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Doté d’une extrême confiance en lui depuis sa naissance, l’arrière shooteur rookie de 20 ans du Miami Heat a clairement réussi sa première saison dans la grande ligue américaine. Il représente un exemple à suivre pour tous les jeunes ayant soif de succès.

Fan de Dwyane Wade et du Miami Heat durant son enfance

Né et ayant grandi à Milwaukee en étant un grand fan de Dwyane Wade et de son employeur actuel, Tyler Herro n’a jamais vraiment rêvé de porter un jour le maillot de l’équipe NBA de sa ville natale, à savoir les Bucks. Naturellement attiré par le jeu flashy des champions NBA en 2006, 2012 et 2013, le principal intéressé n’était alors âgé que de 6 ans lorsque son joueur favori remportait le premier de ses trois titres.

S’inspirant par le style du numéro 3 légendaire de la franchise Miaméenne sur les parquets, le fils de Chris et Jen Herro a développé au fur et à mesure une panoplie offensive complète pour mettre le feu dans les défenses adverses. A 11 ans, il affichait sur son compte Twitter qu’il est riche et célèbre.

Une superstar au lycée

Figurant parmi les meilleurs lycéens de son État dès sa première saison en high school, Tyler a attiré l’attention de plusieurs universités. Après plusieurs visites du campus de la fac du Wisconsin, l’État dans lequel il avait toujours vécu, il décidait de s’y engager verbalement un an avant le terme de son cursus au lycée. Au dessus du lot sur plan individuel en compilant 32.9 points, 7.4 rebonds, 3.6 passes décisives et 3.3 interceptions en moyenne par match lors de sa dernière année, et qualifié de prospect 4 étoiles (sur 5 possibles) par la majorité des médias sportifs américains influents, le leader de Whitnall High School a logiquement suscité l’intérêt d’écoles plus prestigieuses.

Un engagement à Kentucky qui a fait polémique

Tyler Herro changeait alors d’avis après que coach John Calipari ne vienne lui rende visite et ne lui offre une bourse pour évoluer à Kentucky. Cette université localisée à Lexington est une institution du basket universitaire américain. De nombreuses stars NBA y sont passées : Anthony Davis, John Wall, DeMarcus Cousins ou encore Rajon Rondo pour ne citer qu’eux. Il est clair que dans une telle situation, l’adolescent qu’il était ne pouvait difficilement refuser cette proposition. En revenant sur sa parole et donc sa décision initiale, il s’est attiré les foudres de nombreuses personnes qui lui ont mené la vie dure. L’actuel athlète NBA a alors subit des menaces de mort, entre autres, sans que les auteurs de ces faits n’aillent plus loin.

« Je suis un scoreur »

De toute évidence, Tyler Herro se fiche pas mal des critiques et n’a que très peu prêté d’attention à ces incidents malheureux. Détesté par de nombreux spectateurs qui n’hésitaient pas à le siffler et a lui jeter leur venin lorsqu’il affolait les compteurs au lycée, il affirmait devant les caméras et micros des journalistes : « Je suis un scoreur ». Il épouse parfaitement la mentalité américaine. Cette haute estime de lui qu’il affiche lui aura certainement aidé à gravir les échelons avec une grande aise.

Sa progression est fulgurante et il n’aura pas eu besoin de temps d’adaptation pour s’acclimater à ses nouveaux environnements où la pression est particulièrement forte. Herro ne s’est jamais laissé affecter par les haters. En tout cas, ses performances ne se sont pas laissées ressentir. Dans un univers et une discipline où il n’y a pas de place pour les faibles, Tyler a su tirer son épingle du jeu à la perfection.

Jimmy Butler comme mentor

Après une année freshman de très haut niveau en NCAA, Tyler Herro a décidé de faire une croix sur ses trois années d’éligibilité pour présenter son nom à la draft NBA. Retenu en 13ème position par le Miami Heat, il n’a pas tardé à se lier d’amitié avec Jimmy Butler. Son coéquipier All-Star l’a effectivement pris sous son aile bien avant la reprise officielle de la compétition.

Les deux basketteurs ont multiplié des entraînements estivaux qui débutaient à 4h30 du matin. « J’apprenais tous les jours quelque chose de nouveau grâce à lui, que cela soit sur ou en dehors du terrain », commente le rookie du Heat. « J’aime son énergie. La planète entière sait que c’est mon gars. Il joue avec un certain style, les gestes qu’il effectue… Il sera probablement dans la ligue pour plus de 10 ans », apprécie de son côté Butler.

Une nouvelle popularité pour Herro

Il est vrai que le numéro 14 du Heat manie le cuir avec une élégance qui lui est propre. Son visage d’ado ne joue pas contre lui. Tyler Herro a gagné 1,5 million de followers sur Instagram depuis qu’il a enfilé la casquette du Miami Heat à la draft. Il ne comptait avant « que » 400 000 fans sur le réseau social. En plantant 37 points en finale de conférence en n’ayant pas encore atteint l’âge majeur aux États-Unis, il a inscrit son nom dans les livres des records de la NBA aux côtés du légendaire Magic Johnson. Les commentateurs de la télévision l’ont surnommé de nouveau chérif dans la ville. La vente de son maillot a explosé suite à ses performances de très haut niveau réalisée dans la bulle de Disney, au point de concurrencer les grandes stars de la ligue.

Une petite amie plus célèbre que lui

La popularité de Tyler Herro va au delà des frontières du sport. Elle dépasse le strict cadre sportif. Récemment, le rappeur Jack Harlow a créé un titre à son nom. Lorsqu’on est une star de la NBA, jeune et riche, on attire forcément les convoitises. Sa tête à l’allure juvénile ne l’empêche pas de draguer avec un certain succès. En matière de séduction, il vise également le haut du panier. La petite amie de Herro, l’instagrammeuse et modèle fitness Katya Elise Henry, est plus célèbre que lui sur les réseaux sociaux. L’ex girlfriend de son confrère Kyle Kuzma, l’ailier des Los Angeles Lakers, possède effectivement près de 8 000 000 personnes qui se sont abonnées à son compte sur IG. Leur relation a débuté suite à un message du basketteur à sa dulcinée sur les réseaux.

Une réputation de flambleur

Tyler Herro est ce que l’on peut appeler un flambeur. Passé millionnaire du jour au lendemain, il n’a pas tardé à faire chauffer sa carte bleue. Ayant acheté un sac de marque d’une valeur de 5 000 dollars pour offrir à sa maman, deux voitures luxueuses, des habits, des bijoux, etc. ce nouveau riche a rapidement dilapidé ses premiers salaires en tant que basketteur professionnel.

Dans la vie de tous les jours, lorsqu’il se rend aux matchs ou se balade dans la rue, il affiche un style vestimentaire extravagant. « La façon dont je m’habille en dehors du terrain est identique à la façon dont je joue », expose t-il. De l’autre côté, sur le terrain, Tyler aime assurément avoir la balle dans ses mains, notamment durant les moments chauds de la rencontre.

Une personnalité qui détonne

Entre confiance en soi et arrogance, il n’y a parfois qu’un pas. Son attitude et comportement sur le parquet agacent certains. Elle s’apparente à un manque de respect pour ceux qui le critiquent.
Cela ne date pas d’aujourd’hui. Avant son arrivée fracassante en NBA, Tyler Herro était déjà détesté par les supporters de l’équipe adverse et même certains locaux. Il n’a pas froid aux yeux et lorsqu’on lui demande d’où vient cette forte confiance en lui, il se contente de répondre : « C’est simplement qui je suis. J’ai grandi de cette façon et je vais continuer d’être comme cela tant que je serai en NBA ».

Pour en savoir plus sur sa personnalité, ESPN lui a demandé qu’est-ce qu’il voudrait apprendre sur lui à ses supporters. « Je suis confiant, évidemment, vous le savez déjà. Mais j’aime juste gagner à la fin de journée. J’adore gagner et faire tout ce qu’il faut pour y parvenir. Je vais tout donner pour mes coéquipiers et coachs. Nous savons en tant qu’équipe à quel stade nous sommes actuellement. Cependant, nous ne pouvons pas prendre cela pour acquis ».

Un avenir brillant

Après des playoffs de folie, les attentes autour de Tyler Herro et du Miami Heat seront élevées à la reprise de la compétition. L’effet de surprise aura disparu, même s’il ne fait aucun doute que Pat Riley dispose plus d’un tour dans son sac. De son côté, le natif du Wisconsin n’entamera à la rentrée que sa deuxième saison en NBA. Et il assumera certainement son nouveau statut sans pression, comme il l’a toujours fait jusque là.