Après une saison 2013-2014 décevante, avec 33 victoires seulement, soit un triste 40,24 %, la franchise de l’Ohio aspirait à de meilleurs résultats. Seulement voilà, une équipe remaniée tout au long de l’année (arrivées de Luol Deng, Spencer Hawes, Jarett Jack), un numéro 1 de la Draft qui ne confirme pas et voici Cleveland qui ne réussit (toujours) pas à atteindre les playoffs. Seule satisfaction à noter, Kyrie Irving qui confirme (20.8 pts de moyenne) qu’il a les épaules pour devenir un franchise player. Voici que le retour de l’enfant chéri, le choix d’Andrew Wiggins (s’il ne sert pas de monnaie d’échange), la prolongation d’Irving et les statistiques rassurantes en Summer League du côté d’Anthony Benett nous font penser qu’on a pas fini d’entendre parler de Cleveland. Certains en font déjà un favori au titre …

Une équipe qui rentre dans l’histoire

Le retour de LeBron James dans son premier club professionnel permet ainsi aux Cavaliers de compter pas moins de quatre premiers choix de Draft au sein de leur effectif. En effet, la chance est du côté de Cleveland qui a pu drafter Irving en 2011, Benett en 2013 et Wiggins en 2014. Puis n’oublions pas que le King fut le premier sélectionné lors de la prestigieuse édition 2003. Cette situation ne s’était plus vue depuis la saison 88-89 et les Lakers de Johnson, Abdul Jabbar, Worthy et Thomson.
Autre fait marquant dans le roster des Cavaliers, pas moins de trois canadiens (Wiggins, Benett, Thompson) y sont présents, preuve d’une nouvelle génération prometteuse pour ce pays. Si l’on en croit les premiers matches de la Summer League, la Canadian Connection peut faire des étincelles !

Le retour (tant attendu) du King sur ses terres

« I’m coming home », il n’en fallait pas plus aux fans de la franchise pour se remettre à rêver de playoffs et de titre NBA. Preuve de cet engouement, les Cavaliers ont vendu leurs abonnements pour toute l’année en seulement huit heures. LeBron sera donc revanchard sur le parquet de ses débuts et cherchera à prouver à tous qu’avec lui tout est possible.
En attendant des renforts de renom (Kevin Love ? Ray Allen ? Mike Miller ?), il faudra faire face à des équipes plus compétitives que jamais. En effet, l’arrivée de Pau Gasol chez les Bulls, Pierce et probablement Blair qui débarquent chez les Wizzards, la prolongation d’Anthony aux Knicks, sans oublier les deux Amigos orphelins de LeBron qui seront revanchards, il y aura fort à faire dans une conférence réputée comme plus faible. Cleveland a-t-il les armes pour devenir champion dès l’année prochaine ? Le débat est lancé !