, on recense un total de 39 basketteurs français en NBA.
La colonie française en NBA s’est développée au fur et à mesure des années. Les basketteurs professionnels français s’exportent aux Etats-Unis avec plus ou moins de réussite. Tous ont rencontré des fortunes diverses. Néanmoins, ils ont tous un point commun : avoir réalisé leur rêve d’enfant. Voici l’histoire des basketteurs français en NBA.

Tariq Abdul-Wahad (de 1997 à 2003)

Très peu connu du grand public, Tariq Abdul-Wahad est le pionnier des basketteurs français en NBA. C’est le premier joueur de nationalité française à avoir foulé un match officiel en NBA. Avant lui, plusieurs autres athlètes y ont tenté leur chance. On pourra citer Hervé Dubuisson notamment. Cependant, ceux-ci n’auront jamais porté les couleurs d’une équipe NBA en saison régulière. La carrière de Tariq Abdul-Wahad en NBA aura été relativement courte. L’ancien joueur d’Eveux et de l’université de San Jose a disputé seulement cinq saisons et demi.

Jérôme Moiso (de 2000 à 2005)

Onzième choix de la draft 2000, Jérôme Moiso a été l’un des premiers basketteurs français à fouler les parquets NBA. On recense 145 matchs de saison régulière à son actif, dont trois titularisations.

Antoine Rigaudeau (de janvier à février 2003)

Légende du basket européen, Antoine Rigaudeau n’a pas réussi à imposer son jeu en NBA. Les Dallas Mavericks lui ont donné l’opportunité de se frotter aux basketteurs de la Grande Ligue le temps de onze matchs. Néanmoins, le basket pratiqué aux Etats-Unis ne correspond pas à celui que « Le Roi » affectionne. L’aventure américaine de Rigaudeau aura donc tourné court.

Tony Parker (de 2001 à 2019)

Tony Parker est le plus célèbre des basketteurs français en NBA. Sa notoriété dépasse le cadre du basket et plus globalement du sport. Parker est une icône. C’est l’une des personnalités préférées des français. Ses quatre titres de champion NBA font de lui une légende du sport français. Il devriendra à coup sûr le premier basketteur français à intégrer le prestigieux Hall of Fame du basket américain.

Boris Diaw (de 2003 à 2017)

Le manager général de l’équipe de France a été l’un des premiers basketteurs français en NBA. Il a joué pour pas moins de cinq franchises américaines. A son palmarès, on recense un titre de champion NBA acquis avec Tony Parker et les Spurs en 2014. Sur le plan individuel, Boris Diaw a remporté le trophée de MIP (meilleure progression) en 2006. Lors de ses meilleures années statistiquement parlant, c’était également l’un des spécialistes du triple-double en NBA.

Mickaël Piétrus (de 2003 à 2013)

Surnommé « Air France » du fait de ses envolées spectaculaires, Mike Piétrus avait un style adapté pour la NBA. Très bon défenseur sur l’homme, shooteur adroit à trois-points, le frère de Florent Piétrus  avait un profil de 3 and D. Pendant un temps, il a fait partie des athlètes sponsorisés par Jordan Brand. S’il n’a pas gagné de bague de champion NBA, il a participé aux Finals en 2019.

Johan Petro (de 2005 à 2013)

Johan Petro est arrivé très jeune en NBA, à seulement 19 ans. Il fût coéquipier de Mickaël Gelabale et de Kevin Durant aux Seattle SuperSonics. Après trois premières saisons prometteuses, la roue a tourné pour le pivot français. Malgré un manque de temps de jeu, il s’est accroché à son rêve. Petro a attendu 2013 pour faire son retour en Europe.

Ronny Turiaf (de 2005 à 2015)

L’énergique pivot martiniquais a connu une belle carrière en NBA. Celle-ci a pourtant failli ne jamais exister. Peu après sa draft, Turiaf a subi une opération à cœur ouvert. Au cours de sa carrière NBA, Ronny a cotoyé plusieurs légendes du basket. Dont Kobe Bryant, avec qui il était très proche. Mais aussi LeBron James, Dwyane Wade… avec qui il a remporté une bague de champion en 2012. Turiaf est aujourd’hui ambassadeur de la NBA. Il a aussi participé à l’émission Ford Boyart.

Yakhouba Diawara (de 2006 à 2010)

Yakhouba Diawara est l’un des premiers français non-draftés à avoir disputé un match officiel en NBA. Ce sont avant tout ses qualités défensives qui lui ont ouvertes les portes de la Grande Ligue. Diawara a d’abord porté le maillot des Denver Nuggets, puis celui du Miami Heat. Le natif de Paris a évolué aux côtés de quelques légendes du basket américain. A l’image d’Allen Iverson, Carmelo Anthony ou encore Dwyane Wade.

Mickaël Gelabale (de 2006 à 2008, puis 2013)

Formidable dunkeur et shooteur à trois-points, Mickaël Gelabale possédait un profil idéal pour la NBA. Néanmoins, il a vu une première fois sa carrière en NBA se terminer plus tôt en raison d’une grosse blessure. A force de travail et de bonnes performances en Europe, les portes de la NBA se sont ouvertes à lui une seconde fois. Ainsi, Gelabale a porté la tunique des Minnesota Timberwolves en janvier et avril 2013. Malgré plusieurs gros matchs réalisés, son contrat n’a pas été renouvelé. Véritable amoureux du basket, il évoluait encore en Pro B cette année, à 39 ans. C’est également un grand passionné de cuisine.

Ian Mahinmi (de 2007 à 2020)

Guerrier des parquets, Ian Mahinmi a connu une belle carrière et longue carrière en NBA. Son intensité était très appréciée par ses différents coachs. En 2011, il est devenu le deuxième basketteur français de l’Histoire à décrocher un titre de champion NBA. Ian Mahinmi a pris sa retraite sportive en 2021.

Joakim Noah (de 2007 à 2020)

Le fils de Yannick Noah a été l’un des français les plus dominants en NBA. On recense un trophée de meilleur défenseur et deux sélections au All-Star Game à son actif. Seuls Tony Parker et Rudy Gobert font mieux sur le plan individuel. Joakim Noah a majoritairement joué pour les Chicago Bulls. Il a également porté les couleurs des Knicks, Grizzlies et Clippers en fin de carrière.

Nicolas Batum (de 2008 à aujourd’hui)

Nicolas Batum fait partie des basketteurs français majeurs en NBA. En 2016, il a signé l’un des plus gros contrats pour un sportif tricolore. Ce grand fan de Scottie Pippen fait désormais figure de vétéran des parquets. Capitaine de l’équipe de France, Batum souhaite jouer en NBA jusqu’en 2024 puis terminer sa carrière aux Jeux Olympiques de Paris.

Alexis Ajinça (de 2008 à 2011, puis de 2013 à 2017)

Drafté en 2009, la même année que son ami Nicolas Batum, Alexis Ajinça a connu des débuts difficiles dans le meilleur championnat de basket de l’univers. Son manque d’expérience, combiné à son physique frêle, auront eu raison de son potentiel. Son aventure américaine s’est arrêtée une première fois en 2011. Néanmoins, il a réussi à faire un come-back en NBA. Cela, après avoir dominé l’Euroleague avec Strasbourg. Ajinça est retiré des parquets pros depuis 2019, suite notamment à une expérience mitigée avec l’ASVEL.

Rodrigue Beaubois (de 2009 à 2013)

Formé à Cholet Basket, ce talent offensif pur a réalisé quelques cartons au scoring. Si les blessures n’étaient pas venues ralentir sa carrière, il serait probablement devenu une vedette de la NBA à l’heure actuelle. Il n’empêche que Beaubois s’épanouit dans sa vie en Europe. Avec le club turc de l’Anadolu Efes Istanbul, l’arrière français est double vainqueur de l’Euroleague en titre.

Kévin Séraphin (de 2010 à 2017)

Ayant débuté le basket sur le tard, Séraphin n’était au départ pas vraiment fan de ce sport. Mais il a rapidement progressé et son potentiel en a fait un prospect NBA de premier plan. Le pivot guyanais possédait une puissance physique rare. Sa carrière NBA a débuté du côté des Washington Wizards. Puis elle l’a emmené chez les New York Knicks et les Indiana Pacers.

Pape Sy (2011)

Natif de Loudéac, Pape Sy a été drafté à la surprise générale par les Atlanta Hawks. Et contrairement à la plupart des joueurs sélectionnés au deuxième tour de la draft, Sy a eu sa chance en NBA. S’il n’a pas flamboyé, il a pu avoir un peu de temps de jeu pour montrer sa valeur. Le frère de Penda Sy a même participé à quatre matchs de playoffs.

Evan Fournier (de 2012 à aujourd’hui)

Depuis le départ à la retraite de Tony Parker, c’est le leader offensif des français en NBA. Evan Fournier est un scoreur dans l’âme. En 2021-2022, il a battu un record historique de tirs à trois-points marqués en une saison au sein de la franchise des New York Knicks.

Nando De Colo (de 2012 à 2014)

Nando De Colo figure parmi la vingtaine de basketteurs français ayant joué en NBA. Il y a fait équipe avec ses compatriotes Tony Parker et Boris Diaw aux San Antonio Spurs. Le nordiste de naissance aurait pu être sacré champion NBA s’il n’avait pas été transféré aux Raptors en 2014. Véritable star en Europe, De Colo avait le niveau pour jouer en NBA. Cependant, son style de jeu correspond plus à celui pratiqué sur le Vieux Continent.

 


Rudy Gobert (de 2013 à aujourd’hui)

Triple meilleur défenseur de la NBA et All-Star, il est l’un des pivots les plus dominants de son époque. Comme pour la majorité des français en NBA, les débuts de Gobert ont été poussifs. Lors de son année rookie, il a dû passer par la case G-League pour faire ses preuves. Puis il n’a cessé de cravacher au fur et à mesure des saisons pour gagner en responsabilités. Jusqu’à devenir un poste 5 incontournable dans la Grande Ligue !

Joffrey Lauvergne (de 2014 à 2018)

C’est en dominant dans les raquettes de l’Euroleague que Joffrey Lauvergne est apparu dans les radars de la NBA. Il a été drafté en fin de deuxième tour par les Memphis Grizzlies en 2013. Néanmoins, il n’aura jamais porté les couleurs de la franchise localisée dans le Tennessee. De même, l’ancien pivot du Partizan Belgrade ne s’est pas éternisé dans la Grande Ligue. Il y a tout de même passé quatre saisons. Dont deux avec les Denver Nuggets.

Damien Inglis (de 2015 à 2016)

Premier choix du deuxième tour de la draft 2014, Damien Inglis a réalisé une courte carrière en NBA. Après une première saison passée en G-League et rongée par les pépins physiques, ce basketteur guyanais a eu l’opportunité de disputer 20 matchs NBA la saison suivante. Son impact a été très limité. Par la suite, Inglis a remporté l’Eurocup avec l’AS Monaco en 2021. Il évolue désormais à l’étranger, en Espagne.

Timothé Luwawu-Cabarrot (de 2016 à aujourd’hui)

« TLC » a pas mal bourlingué depuis son arrivée en NBA en 2016. Recruté par Philadelphie lors de la draft, il a du gagner sa place à la sueur de son front. A l’époque, les Sixers étaient en pleine reconstruction autour de Joel Embiid et Ben Simmons. Après des expériences compliquées au Thunder et aux Bulls, sa carrière NBA battait de l’aile. Néanmoins, Luwawu-Cabarrot a su rebondir. Il a profité de la bulle à Disneyworld pour se montrer à son avantage avec les Brooklyn Nets. En 2021/2022, il occupait un poste de role player avec les Atlanta Hawks.

Axel Toupane (de 2016 à 2017, puis 2021)

Fils du sélectionneur de l’équipe de France féminine, Axel Toupane a connu plusieurs expériences en NBA. La première en 2016, débuté avec un contrat de 10 jours renouvelé aux Denver Nuggets. Un an plus tard, après de multiples matchs disputés en G-League, l’ailier français a paraphé un contrat court avec les Milwaukee Bucks puis les New Orleans Pelicans. Sa dernière expérience NBA remonte à 2021. Il a signé un two-ways contract avec Milwaukee en cours de saison. Sans entrer en jeu la moindre minute durant les playoffs, il a été sacré champion NBA avec les Bucks. Axel Toupane porte désormais les couleurs du Paris Basketball.

Frank Ntilikina (de 2017 à aujourd’hui)

Drafté par les New York Knicks en 2017, Ntilikina est l’un des grands espoirs du basket français. Son expérience new-yorkaise a néanmoins été compliquée. Les Knicks ne l’ont pas prolongé après quatre saisons. Ntilikina a rebondi auprès des Dallas Mavericks. Il y évolue toujours à l’heure actuelle.

Guerschon Yabusele (de 2017 à 2019)

La carrière NBA de Guerschon Yabusele n’aura pas duré aussi longtemps qu’il l’aurait espéré. Drafté au premier tour par les Boston Celtics en 2016, il a été envoyé en Chine pour continuer à s’aguerrir pendant un an. Sa découverte du basket américain l’année suivante n’aura pas été remplie de succès. Ni même la saison d’après. Les Celtics l’ont donc coupé. Et Yabusele est revenu en Chine puis en Europe. A seulement 26 ans, un retour en NBA n’est pas à exclure au cours de sa carrière. Néanmoins, il semble actuellement totalement épanoui en Euroleague, du côté du Real Madrid.

Elie Okobo (de 2018 à 2020)

Premier joueur sélectionné au second tour de la draft 2018, Elie Okobo a réalisé une première saison intéressante en NBA. Néanmoins, sa seconde année avec Phoenix aura été plus compliquée. Et ce, en raison de pépins physiques et du covid notamment. Sans faire appel à lui, les Suns ont trouvé une certaine alchimie lors de la bulle sanitaire à Orlando. Puis la signature de Chris Paul à son poste de jeu l’a définitivement poussé vers la sortie…

Sekou Doumbouya (de 2019 à 2021)

Sekou Doumbouya était le basketteur le plus jeune de la NBA à son arrivée dans la Grande Ligue en 2019. Les Detroit Pistons ont misé sur lui. Néanmoins, ils ont fini par s’en séparer avant la fin de son contrat rookie. A partir de ce moment là, le natif de Conakry a été trinbalé d’équipe en équipe. Les Brooklyn Nets et les Los Angeles Lakers l’ont brièvement testé. Tandis que les Houston Rockets l’ont directement coupé, après l’avoir acquis lors d’un trade. A ce jour, sa carrière de basketteur NBA est au point mort.

Jaylen Hoard (de 2019 à 2022)

Passé par le lycée et l’université aux Etats-Unis, Jaylen Hoard n’a pas été drafté en NBA. Il s’est néanmoins ouvert les portes de la Grande Ligue à travers un two-ways contract avec les Portland TrailBlazers. Non-conservé par la franchise localisée dans l’Oregon, le fils d’Antown et Katia Hoard a rebondi à Oklahoma City. Comme Tony Parker, il est lui aussi doté des nationalités françaises et américaines.

Vincent Poirier (de 2019 à 2021)

De la Nationale 1 à la NBA, il n’y a qu’un pas. La trajectoire de Vincent Poirier est l’une des plus spectaculaires des basketteurs français en NBA. L’intéressé a débuté le basket à seulement 17 ans. En 2016, il jouait en troisième division française à l’âge de 22 ans. Un an plus tard, il disputait l’Euroleague. Puis Poirier a intégré la NBA en 2019, à 26 ans. Son aventure au pays de l’Oncle Sam n’aura pas duré très longtemps. Au total, il aura disputé 32 matchs NBA en un an et demi.

Adam Mokoka (de 2019 à 2021)

Parmi les français non draftés qui ont joué en NBA, Adam Mokoka détient un record. Celui du plus nombre de points marqués (15) en l’espace de trois minutes. C’était avec les Chicago Bulls le 6 février 2020. Il a profité du garbage time pour entrer en jeu et réaliser sa performance. A la suite de cet exploit individuel, son temps de jeu n’a pas explosé. La franchise localisée dans l’Illinois l’a conservé une saison de plus, le laissant majoritairement en couveuse en G-League. Après une pige avec Nanterre en 2022, l’avenir en NBA de Mokoka s’annonce plus qu’incertain.

Killian Hayes (de 2020 à aujourd’hui)

Basketteur français en NBA le plus haut drafté de l’Histoire, Hayes représente l’avenir du basket tricolore. Il fait partie de la nouvelle génération de joueurs français en NBA. Formé à Cholet Basket de ses premiers dribbles à ses années lycée, le natif de Lakeland y a gravi tous les échelons. Il a joué un an en Allemagne avant de faire le grand saut de l’autre côté de l’Atlantique.

Théo Maledon (de 2020 à aujourd’hui)

Théo Maledon est un prodige de la balle orange. Lors de sa saison rookie, ce meneur de jeu a explosé les compteurs statistiques au niveau offensif. Avec plus de 10 points marqués en moyenne par match pour sa première année en NBA, il a fait mieux que des All-Stars comme Tony Parker et Rudy Gobert. D’ailleurs, beaucoup d’observateurs voient en lui le prochain TP. La relève est assurée.

William Howard (Février 2020)

La chance sourit aux audacieux. Invité au camp d’entraînement du Utah Jazz, William Howard a saisi l’opportunité qui s’est offerte à lui. Finalement non-conservé par la franchise NBA localisée à Salt Lake City, le natif de Montbrison a pu réaliser son rêve du côté des Houston Rockets. Et ce, après une dizaine de matchs disputés en G-League. Au final, il n’a passé que quelques minutes sur les parquets NBA. Néanmoins, Howard fait désormais des basketteurs français ayant joué en NBA.

Killian Tillie (de 2020 à aujourd’hui)

MVP du l’EuroBasket U16 en 2014, le petit frère de Kévin et Kim Tillie est l’un des meilleurs basketteurs français de sa génération. Passé par la prestigieuse université de Gonzaga pour parfaire sa formation de basketteur de très haut niveau, Killian n’a pas goûté aux joies de la draft NBA. Néanmoins, il a pu goûter à la Grande Ligue dès la fin de son cursus universitaire. Ses efforts ont fini par payer puisque les Memphis lui ont fait signer un contrat classique au cours de la saison 2021-2022.

Petr Cornelie (de 2021 à 2022)

Cinq ans après avoir été drafté par les Denver Nuggets, Petr Cornelie a enfin pu fouler les parquets NBA. Il vaut mieux tard que jamais ! Ancien prospect coté lorsqu’il évoluait au Mans, ce poste 4 longiligne a finalement vécu l’expérience NBA. S’il a finalement été coupé en cours de saison, Cornelie aura néanmoins pu jouer la bagatelle de treize matchs.

Yves Pons (de 2021 à 2022)

Ailier-fort très athlétique, Yves Pons est un défenseur redoutable. Les Memphis Grizzlies lui ont donné sa chance en NBA avec un two-ways contract. Pour sa première saison professionnelle, il a eu le droit à 12 apparitions. Si ses statistiques individuelles sont anecdotiques, Pons a pu acquérir de l’expérience au sein d’une équipe jeune mais redoutable.

Olivier Sarr (de 2021 à 2022)

L’intérieur toulousain est passé par la case NCAA avant d’intégrer la NBA par la petite porte. Coéquipier de Jaylen Hoard à Wake Forest pendant une saison, il a ensuite rejoint Kentucky pour sa dernière année universitaire. Non drafté, il a cravaché en Summer League puis en G-League pour faire ses preuves. Ses efforts ont été récompensés par deux contrats de 10 jours en NBA puis un two-ways contract.

 


Ousmane Dieng (de 2022 à aujourd’hui)

Ousmane Dieng est le dernier français à date à avoir intégré la NBA. Drafté au premier tour de la draft 2022, l’ailier tricolore possède beaucoup de potentiel. Il tentera de s’imposer dès sa première saison dans une équipe en reconstruction.