Un nouveau film autour du basket-ball était censé sortir sur le grand écran en France le 28 avril 2020. Cependant, à cause de la crise sanitaire, ce long métrage nommé « The Way Back » n’a pas été diffusé au cinéma. Après de longs mois d’attente, les passionnés de la balle orange peuvent désormais visionner ce film. Le DVD est en effet commercialisé dans tout l’Hexagone depuis le 2 décembre 2020.

Le personnage principal, incarné par l’acteur Ben Affleck, retourne dans son ancien lycée pour devenir le coach de l’équipe de basket-ball. Celle-ci n’a plus atteint les playoffs du championnat depuis que le principal intéressé était la star de l’équipe une dizaine d’années plus tôt.

Un peu à l’image du film culte « Coach Carter », mais en moins original et poignant, l’équipe de basket d’un lycée américain a besoin d’un manager de qualité afin de faire naître un collectif, une discipline, et ainsi remettre la formation sur de bons rails.

Un fond dramatique

Dans le même temps, à l’image de Ben Hopkins dans la série « Hoops » diffusée sur Netflix, le coach Jack Cunningham est en besoin de rédemption. Après le décès prématuré de son fils, atteint d’une maladie grave, puis de la séparation avec sa femme, il a développé une dépendance à l’alcool. Une spirale négative s’est installée dans sa vie. C’est alors qu’une connaissance lui propose prendre le poste de coach de l’équipe « Bishop Hayes ». Il doit donner sa réponse sous 24 heures. Ayant une première tendance à refuser l’offre faite, mais finalement très hésitant, cet individu charismatique va finalement céder. Sans qu’il ne le sache à ce moment là, il s’agissait de l’occupation idéale qui lui fallait pour retrouver de l’équilibre dans son quotidien.

D’une équipe de looser à winner

Au moment de sa prise de fonctions, à quelques jours seulement du coup d’envoi de la saison, il récupère une formation pas du tout redoutable et complètement moquée par ses adversaires. Les éléments la composant montrent un comportement inapproprié dans de nombreuses situations. A titre d’exemple, ils dansent avant chaque entame de rencontre. Le pivot de l’équipe, qui ne dépasse pas 1m95, est le joueur de l’effectif qui prend le plus de tirs derrière l’arc. Un autre est plus préoccupé à draguer les filles de l’école qu’à se concentrer sur le match à venir.

Il ne fera pas de miracle lors de son premier match. A la suite d’une raclée infligée par l’équipe opposante, et d’une prise de conscience du travail qui l’attendait, il va recadrer sa troupe d’une façon remarquable. Et ce, en leur transmettant des valeurs, le goût de l’effort ainsi que des connaissances pour accroitre leurs compétences sur un terrain de basket. Au vu des caractéristiques physiques des joueurs à sa disposition, le coach Cunningham est contraint de jouer small ball. Dans sa stratégie et plan de jeu, il prône un jeu rapide. Il exige de l’agressivité pour générer des interceptions et scorer rapidement en contre attaque.

Ses disciples vont rapidement montrer des progrès et commencer à gagner des matchs ! Il s’agit d’un véritable exploit pour ce lycée catholique, dont la performance sportive n’est pas le plus important dans l’éducation de ses adolescents. Au cours de la saison, et au fur et à mesure que les matchs à enjeux arrivent, Jack va poursuivre ses réajustements. Le tout en apprenant en parallèle à mieux connaitre la vie et la personnalité de ses joueurs. Il va entre autres réintégrer un joueur dans l’effectif et changer le capitaine de l’équipe. Ce film ne raconte pas la simple aventure d’un coach de basket. Plusieurs histoires sont intégrées dans l’écriture du scénario ainsi que par rapport aux péripéties des personnages.