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contrat sponsoring basket
© Alan Le Bolloch / bolloch.com

Tout savoir sur le contrat sponsoring au basket

Table des matières

Le contrat de sponsoring est un document signé entre deux parties. Dans le milieu sportif, il peut s’agir d’une entreprise et d’un club. Ou bien d’une marque et d’un athlète par exemple.

Beaucoup d’interrogations et de mystères entourent ce type de contrat. Contrairement aux salaires de sportifs professionnels, le montant des contrats de sponsoring sont rarement révélés au grand public.

En quoi consiste un contrat de sponsoring ?

La société offre une dotation en matériel et/ou financière de l’entreprise qui sponsorise l’équipe ou le joueur. En échange, l’entité sponsorisée doit respecter un certain nombre d’engagements contractuels. Il peut s’agir de porter les produits de la marque lors de certaines occasions. La plupart du temps, il s’agit des matchs et des représentations médiatiques. Faire la promotion du sponsor sur les réseaux sociaux peut également être inclus dans le contrat de sponsoring.

Mis à part quelques exceptions, les contrats de sponsoring sont signés pour deux ou trois ans. Des primes de performance peuvent être ajoutées au contrat. Ainsi, le sportif qui atteint les objectifs individuels et/ou collectifs fixés avec son sponsor peut toucher un bonus financier. En effet, un athlète de très haut niveau qui évolue au sommet de son sport apporte une visibilité supplémentaire à la marque qui le sponsorise. Il est donc normal qu’il soit rémunéré en conséquence.

Qui sont les sponsors des basketteurs professionnels ?

Les sponsors des basketteurs professionnels sont assez vastes à travers la planète. Les athlètes les plus connus apportent de la visibilité aux marques. Mais également de la crédibilité si leurs produits sont nouveaux sur le marché. De manière générale, les basketteurs NBA représentent des valeurs fortes. Aux yeux de la société, ils font parties de l’élite de leur sport. Les valeurs associées à leur image sont la performance, la rigueur, la discipline, l’exigence. Des sociétés veulent profiter de ces signaux positifs pour booster leur chiffre d’affaires. Voici les industries d’où proviennent les principaux sponsors des basketteurs professionnels.

Les équipementiers sportifs

Les équipementiers sportifs sont les premiers sponsors des basketteurs professionnels. En effet, ces derniers sont les premiers ambassadeurs des marques de sport. N’importe qui souhaitant jouer au basket a besoin d’une paire de chaussures adaptées. De plus, le basket-ball se pratique avec un maillot et un short pour plus de confort. Les tenues d’entraînements sont spécifiques. En outre, les jeunes enfants et adolescents veulent les mêmes équipements que leurs idoles. Les marques ont bien compris cela. C’est pour cette raison qu’elles investissent beaucoup d’argent dans le sponsoring de basketteurs professionnels. Mais aussi plus globalement dans le marketing.

Les boissons énergétiques

Deuxième secteur d’investissement massif : la nutrition. Il ne faut pas confondre les boissons énergisantes avec les boissons énergétiques. Les boissons énergisantes font accélérer le rythme cardiaque. Elles ne sont pas destinées aux sportifs, bien que des athlètes en assurent la promotion… Les concernant, les boissons énergétiques sont conçues à destination des individus qui s’apprêtent à réaliser un effort physique important. De par leurs compositions, les boissons énergétiques sont censées faciliter la récupération des sportifs. Développer la nouvelle boisson à la mode pour athlètes peut rapporter beaucoup d’argent à son créateur. Surtout si toutes les stars de la NBA en font la promotion.

Les compléments alimentaires

De plus en plus de sportifs professionnels adoptent un régime alimentaire particulier. On ne retrouve pas la même chose dans toutes les assiettes des basketteurs NBA. Certains deviennent vegan, comme Chris Paul et Kyrie Irving. D’autres, comme Kyle Kuzma, sont pesco-végétariens. Chacun développe ses propres croyances. Les fans de ces athlètes sont forcément influencés par le style de vie et les déclarations de leurs idoles. Dans cette situation, les fabricants de compléments alimentaires se frottent les mains. Si une vedette de la NBA vante les qualités et bénéfices d’un produit de ce genre, de nombreux fans vont se ruer dessus. Plusieurs marques de complémentaires alimentaires en ont déjà fait l’expérience.

Les accessoires de récupération

Au delà de l’alimentation et du sommeil, il existe des outils qui permettent d’optimiser la récupération physique des athlètes. Ce genre de matériel coûte souvent très cher à l’achat. Heureusement, il est aussi possible de louer ces équipements. Il s’agit d’un investissement à réaliser sur son corps. Les athlètes NBA n’hésitent pas à faire la promotion de pistolets de massage. Mais aussi d’appareils de cryothérapie. Bien sûr, la plupart de ses publications sur les réseaux sociaux sont sponsorisées.

Les marques d’écouteurs et casques audio

L’univers du basket-ball est très lié à celui de la musique. Les basketteurs aiment beaucoup s’ambiancer et écouter du bon son avant d’aller s’entraîner ou de disputer un match. Les écouteurs et casques audio sont très répandus partout dans la société. Du côté des constructeurs, il existe de nombreux concurrents dans ce secteur d’activité. Sponsoriser des basketteurs professionnels est une stratégie coûteuse mais payante pour créer une forte image de marque auprès des jeunes. C’est la raison pour laquelle les leaders du marché font appel à la notoriété de stars NBA pour promouvoir leurs produits.

Les opérateurs de paris sportifs

Les paris sportifs prennent de plus en plus de place dans le Monde. Au point d’occuper désormais une place majeure dans le financement du sport pro. C’est une source de revenus non-négligeable pour les organisateurs des compétitions et les clubs qui font la promotion d’un opérateur. Toujours en quête de plus de visibilité, des opérateurs de paris sportifs s’attachent les services de sportifs professionnels. Ces derniers apportent leur image dans la stratégie de communication de ces sociétés. Ce genre de parrainage avec des athlètes pose des questions au niveau éthique. En effet, ce sujet est très sensible dans une industrie du sport qui doit inévitablement faire face parfois à des matchs truqués à travers le Monde. Pour éviter ce genre de scandale, les basketteurs professionnels ont l’interdiction de parier sur des compétitions de leur propre sport.

Comment devenir sponsorisé par un équipementier ?

Quel athlète n’a jamais rêvé d’être sponsorisé par une grande marque spécialisée dans le sport ? Ou alors une marque tout court ? Dans le milieu du basket-ball français, les firmes Nike et Adidas dominent le marché des équipementiers sportifs. Mais d’autres marques, telles que Peak par exemple, essayent de se faire une place au soleil. Cependant, prendre des parts de marché à ses deux principaux concurrents n’est pas évident. Ces entreprises, pour conforter ou accroitre leur visibilité sur les parquets, font toutes appel à des basketteurs et basketteuses professionnels ou en devenir. Ceux-ci se voient régulièrement offrir de nombreux produits (chaussures, chaussettes, t-shirts, vestes, jogging, etc.) étiquetés de la marque en question.

L’équipementier démarche les athlètes, pas l’inverse

Mais comment sont sélectionnés ces joueurs/joueuses qui vont devenir ambassadeurs de ces équipementiers sportifs ? Si vous êtes un fan de basket ayant soif d’informations à ce sujet ou alors un athlète souhaitant devenir sponsorisé, vous êtes tombés au bon endroit. Je vais essayer de vous y répondre du mieux possible dans ce article.

Tout d’abord, pour devenir sponsorisé par les géants Nike ou Adidas, il faut savoir que ce ne sont pas les athlètes qui se dirigent vers les marques. C’est effectivement l’équipementier qui démarche les sportifs ! Pour se faire, les basketteurs et basketteuses identifiés peuvent directement être contactés via les réseaux sociaux par des représentants des firmes au niveau national/européen. Ou bien par l’intermédiaire de leur agent selon les cas.

Être international, une première étape pour devenir sponsorisé

Ensuite, au niveau des athlètes ciblés, la stratégie est différente selon les marques. La firme américaine Nike est le leader mondial dans le sponsoring basket. Elle attire logiquement les meilleurs basketteurs/basketteuses de la planète. De même qu’Adidas, qui s’est fait chiper plusieurs têtes d’affiche (Nicolas Batum et Marine Johannès notamment) au cours des deux dernières années, la marque à la virgule sponsorise presque uniquement des athlètes internationaux. Que cela soit en équipe de jeunes ou adulte…

Être sélectionné en équipe de France U16, U18 ou U20 est donc une première étape quasiment indispensable. Se voir équiper gratuitement par Nike ou Adidas ne se fera pas sans effort. De son côté, une marque comme Peak a plus de mal à attirer dans ses filets des vedettes actuelles ou futures. Pour augmenter son attractivité auprès d’elles, elle doit trouver d’autres solutions. Joindre un gros chèque au partenariat mis en place est le plus crédible. A titre d’exemple, aucun joueur français évoluant en Euroleague ne porte actuellement des chaussures Peak. En NBA, Tony Parker en est le seul ambassadeur français. Sur le marché des athlètes français, l’équipementier chinois se rabat donc sur des personnalités moins connues du grand public. Celles-ci évoluent principalement entre la Pro A et la Pro B.

Pas toujours de contreparties financières

Pour comprendre ce business, il faut aussi être conscient de plusieurs choses. La majorité des athlètes sponsorisés ne dispose d’aucune contrepartie financière existe à l’état pur. Pour chaque athlète qu’elles équipent individuellement, les marques établissent un montant maximal en dotation sur une période déterminée. Par exemple, il peut s’agir d’une dotation annuelle en équipements d’une valeur de 4 000 €. Selon les marques, les sportifs ont ainsi la possibilité de sélectionner librement les produits qu’ils souhaitent recevoir au moment de l’année où ils le souhaitent.

En définitive, il est assez compliqué de devenir sponsorisé par les plus grandes écuries telles que Nike, Adidas ou encore Under Armour. A moins d’être un athlète référencé, au minimum au niveau européen ou un très fort potentiel qui évoluera en NBA ou en Euroleague dans les années à venir !  Néanmoins, un équipementier en plein développement, comme Peak par exemple, est plus facilement abordable pour ceux qui n’ont pas la chance de goûter à la crème de la crème…

Exemples de contrats de sponsoring de basketteurs avec des marques

Voici plusieurs exemples de contrats qui ont été signés par des basketteurs avec des entreprises.

News du 6 octobre 2016 : Adidas met le pactole sur Kristaps Porzingis

Dans sa nouvelle stratégie de signer en masse des contrats de sponsoring avec des athlètes au lieu d’investir en tant qu’équipementier officiel de la NBA, Adidas a ciblé de nombreux joueurs d’avenir. Dont le jeune letton Kristaps Porzingis (2m21, 21 ans). L’ailier-fort titulaire des Knicks, surnommé « The Unicorn » est une véritable attraction de la grande ligue américaine. Dès son année rookie, il a compilé 14.3 points, 7.3 rebonds et 2 contres en 28 minutes de temps de jeu en moyenne par match la saison passée.

Afin d’être quasiment certain de l’enrôler dans son écurie, la marque aux trois bandes lui a proposé un contrat pluriannuel. On parle d’une rémunération s’élevant entre 3 et 6 millions par an ! Il s’agit d’un montant record proposé par la firme allemande en direction d’un basketteur européen. On remarquera que le principal intéressé évolue à New York. C’est une ville qui représente un énorme marché économique et d’exposition aux États-Unis. Cela a sans doute contribué au fait qu’Adidas ait mis le paquet sur la table pour se l’offrir.

Il reste désormais une dizaine de jours à Nike, l’équipementier de Porzingis depuis ses 17 ans, pour s’aligner sur l’offre de la concurrence… Si la marque la virgule ne bouge pas, l’intéressé changera définitivement d’écurie.

News du 7 février 2017 : Marine Johannès quitte Adidas pour Nike

Après avoir changé de club l’été dernier, quittant Mondeville et son département natal pour rejoindre Bourges, une écurie plus prestigieuse disputant l’EuroLigue, la jeune internationale française Marine Johannès (1m77, 22 ans) vient également de passer d’un équipementier sportif à un autre. Auparavant sponsorisée par Adidas à l’instar de Nicolas Batum, natif comme elle de Lisieux et ayant de même débuté le basket dans le club de Pont-l’Evêque, une petit commune normande de 4 500 habitants, cette meneuse de jeu/arrière ultra talentueuse n’a pas renouvelé son contrat avec la marque allemande aux trois bandes. Elle s’est engagée en faveur du géant américain Nike.

En réussissant à attirer Johannès dans ses filets, une athlète représentant le futur du basket féminin français, la firme à la virgule a assurément réalisé une excellente opération commerciale. Cette collaboration portera certainement ses fruits sur le moyen terme.

News du 9 mars 2017 : Nike enrôle la sensation Frank Ntilikina

La société américaine Nike a frappé un grand coup sur le marché des équipementiers sportifs et du sponsoring d’athlètes professionnels.

Son concurrent Adidas a dernièrement mis la grappe sur le prodige Sekou Doumbouya (2m05, 16 ans). Ce dernier évolue actuellement en Pro B au Poitiers Basket 86. La marque à la virgule a quant à elle enregistré la signature dans ses rangs de son coéquipier en équipe de France, la sensation Frank Ntilikina (1m93, 18 ans).

Figurant dans le Top 15 des prévisions de la prochaine draft NBA sur les sites spécialisés américains, le meneur de jeu longiligne de la SIG Strasbourg fait saliver de nombreux recruteurs Outre-Atlantique. Il pourrait même être sélectionné par une franchise parmi les dix voire cinq premiers choix de la grande messe annuelle du basket US. En attendant, le MVP et vainqueur de la dernière édition de l’EuroBasket U18 va continuer de sévir sur les parquets français de Pro A. Et ce, jusqu’au terme de la saison.

La nouvelle égérie de Nike s’est prêtée lundi dernier à plusieurs séances photos. L’intéressé a en effet désormais des obligations commerciales avec son sponsor. Sous le feu des projecteurs, Ntilikina a récemment planté 15 points (record en carrière professionnelle) à deux reprises. D’abord en championnat sur le parquet du Sluc Nancy, puis en coupe d’Europe Champions League face à l’Aris Salonique.

News du : Nike investit sur Killian Hayes (16 ans)

Dans la planète du sport professionnel et des médias, la signature au PSG du football Kylian Mbappé (18 ans) a provoqué un buzz retentissant. Dans le milieu plus confidentiel du basket, un autre Killian a fait couler beaucoup d’encre dans la presse au cours des dernières semaines.

Il s’agit de l’arrière franco-américain Killian Hayes (1m94, 16 ans), fils de l’ancien basketteur pro DeRon Hayes. Actuellement membre du centre de formation de Cholet Basket, le natif de Lakeland (Floride) a réalisé un carton plein en 2017.

Dans l’ordre, il a enchaîné : une distinction de co-MVP du Jordan Brand Classic à Brooklyn, une victoire en finale de la coupe de France U17, le titre de champion de France U18 et de MVP du Final Four, une finale au Trophée du Futur, la signature de son premier contrat avec Cholet, une invitation à l’Adidas Eurocamp (Trévise) puis à l’Adidas Nations (USA), un titre de champion d’Europe U16 avec l’équipe de France ainsi que le trophée de meilleur joueur de la compétition, et enfin ses premiers pas avec une équipe professionnelle en match amical de pré-saison.

Malgré son très jeune âge, le fiston Hayes affiche un palmarès déjà bien garni sur son CV et bénéficie d’une notoriété de plus en plus grandissante après chacune de ses performances. Ce peut attirer des entreprises souhaitant miser sur lui et son image… Dans une guerre entre les équipementiers qui cherchent à s’attacher les services des futurs athlètes stars de plus en plus tôt dans leur carrière, la firme américaine Nike a noué un partenariat avec la pépite choletaise. C’est le joueur lui-même qui l’a annoncé sur le réseau social Instagram.

News du 22 novembre 2017 : Nicolas Batum quitte Adidas pour Jordan Brand

Fidèle depuis presque une décennie à Adidas, Nicolas Batum (2m03, 28 ans) vient de changer d’écurie dans la catégorie équipementier sportif. La marque allemande l’équipait individuellement depuis ses débuts en NBA aux Portland TrailBlazers lors de la saison 2008/2009. Désormais joueur majeur des Charlotte Hornets, franchise dont le propriétaire est un certain Michael Jordan, l’ailier international français a décidé de s’engager en faveur de la marque à l’effigie de Sa Majesté : Jordan Brand.

Parmi les ambassadeurs du célèbre logo « Jumpman » représentant la marque, Batum rejoint plusieurs des superstars de la grande ligue américaine. Dont Chris Paul, Russell Westbrook, Blake Griffin ou encore Kawhi Leonard.

Une stratégie logique pour Jordan Brand

Par rapport à cet accord commercial, il semble s’agir d’une décision logique entre les deux parties. Effectivement, filiale de la firme américaine Nike qui a pris le relai d’Adidas durant l’intersaison en tant qu’équipementier officiel de la NBA et de ses trente franchises, la griffe Jordan Brand est déjà présente sur les maillots et shorts des Hornets. De plus, son ambition est clairement d’occuper une place encore plus importante dans l’Hexagone. Jordan Brand est récemment également devenu l’équipementier officiel de la Fédération Française de Basket-Ball. Et donc de l’équipe de France masculine, dont « Batman » est l’un des éléments cadres.

Désormais, Nicolas Batum sera donc équipé toute l’année de la tête aux pieds par Jordan Brand. Récemment, on l’a notamment vu porter des Air Jordan 32. Il s’agit du dernier modèle de la collection chaussures de la marque. Pour information, il devient ainsi le deuxième basketteur tricolore à être sponsorisé par Jordan Brand après Mickaël Piétrus. Ce dernier, surnommé « Air France », a quitté la NBA en 2013 après neuf ans de carrière.

News du : Trae Young prolonge dans la durée avec Adidas

Titulaire au All-Star Game dès sa deuxième saison en NBA, Trae Young (1m85, 22 ans) est une star montante de la NBA. En tant que sophomore et leader offensif des Atlanta Hawks, il compilait 29.6 points et 9.3 passes décisives en moyenne par match. Des statistiques individuelles qui faisaient de lui le quatrième meilleur scoreur et second passeur de la Grande Ligue.

Même si sa franchise, les Atlanta Hawks, a végété dans les profondeurs de la Conférence Est avec seulement 20 victoires en 67 rencontres disputées, la cote de l’ancien étudiant athlète d’Oklahoma est élevée. Petit gabarit dans un championnat où les doubles mètres sont légions, Young est l’un des chouchous des fans. Il faut dire que ces derniers peuvent plus facilement s’identifier à lieu dans un Monde où l’athlète mesure en moyenne 2m00 et pèse 100 kilogrammes.

Une vedette NBA de la prochaine décennie

Le texan de naissance a su tirer son épingle du jeu grâce à sa détermination, son travail acharné, mais surtout ses talents et qualités techniques. Shooteur d’exception, il est également un manieur de ballon de très haut niveau. Ajouté à cela une très bonne vision de jeu et aucun pas de travers en dehors des parquets, cela en fait un meneur de jeu susceptible de dominer en NBA à son poste pendant au moins les dix prochaines années.

Au sein d’un effectif considérablement renforcé durant l’inter-saison suite à un recrutement alléchant réalisé par la direction ainsi que du fait que les jeunes loups déjà en place précédemment auront une saison de plus dans les jambes, Trae Young peut afficher de nouvelles ambitions sur le plan collectif. Et ce, pour son plus grand bonheur.

Des chaussures « signature » et une ligne de vêtements

Avec son contrat NBA, il ne touchera « que » 6 571 800 dollars cette année. Ce qui est loin de sa valeur sportive quand on compare son salaire aux sommes que touchent certains de ses confrères beaucoup moins productifs. Et qui, par la même occasion, vendent moins de maillots et font moins ramener les foules. Néanmoins, Young peut compter sur le développement exponentiel de ses affaires commerciales pour acquérir des sources de revenus complémentaires avec de jolis montants à la clé.

Lié contractuellement à Adidas depuis son arrivée en NBA en 2018, Trae Young vient de prolonger son contrat avec cet équipementier sportif. Lors des négociations, il a convenu qu’une ligne de chaussures et une gamme de produits dérivés griffés à son logo allait voir le jour en 2021. Un honneur auquel seuls les grands noms de la Ligue ont le droit.

En prolongeant la tête d’affiche des Hawks, la marque aux trois bandes conserve donc un ambassadeur de choix dans un secteur des équipementiers sportifs dominé par Nike dans le milieu de la balle orange. Parmi les autres joueurs NBA sponsorisés, on pourra citer trois autres franchise player : Damian Lillard (Portland TrailBlazers), James Harden (Houston Rockets) et Donovan Mitchell (Utah Jazz).

Adidas et le sponsoring basket en France

Au niveau du sponsoring avec les basketteurs français de renom, la firme allemande semblait en perte de vitesse lors des dernières années. Les stars internationales Nicolas Batum et Marine Johannes, entre autres, étaient passées sous le giron de Nike et Jordan Brand. Et ce, alors qu’ils avaient débuté leur carrière avec des chaussures Adidas aux pieds.

En revanche, des internationaux français confirmés évoluant en Euroleague sont restés fidèles à cet équipementier. Parmi eux, on retrouve Nando De Colo (Fenerbahce), Thomas Heurtel (FC Barcelone) et Fabien Causeur (Real Madrid).

Depuis cette saison, LDLC ASVEL est également équipé par Adidas. Le club présidé par Tony Parker est le seul représentant français dans compétition européenne reine.

Adidas investi aussi sur le futur. L’entreprise germanique a réussi à attirer l’an dernier dans ses filets deux français prometteurs dans la plus prestigieuse ligue de basket-ball, à savoir Sekou Doumbouya et Juhann Begarin. Le premier nommé a officiellement signé son contrat de sponsoring au lendemain de sa sélection à la draft 2019 par les Detroit Pistons. Doumbouya était la saison passée le plus jeune basketteur du championnat à fouler les parquets NBA. De son côté, Begarin évolue actuellement en Pro B du côté du Paris Basketball. Néanmoins, il devrait rejoindre son compatriote aux Etats-Unis dès l’exercice 2021/2022. Selon les spécialistes américains, ce guadeloupéen est actuellement le prospect français n°1 de la génération 2002.

News du : Killian Hayes quitte Nike pour Puma

Killian Hayes et Nike ont mis un terme à leur collaboration. On ne reverra donc plus le fils de DeRon Hayes avec le swoosh aux pieds lors de la saison 2021/2022.

Sponsorisé par la marque à la virgule depuis 2017, l’arrière franco-américain des Detroit Pistons aura donc collaboré pendant près de quatre ans avec l’équipementier sportif américain. Pépite du basket français, Hayes avait rejoint le giron de Nike après avoir été élu MVP du championnat d’Europe U16.

De nouvelles perspectives se sont ouvertes à lui sur le plan business depuis qu’il a intégré la NBA en décembre 2020. Du fait de son talent et de son fort potentiel, les marques misent sur lui pour améliorer leur notoriété et augmenter leurs ventes.

Killian Hayes, premier basketteur français NBA sponsorisé par Puma

Le français le plus haut sélectionné dans l’histoire de la draft NBA rejoint donc la société Puma. A noter que les modalités du contrat liant les deux parties n’ont pas été dévoilées. Cependant, on peut imaginer qu’il s’agisse d’un partenariat s’étalant sur plusieurs saisons et un joli montant à la clé. L’entreprise allemande pèse plus de 5 milliards de chiffre d’affaires annuels.

Killian Hayes devient le premier basketteur français de NBA à être sponsorisé par l’équipementier Puma. D’autres suivront-ils ? Dans un communiqué , il est indiqué que Puma « vise à devenir un acteur majeur du basket-ball dans le monde et en France ». Chez les joueurs NBA, de nombreux américains ont été séduits par la marque au félin bondissant au cours des dernières années. Parmi eux, on recense notamment LaMelo Ball, Kyle Kuzma ou encore DeAndre Ayton.

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